Théorie du beau dans la nature et les arts

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Léopold Colin, 1807 - Aesthetics - 465 pages
 

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Popular passages

Page 240 - Un jour, sur ses longs pieds , allait , je ne sais où , Le héron au long bec emmanché d'un long cou.
Page 423 - Autant qu'un homme assis au rivage des mers Voit , d'un roc élevé , d'espace dans les airs , Autant des Immortels les coursiers intrépides En franchissent d'un saut...
Page 303 - C'est une belle nature, mais bien sauvage; nulle régularité, nulle bienséance, nul art, de la bassesse avec de la grandeur, de la bouffonnerie avec du terrible ; c'est le chaos de la tragédie, dans lequel il ya cent traits de lumière.
Page 441 - ... lesquels vous avez établi ces règles, qu'il est le maître d'enfreindre quand il lui plaît ! On trouvera, dans mes idées, tant de paradoxes qu'on voudra, mais je persisterai à croire que, pour une occasion où il est à propos de cacher au spectateur un incident important avant qu'il ait lieu, il y en a plusieurs où l'intérêt demande le contraire. Le...
Page 384 - Lysippe, tibi parvusque videri sentirique ingens! et cum mirabilis intra stet mensura pedem...
Page 59 - La beauté, selon lui, n'existe point par elle-même dans les objets que nous trouvons beaux ; elle n'est qu'une relation qu'ils ont avec nous , comme le froid et la couleur, qui n'ont d'existence que dans le sentiment que nous en avons.
Page 266 - Torquatus volo parvulus Matris e gremio suae Porrigens teneras manus Dulce rideat ad patrem Semihiante labello.
Page 381 - Ce qu'on cherche donc à rendre par la mélodie, c'est le ton dont s'expriment les sentiments qu'on veut représenter ; et l'on doit bien se garder d'imiter en cela la déclamation théâtrale, qui n'est ellemême qu'une imitation , mais la voix de la nature parlant sans affectation et sans art.
Page 366 - Mais pour mieux comprendre ce que nous devons juger de l'étendue des corps sur le rapport de nos yeux ; imaginons-nous que Dieu ait fait en petit, et d'une portion de matière de la grosseur d'une balle, un ciel et une terre, et des hommes sur cette terre, avec les mêmes proportions qui sont observées dans ce grand monde.
Page 435 - Shakespear possédait le talent de peindre : c'est par là qu'il sut toucher le faible superstitieux de l'imagination des hommes de son temps, et réussir en de certains endroits où il n'était soutenu que par la seule force de son propre génie. Il ya quelque chose de si bizarre, et avec cela de si grave, dans les discours de ses fantômes, de ses fées, de ses sorciers, et de ses autres personnages chimériques, qu'on ne saurait s'empêcher de les croire naturels, quoique nous n'ayons aucune règle...

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