Révision méthodique des principales régles et locutions de la langue latine a l'usage des éléves de rhétorique et des aspirants au baccalauréat és lettres: suivie de conseils pour la version, ou l'art de traduire ramené a ses principes les plus élémentaires

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Librairie classique d'Eugène Belin, 1880 - Latin language - 346 pages

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Common terms and phrases

Popular passages

Page 166 - La mort a des rigueurs à nulle autre pareilles ; On a beau la prier, La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles, Et nous laisse crier. Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre, Est sujet à ses lois; Et la garde qui veille aux barrières du Louvre N'en défend point nos Rois. De murmurer contre elle et perdre patience II est mal à propos ; Vouloir ce que Dieu veut est la seule science Qui nous met en repos.
Page 179 - Marius est assailli par une nuée de Cimbres et de Teutons ; il s'enferme dans son camp, y demeure jusqu'au jour où l'occasion se présente favorable; il sort alors précédé par la victoire. César arrive près du camp de Cicéron; les Gaulois abandonnent celui-ci et marchent à la rencontre du premier : ils sont quatre fois plus nombreux. César prend position en peu d'heures, retranche son camp, y essuie patiemment les insultes et les provocations d'un ennemi qu'il ne veut pas combattre encore...
Page 149 - Entre toutes les différentes expressions qui peuvent """"^ rendre une seule de nos pensées, il n'y en a qu'une qui soit la bonne.
Page 189 - La mollesse a tellement affaibli leurs corps, qu'ils ne sauraient remuer les moindres fardeaux ; ils peuvent à peine se soutenir sur leurs pieds ; les voitures les plus douces les font évanouir ; lorsqu'ils sont dans les festins , l'eslomac leur manque à tous les instants. Ils passent leur vie sur des sièges renversés...
Page 179 - Les Romains doivent la constance de leurs succès à la méthode dont ils ne se sont jamais départis, de se camper tous les soirs dans un camp fortifié, de ne jamais donner bataille sans avoir derrière eux un camp retranché pour leur servir de retraite et renfermer leurs magasins , leurs bagages et leurs blessés. La nature des armes dans ces siècles était telle, que dans ces camps ils étaient...
Page 150 - J'amassai quelques feuilles pour me coucher. Il ne me restait, pour tout bien , qu'un pot de bois grossièrement travaillé, et quelques habits déchirés, dont j'enveloppais ma plaie pour arrêter le sang, et dont je me servais aussi pour la nettoyer.
Page 173 - ... écrits, Carthage, où il naquit, doit moins être regardée comme sa patrie que Rome, où il fut élevé, et où il puisa cette pureté de style, cette délicatesse, cette éléganc», qui l'ont rendu l'admiration
Page 190 - L'Espagnol est obligé de comparaître et d'amener le cheval; il traite l'Indien de fourbe, assurant que le cheval lui appartient et qu'il l'a élevé tout jeune. Il n'y avait point de preuves du contraire, et le juge...
Page 109 - Grèce des autres provinces qu'elle avait soumises. Quelle gloire pour les lettres d'avoir épargné au pays qui les a cultivées, des maux dont ses législateurs, ses magistrats et ses capitaines n'avaient pu le garantir! Elles sont vengées du mépris que leur témoigne l'ignorance, et sûres d'être respectées, quand il se trouvera d'aussi justes appréciateurs du mérite que les Romains.
Page 180 - En effet, la générosité de ceux qui lui avaient donné un asyle dans leur vaisseau ne fut pas de longue durée ; la peur les saisit, et, s'étant approchés de la terre, ils jetèrent l'ancre à l'embouchure du Liris. Alors ils lui proposèrent de descendre, pour se reposer un moment après tant de fatigue. Marius, qui ne se défiait de rien, y consentit. On le porte sur le rivage, on le place en un...

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