Œuvres complètes de Voltaire: Essai sur les moeurs et l'esprit des nations ... Siècle de Louis XIV

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Hachette, 1859
 

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Popular passages

Page 398 - Boniface qui se donne pour pape, peu ou point de salut. Que ta très grande fatuité sache que nous ne sommes soumis à personne pour le temporel...
Page 242 - était né Romain. Le courage des premiers âges » de la république revivait en lui dans un temps » de lâcheté et de corruption, tel qu'un des » beaux monumens de l'ancienne Rome qu'on » trouve quelquefois dans les ruines de la nou
Page 41 - La chute de l'homme dégénéré est le fondement de la théologie de presque toutes les anciennes nations.
Page 203 - ... nos coutumes grossières ou féroces. Les papes, parmi nos ancêtres, furent des missionnaires des arts envoyés à des barbares, des législateurs chez des Sauvages. « Le règne seul de Charlemagne, dit Voltaire, eut une lueur de politesse qui fut probablement le fruit du voyage de Rome.
Page 121 - Cyrus, ce fut pour les venger ; si Dieu envoya les Romains, ce fut encore pour châtier les Juifs. Cela peut être; mais les grandeurs de Cyrus et...
Page 186 - Lorsqu'on passe de l'histoire de l'empire romain à celle des peuples qui l'ont déchiré dans l'Occident, on ressemble à un voyageur qui, au sortir d'une ville superbe, se trouve dans des déserts couverts de ronces. Vingt jargons barbares succèdent à cette belle langue latine qu'on parlait du fond del'Illyrie au mont Atlas.
Page 479 - Je considère donc ici en général le sort des hommes plutôt que les révolutions du trône. C'est au genre humain qu'il eût fallu faire attention dans l'histoire : c'est là que chaque écrivain eût dû dire homo sum; mais la plupart des historiens ont décrit des batailles.
Page 318 - Ces premiers pontifes, en ne se mêlant des querelles temporelles que pour les apaiser, en avertissant les rois et les peuples de leurs devoirs , en reprenant leurs crimes , en réservant les excommunications pour les grands attentats, auraient toujours été regardés comme des images de Dieu sur la terre...
Page 298 - Henri, qui par un orgueil inouï s'est élevé contre votre Église, de gouverner le royaume teutonique et l'Italie; j'absous tous les chrétiens du serment qu'ils lui ont fait ou feront, et je défends à tous de le servir comme roi. Car celui qui veut donner atteinte à l'autorité de votre Église, mérite de perdre la dignité dont il est revêtu.
Page 546 - Portugais furent redevables de la grande entreprise contre laquelle ils murmurèrent d'abord. 11 ne s'est presque jamais rien fait de grand dans le monde que par le génie et la fermeté d'un seul homme qui lutte contre les préjugés de la multitude, ou qui lui en donne.

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