Journal des savants

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Pierre Claude François Daunou, Pierre Antoine Lebrun, Charles Giraud, Barthélemy Hauréau, Léopold Delisle, Gaston Bruno Paulin Paris, René Cagnat, Alfred Merlin
Éditions Klincksieck, 1878 - France
 

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Popular passages

Page 427 - Je n'ai pas été fâché de passer pour distrait ; cela m'a fait hasarder bien des négligences qui m'auraient embarrassé. J'aime les maisons où je puis me tirer d'affaire avec mon esprit de tous les jours.
Page 262 - Rien n'est si insupportable à l'homme que d'être dans un plein repos, sans passion, sans affaires, sans divertissement, sans application ; il sent alors son néant, son abandon, son insuffisance, sa dépendance, son impuissance, son vide : incontinent il sort du fond de son âme l'ennui, la noirceur, la tristesse, le chagrin, le dépit, le désespoir.
Page 682 - La loi naturelle ordonne aux pères de nourrir leurs enfants , mais elle n'oblige pas de les faire héritiers. Le partage des biens, les lois sur ce partage, les successions après la mort de celui qui a eu ce partage ; tout cela ne peut avoir été réglé que par la société , et par conséquent par des lois politiques ou civiles.
Page 743 - ... curiosité de détails pittoresques; des aventures étranges, de grands faits d'armes longuement racontés, peu ou point de tactique sérieuse, mais une grande puissance de courage personnel, une sorte d'affection fraternelle pour le cheval, compagnon du guerrier, le goût des belles armures, la passion des conquêtes, la passion moins noble du butin et du pillage, l'exercice généreux de l'hospitalité, le respect pour la femme tempérant la rudesse de ces mœurs barbares : telles sont les...
Page 435 - Paris, celle qui l'a le mieux jugé : « Cet homme-là, disait-elle, venait faire son livre dans la société; il retenait tout ce qui s'y rapportait; il ne parlait qu'aux étrangers dont il croyait tirer quelque chose d'utile. » Une lettre récemment publiée par...
Page 432 - II ya de certaines choses, disait cette habile épître, qu'il vaut mieux ne pas approfondir par les suites qu'elles pourraient avoir, et si on voulait aller trop loin, on n'en dirait jamais assez ou on en dirait trop. La soumission de M. le président de Montesquieu a été si entière, qu'il ne mérite pas qu'on laisse aucun vestige de ce qui pourrait porter quelque préjudice à sa réputation, et tout le monde est si instruit de ce qui s'est passé, qu'il n'ya aucun. inconvénient à craindre...
Page 331 - Ceux qui ont dit, ajoute l'auteur, qu'une fatalité aveugle a produit tous les effets que nous voyons dans le monde, ont dit une grande absurdité; car quelle plus grande absurdité qu'une fatalité aveugle qui produit des êtres qui ne le sont pas ? « Si Dieu est plus puissant que nous, il faut le craindre; s'il est un Être bienfaisant, il faut l'aimer; et comme il ne s'est pas rendu visible, l'aimer, c'est le servir avec cette satisfaction intérieure que l'on sent lorsque l'on donne à quelqu'un...
Page 432 - remarquera en vous le déterminera à vous attribuer les ouvrages ano«nymes où il trouvera de l'imagination, de la vivacité et des traits « hardis; et, pour faire honneur à votre esprit, il vous les donnera mal«gré les précautions que vous suggérera votre prudence...
Page 500 - Dans l'assemblée du peuple, des patrons choisis clans le tribunal doivent être préposés. . . probablement à l'instruction de ce procès en désaveu, pour que les droits de l'une et de l'autre partie soient garantis. Tel est ce texte, l'un des plus anciens assurément parmi ceux qui nous ont conservé des fragments du droit civil grec. Nous faisons suivre notre traduction : « L'adopté n'est pas tenu de payer les dettes du « père adoptif, ni de délivrer les legs que celui-ci a institués...
Page 435 - Ecosse m'a surtout fait un grand plaisir, et l'endroit de mon livre où j'ai traité cette matière est peut-être celui qui m'a fait le plus de peine, et où j'ai le plus souvent changé ce que j'avais fait, parce que je n'avais trouvé personne qui eût là-dessus des idées aussi nettes que vous avez. Mais c'est assez parler de mon livre que j'ai l'honneur de vous présenter. J'aime mieux vous parler d'une belle dissertation où vous donnez une beaucoup plus...

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