Essais historiques sur la ville de Valence: avec des notes et des pièces justificatives inédites

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L. Borel, 1831 - Valence (France) - 340 pages
 

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Page 162 - L'Université est composée des quatre Facultés de théologie, de droit, de médecine et des arts... Elle possède : 1« la métairie des Noues, affermée 1200 livres ; 2' la maison de la Librairie, louée 300 1. ; 3» celle du Petit-Palais , 250 1. ; 4
Page 186 - Cependant son fils aîné, qui était dans les champs, revint ; et lorsqu'il fut proche de la maison, il entendit les concerts et le bruit de ceux qui dansaient.
Page 185 - Un homme avait deux fils, 12. dont le plus jeune dit à son père : mon père, donnez-moi ce qui doit me revenir de votre bien. Et le père leur fit le partage de son bien.
Page 186 - Alors le père dit à ses serviteurs : Apportez promptement la plus belle robe et l'en revêtez ; et mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.
Page 186 - Et, lorsqu'il était encore bien loin, son père l'aperçut, et en fut touché de compassion ; et courant à lui, il se jeta à son cou et le baisa. 21. Et son fils lui dit: Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre vous ; et je ne suis plus digne d'être appelé votre fils.
Page 173 - J'avais commencé dès Lyon à ne plus guère entendre le langage du pays et à n'être plus intelligible moi-même. Ce malheur s'accrut à Valence, et Dieu voulut qu'ayant demandé à une servante un pot de chambre, elle mit un réchaud sous mon lit. Vous pouvez vous imaginer les suites de cette maudite aventure, et ce qui peut arriver à un homme endormi qui se sert d'un réchaud dans ses nécessités de nuit.
Page 186 - Enfin, étant rentré en lui-même, il dit : Combien y at-il, chez mon père, de serviteurs à gages qui ont plus de pain qu'il ne leur en faut ; et moi je meurs ici de faim ! 18.
Page 187 - Voilà déjà tant d'années que je vous sers, et je ne vous ai jamais désobéi en rien de ce que vous m'avez commandé; et cependant vous ne m'avez jamais donné un chevreau, pour me réjouir avec mes amis ; 30.
Page 186 - Et lorsqu'il était encore bien loin, son père l'aperçut, et en fut touché de compassion ; et courant à lui, il se jeta à son cou et le baisa. 21. Et son fils lui dit : Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre vous ; et je ne suis plus digne d'être appelé votre fils.
Page 264 - Adrets étoit alors fort vieux, mais d'une vieillesse encore forte et vigoureuse, d'un regard farouche, le nez aquilin, le visage maigre, décharné, et marqué de taches de couleur de sang noir, tel que l'on nous dépeint Sylla; du reste, il avoit l'air d'un véritable homme de guerre.

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