Histoire des républiques italiennes du moyen âge, Volume 13

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Treuttel et Würtz, 1818 - Italy - 511 pages

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Page 429 - Turcs, ils étoient convenus auparavant « de faire cesser les pertes , les in» jures, les rapines, les dommages que les » Vénitiens ont causé, non-seulement au saint» siège apostolique, mais au saint-empire ro» main, à la maison d'Autriche, aux ducs de )) Milan , aux rois de Naples , et à plusieurs » autres princes, en occupant et usurpant ty...
Page 129 - Anjou , le 9 septembre i5o4- Son fils don Ferdinand, duc de Calabre , mourut en Espagne , seulement en i55o , après avoir été marié deux fois, mais toujours , d'après la politique espagnole , avec des femmes dont la stérilité avoit été reconnue. Alfonse , le second fils , qui avoit suivi son père en France, mourut à Grenoble en i5i5, non sans soupçon de poison ; le troisième , César , mourut à Ferrare, à l'âge de dix-huit ans.
Page 225 - ... et se communiqua rapidement aux deux autres, qui ne pouvoient se séparer. Tous trois furent consumés au milieu des flots. Quand Lorédano vit le sien perdu sans ressources , quelqu'un lui proposa de se jeter à la mer ; il saisit en réponse le drapeau de Saint - Marc , qui flottoit sur le...
Page 64 - ... et Anton Maria , ses frères , revêtirent des habits de soldats suisses ; ils défilèrent ainsi entre les rangs de l'armée française ; mais tous quatre furent reconnus et arrêtés , sans que leurs prétendus frères d'armes fissent un mouvement pour les défendre. Des traîtres parmi euxavoient ajouté à la honte des Suisses, en désignant ces quatre victimes à leurs ennemis (i).
Page 332 - A cette époque Jules II-, dont on avoit si souvent remarqué les vastes projets, l'impétuosité et la turbulence, tandis qu'il n'étoit que cardinal , n'avoit encore rien fait depuis qu'il étoit parvenu au pontificat, qui justifiât l'attente universelle. On lui avoit souvent entendu dire qu'il vouloit purger l'état de l'Église de tous les tyrans qui se l'étoient partagé ; qu'il vouloit retirer des mains des Vénitiens jusqu'à la dernière des tours qu'ils possédoient en Romagne ; et les...
Page 465 - Maximilien , il promit qu'à l'arrivée de ces ambassadeurs, il lèveroit l'excommunication et l'interdit (i). Pendant ce temps , les villes vénitiennes de terre ferme n'étoient plus défendues par aucune garnison; et comme elles voyoient à leurs frontières l'armée formidable des Français, elles se disposoient à lui ouvrir leurs portes. Dès que les...
Page 361 - ... on ne voit qu'abus, qu'usurpations et que souffrances. Les réformateurs ont presque toujours les plus justes motifs pour détruire ce qu'ils attaquent , encore qu'ils eussent fait preuve de plus de prudence et de modération , s'ils avoient su conserver une partie de l'édifice, et en profiter, pendant qu'ils renouveloient l'autre. On les juge ensuite avec sévérité sur les institutions par lesquelles ils remplacent ce qu'ils abolissent : mais elles n'ont pour elles ni l'appui de l'expérience,...
Page 13 - Barthélemi d'Alviano , partant de la Romagne vénitienne, arrivèrent par cette route jusqu'à Marradi , château-fort qui leur fermoit l'entrée de la Romagne toscane. Pierre et Julien de Médicis , toujours prêts à se joindre à tous les ennemis de leur patrie, dans l'espérance d'y rentrer à la suite des armées étrangères, s'étoient rendus au camp vénitien , et avoient promis à ses chefs qu'ils trouveroient des traîtres parmi les commandans florentins des châteaux de l'Apennin, où...
Page 165 - Salviati , l'un des prieurs, proposa à la seigneurie de mettre à la tête de la république un gonfalonier à vie , comme l'étoit le doge de Venise; de loger ce gonfalonier au palais, avec un traitement de cent ducats par mois ; de lui donner le droit d'intervenir à tous CHAP.
Page 306 - Claude sa fille, sous la réserve d'un paiement de cent vingt mille florins, moitié comptant , moitié dans six mois , et de la présentation annuelle, le jour de Noël, d'une paire d'éperons d'or , à titre d'hommage. Par le second , Claude de France étoit promise à Charles d'Autriche; et si Charles...

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