Mémoires d'un sans-culotte bas-breton, Volumes 1-2Meline, Cans & Cie., 1841 - Fiction (French) |
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appelait arrêter arrivant avaient avant Benoist Boishardy bonne bras Brest BRETON bruit c'était capitaine Carrier cause champ charge chef chemin chercher cheval chose chouans citoyen cœur compagnon continua côté coup demanda dernier devant Dieu dire dit-il donner doute effet enfants enfin eût faisait femme ferme fini force foule frappé fusil garde gens guerre homme instant j'ai j'avais jeta jeune fille jours l'autre l'avais laisser Leperdit leva lieu livres loin madame main maintenant maître marche mari ment milieu monsieur montra mort mouvement moyen n'avait n'était Nantes nouveau parler passer patriotes pays paysan peine pendant pensée Pierre Pinard place porte pouvait premier présenta pris prison qu'une quitter regarda Rennes répondit représentant reprit république reste révolution rien route royalistes s'écria s'était s'il sais sang SANS-CULOTTE semblait sentis sera seul silence soldats sorte suivi terreur tête tomber tournant trouvai tuer venait verre vivement voix Voyez yeux
Popular passages
Page 10 - Robespierre sur les rapports des idées religieuses et morales avec les principes républicains et sur les fêtes nationales, lu dans la séance du 18 floréal an II.
Page 5 - Si le ressort du gouvernement populaire dans la paix est la vertu, le ressort du gouvernement populaire en révolution est à la fois la vertu et la terreur : la vertu, sans laquelle la terreur est funeste ; la terreur, sans laquelle la vertu est impuissante.
Page 204 - Celui qui met un frein à la fureur des flots Sait aussi des méchants arrêter les complots. Soumis avec respect à sa volonté sainte, Je crains Dieu, cher Abner, et n'ai point d'autre crainte Cependant je rends grâce au zèle officieux Qui sur tous mes périls vous fait ouvrir les yeux.
Page 205 - ... yeux vers le ciel, et les enfants allumeront l'encens , dont la fumée s'élèvera dans les nues. « Aussitôt les accords d'une musique harmonieuse se feront entendre. « Un chœur de pères avec leurs fils se groupera sur la partie de la montagne qui lui sera désignée ; un chœur de mères avec leurs filles se rangera de l'autre côté. « Les hommes chanteront une première strophe ; ils jureront ensemble de ne poser les armes qu'après avoir anéanti les ennemis de la république. « Les...
Page 105 - Entre ces deux grandes pierres cherchons un lieu charmant et doux aux regards. Il est situé dans la terre de Rivelen ; c'est ainsi que les anciens ont nommé cet endroit. Enterrons ici le corps pur de la religieuse , près de la mer armorique , à la vue de tout le monde. C'est en ce lieu désert qu'elle a été partagée en deux parties : son âme chaste est allée se réunir à Dieu , et son corps a été enseveli sous l'herbe , entre la terre d'Erné et celle des deux meurtres.
Page 40 - Si je recule au moment du péril, punissez-moi. — Puis, voulant donner l'exemple de tous les sacrifices, il transforma son atelier en caserne, et y logea trente soldats, vivant des faibles économies qu'il avait longuement amassées pendant dix années de privations. — Que laisserez-vous à vos enfants? lui demanda un ami, inquiet de ce dévouement patriotique. — Mon exemple à imiter, répondit le tailleur. Tel était l'homme en face duquel Carrier se trouva lors de son arrivée à Rennes....
Page 23 - C'est le crime d'un lâche, et non pas une erreur : C'est trahir à la fois, sous un masque hypocrite, Et le dieu qu'on préfère, et le dieu que l'on quitte : C'est mentir au ciel même, à l'univers, à soi. Mourons, mais...
Page 46 - Pas d'excuse, s'écrie Leperdit ; les malades ont besoin de vos soins : votre prison , c'est l'hôpital ; là du moins vous êtes utiles à la patrie. Puis , se tournant vers le geôlier , il le somme de relâcher ces deux femmes , et les reconduit, en grondant, à l'Hôtel-Dieu , où il les consigne.
Page 48 - Toinel et quelques misérables apostcs par lui recommencent leurs cris. La fureur se rallume; le tumulte augmente, et les pierres commencent à voler. Leperdit , atteint au front , chancelle. A la vue de son sang qui coule , le peuple s'arrête épouvanté de ce qu'il vient de faire : il ya un instant de silence. — Mes amis, dit...
Page 131 - Ah ! Président, avec votre air sévère lorsque vous êtes sur le siège, vous avez l'âme trop timorée ; est-ce qu'il faut des preuves pour faire passer certaines personnes au rasoir national ? On leur fait mettre la tête à la fenêtre sur l'étiquette du sac. » Mais tout cela manquait encore d'envergure, et si tout d'abord on agit timidement, hypocritement, si après la première noyade de quatre-vingts prêtres, Carrier écrivit...