Histoire de l'unité politique et territoriale de la France, Volume 3

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Hachette et cie, 1880 - France
 

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Popular passages

Page 123 - La Révolution française n'est que l'avant-courrière d'une autre révolution bien plus grande, bien plus solennelle, et qui sera la dernière.
Page 116 - Cette opération faite , vous verrez le capitaliste qui désire un roi , parce qu'il a un roi pour débiteur, et qu'il craint de perdre sa créance si son débiteur n'est pas rétabli , désirer la République , qui sera devenue sa débitrice , parce qu'il craindra de perdre son capital en la perdant.
Page 197 - SM l'empereur et Roi, tant en son nom qu'en' celui de l'empire Germanique, consent à ce que la république Française possède désormais, en toute souveraineté et propriété, les pays et domaines situés à la rive gauche du Rhin...
Page 124 - Disparaissez enfin, révoltantes distinctions de riches et de pauvres, de grands et de petits, de maîtres et de valets, de gouvernants et de gouvernés.
Page 215 - Une sorte d'inspiration surnaturelle anime toutes leurs pensées : un mouvement irrésistible est donné à toutes leurs entreprises. La multitude les cherche encore au milieu d'elle, et ne les trouve plus ; elle lève les yeux en haut, et voit, dans une sphère éclatante de lumière et de gloire, celui qui ne semblait qu'un téméraire aux yeux de l'ignorance et de l'envie.
Page 87 - ... à un revenu égal à la valeur locale de deux cents journées de travail, ou d'être locataire d'une...
Page 179 - Que chacun oc»cupe son poste dans le mouvement national et » militaire qui se prépare. Les jeunes gens combattront, les hommes mariés forgeront les ar«mes, transporteront les bagages et l'artillerie, «prépareront les subsistances ; les femmes...
Page 257 - Tout est consommé ; j'ai apposé hier, plus mort que vif, mon nom à ce fatal traité. J'avais juré de ne pas le faire , et je l'avais dit au roi ; ce malheureux prince m'a conjuré , en fondant en larmes, de ne pas l'abandonner , et dès ce moment je n'ai pas hésité.
Page 210 - Ce sont deux piédestaux sur lesquels les destinées vont placer deux puissantes nations. » J'ai l'honneur de vous remettre le traité signé à CampoFormio , et ratifié par sa majesté l'empereur. » La paix assure la liberté , la prospérité et la gloire de la république. » Lorsque le bonheur du peuple français sera assis sur les meilleures lois organiques , l'Europe entière deviendra libre.
Page 214 - Il est des hommes prodigieux qui apparaissent, d'intervalle en intervalle, sur la scène du monde, avec le caractère de la grandeur et de la domination. Une cause inconnue et supérieure les envoie , quand il en est temps , pour fonder le berceau ou pour réparer les ruines des empires.

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