Musée des monumens français: ou Description historique et chronologique des statues en marbre et en bronze, bas-reliefs et tombeaux des hommes et des femmes célèbres, pour servir à l'histoire de France et à celle de l'art; ornée de gravures; et augm. d'une dissertation sur les costumes de chaque siècle, Volume 6

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Page 128 - J'aime le jeu, l'amour, les livres, la musique, La ville et la campagne , enfin tout ; il n'est rien Qui ne me soit souverain bien, Jusqu'au sombre plaisir d'un cœur mélancolique.
Page 127 - O douce Volupté, sans qui, dès notre enfance, Le vivre et le mourir nous deviendraient égaux; Aimant universel de tous les animaux , Que tu sais attirer avecque violence ! Par toi tout se meut ici-bas. C'est pour toi, c'est pour tes appas...
Page 113 - Il est bien temps d'ôter à mes yeux ta présence, Quand tu luis dans mon cœur. Encor si j'ignorais la moitié de tes .charmes? Mais je les ai tous vus; j'ai vu toutes les armes Qui te rendent vainqueur.
Page 114 - J'ai vu la beauté même et les graces dormantes. Un doux ressouvenir de cent choses charmantes Me suit dans les déserts. L'image de ces biens rend mes maux cent fois pires. Ma mémoire me dit : Quoi , Psyché , tu respires Après ce que tu perds...
Page 114 - Encor si j'ignorais la moitié de tes .charmes? Mais je les ai tous vus; j'ai vu toutes les armes Qui te rendent vainqueur. J'ai vu la beauté même et les graces dormantes.
Page 86 - Strada , qui fut son maître , lui donna du goût pour peindre les, animaux, genre dans lequel il a excellé. Son dessin est un peu lourd, mais ses compositions prouvent la beauté et la facilité de son génie. Sa gravure est inférieure à sa peinture. On a de lui , tant en tableaux qu'en estampes , beaucoup de sujets de batailles et de chasses. TEMPLE...
Page 114 - L'Image de ces biens rend mes maux cent fois pires. Ma mémoire me dit : Quoi ! Psyché, tu respires, Après ce que tu perds ? Cependant il faut vivre : Amour m'a fait défense D'attenter sur des jours qu'il tient en sa puissance, Tout malheureux qu'ils sont. Le cruel veut, hélas ! que me
Page 127 - N'est que toi proprement, divine Volupté. Et le plaisir des sens n'est-il de rien compté? Pour qui sont faits les dons de Flore, Le Soleil couchant et l'Aurore, Pomone et ses mets délicats, Bacchus, l'âme des bons repas, Les forêts, les eaux, les prairies, Mères des douces rêveries?
Page 127 - DOUCE Volupté, sans qui, dès notre enfance, Le vivre et le mourir nous deviendraient égaux; Aimant universel de tous les animaux, Que tu sais attirer avecque violence ! Par toi tout se meut ici-bas. C'est pour toi, c'est pour tes appas, Que nous courons après la peine : II n'est soldat, ni capitaine, Ni ministre d'État, ni prince, ni sujet, Qui ne t'ait pour unique objet.
Page 123 - L'amant chiche, et la dame au cœur intéressé; La troupe des censeurs, peuple à l'amour rebelle; Ceux enfin dont les vers ont noirci quelque belle.

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