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TABLE ANALYTIQUE

DES CARACTÈRES DE LA BRUYÈRE.

A.

Amyot: jugement sur ses écrits. Page 260.

Anciens : on se nourrit des Anciens, et quand on est auteur Acoille. Jetez-moi dans les troupes comme un simple sol- on les maltraite. 256.

dat , je suis Thersite; mettez-moi à la tête d'une armée Antithèse : sa définition. 263. Les jeunes gens sont dont j'aie à répondre à toute l'Europe , je suis Achille. éblouis de son éclat. Ibid. Page 326.

Apôtre : quand on ne seroit pendant sa vie que l'apôire d'un Actions : le motif seul en fait le mérite. 271. – Les meil- seul homme, ce ne seroit pas être en vain sur la terre. 401.

leures s'altèrent et s'affoiblissent par la manière dont on Approbation : motifs de notre approbation. 365. les fait. 326.

Art : il y a dans l'art un point de perfection, comme de Affertation : est souvent une suite de l'oisiveté ou de l'in- bonté et de maturité dans la nature. 256.- Perfectiondifférence. 555.

ner son art, c'est s'égaler à ce qu'il y a de plus noble. 268. Affliction : on ne sort guère d'une grande affliction que Atheisme : n'est point. 398.

par fojblesse ou par légèreté. 281. — Celle qui vient de Auteur : il faut plus que de l'esprit pour être auteur. 253. la perte des biens est seule durable. 302.

Tout l'esprit d'un auteur consiste à bien définir et à Aigreur : ses effets. 367.

bien peindre. 256. — Doit recevoir avec une égale moAimer : l'on n'aime bien qu'une fois : c'est la première. destie les éloges et la critique. 257. — Cherche vaine

280. – L'on n'est pas plus maitre de toujours aimer, ment à se faire admirer par son ouvrage. 259. — Moqu'on ne l'a été de ne pas aimer. 281. — Cesser d'ai- dèles que doit suivre un auteur né copiste. 265. mer, preure sensible que le cæur a ses limites. Ibid. Arare : dépense plus mort, en un seul jour, qu'il ne faisoit C'est foiblesse que d'ainier ; c'est souvent une autre foi- vivant en dix années. 501.- Sa manière de vivre. 350. blesse que de guérir. Ibid. - Si une laide se fait aimer, Avarice : est commode aux vieillards, à qui il faut une ce ne peut être qu'éperdument. Ibid. -- Il faut quelque- passion , parcequ'ils sont hommes. Ibid. fois recevoir de ce qu'on aime. 282. -- On aime de plus Arenir : le présent est pour les riches , et l'avenir pour les en plus ceux à qui l'on fait du bien. 285.

verlueux et les habiles. 300. Ambitieux : l'esclave n'a qu'un maitre; l'ambitieux en a Arocat : doit avoir un riche fonds et de grandes ressourautant qu'il y a de gens utiles à sa fortune. 317.

ces. 595. Ame : bassesse de quelques unes. 300. Noblesse de quelques unes. Ibid. - Ses différents vices. 337. – Une

Balzac : jugement sur ses Lettres. 260. grande ame seroit invulnérable si elle ne souffroit par la

Batir : manie de bâtir. 574. compassion. 346.

Beauté : l'agrément est arbitraire : la beauté est quelque Amis : ne regarder en eux que la vertu qui nous y atta

chose de plus réel. 272. che. 267. Les cultiver dans leur disgrace et dans leur

Bien : s'il y a des biens, le meilleur c'est le repos, prospérité. Ibid. et suiv. — C'est assez pour soi d'un fi

traite, et un endroit qui soit son domaine. 317. – Les dèle ami. 282. - Des amis et des ennemis. Ibid. - Les

solides biens , les grands biens , les seuls biens, ne sont cultiver par intérêt c'est solliciter. Ibid. - C'est beau

pas comptés. 368. coup tirer de notre ami, si, monté à une grande faveur, Bonheur : il s'en faut peu qu'il ne tienne lieu de toutes les il est encore de notre connoissance. 311.

verius. 569. Amitié : il y a un goût dans la pure amitié où ne peuvent

Bonté : ses divers caractères. 271. atteindre ceux qui sont nés médiocres. 280. — Peat sub- Bossuet : quel besoin a Bénigne ( Bossuet ) d'ètre cardinal ? sister entre des gens de différents sexes , exempte mėme

268. -- Jugement sur cet auteur. 395. de grossièreté. Ibid. -- Parallèle de l'amour et de l'ami- BOURDALOUE : jugement sur cet orateur. Ibid. tie. 280, 281. — Il n'y a pas si loin de la haine à l'ami- Bourgeois de Paris, comparés à leurs ancêtres. 308 et suiv.

tié que de l'antipathie. 281. Amour : parallèle de l'amour et de l'amitié. 280, 281.

C. Qui nait subitement est le plus long à guérir. 280. Les amours meurent par le dégoût, et l'oubli les en- Caractère : un caractère bien fade est celui de n'en avoir auterre. 281.

cnn. 284.-Diseurs de bons mots, mauvais caractère. 319,

B.

la recaur. Ibid.

Caractères. Voyez Portraits.

tre eux , ou faire qu'ils se fâchent contre rous. Page 315. Chef-d'«urre : l'on n'a guère vu un chef-d'æuvre d'esprit Pourquoi l'on y dit du bien de quelqu'un. Ibid. — Il qui soit l'ouvrage de plusieurs. Page 256.

est aussi dangereux d'y faire les avances , qu'il est emChoses : les belles choses le sont moins hors de leur place. barrassant de ne les point faire. Ibid. — Il faut une vraie 382.

et naive impudence pour y réussir. Ibid. -- Brigues des Cid (le) : l'un des plus beaux poēmes : la crilique du Cid cours. Ibid. — Avidité des hommes de cour, 514. – 11 est l'une des meilleures. 239.

faut des fripons à la cour auprès des grands et des minisCOEPPETEAU : jugement sur ses écrits. 260.

tres , même les mieur intentionné .515. — Pays où les Caur : l'on peut avoir la confiance de quelqu'un sans en joies sont visibles , mais fausses , et les chagrins cachés, avoir le cmur. 281. – Tout est ouvert à celui qui a le mais réels. 517. – La vie de la cour est un jeu sérieur,

L'on est d'un meilleur commerce par mélancolique , qui applique. Ibid.— Mæurs des gens de le cour que par l'esprit. 281. - Quelle mésintelligence cour. 318. - On s'y trouve dupe de plus so! que soj. 520. entre l'esprit et le cæur! 348.

- Qui a vu la cour a vu du monde ce qui est le plus Comédie (la) pourroit ètre aussi utile qu'elle est nuisible. beau. Ibid. -- Qui méprise la cour après l'avoir vue mé262.

prise le monde. Ibid. - Détrompe de la ville , et guérit Comédiens : de leur condition. 557. — Le comédien cou- de la cour. Ibid. · Un esprit sain y puise le goût de la

ché dans son carrosse jette de la bone au visage de Cor- solitude et de la retraite. Ibid. — A la cour, à la ville, neille qui est à pied. Ibid. -- Fermer les théâtres, ou mèmes passions, memes foiblesses. 528. — Deux sortes prononcer moins sévèrement sur l'état des comédiens.

de gens y fleurissent, les libertins et les hypocrites. 400. 383.

Courtisans : rien qui enlaidisse certains courtisans comme Conditions : leur disproportion. 301.

la présence du prince. 309. - Peu osent honorer le méConduite : la sage conduite roule sur deux pivots , le passé rite qui est seul. 512. — Comparé à une montre. 317.et l'avenir. 365.

Qui est plus esclave qu'un courtisan assidu , si ce n'est Confiance : l'on peut avoir la confiance de quelqu'un sans un courtisan plus assidu? Ibid. Toute sa félicité con

en avoir le cour. 281. – Toute confiance est dange- siste à voir le prince et à être vu. 518. – Savoir parler reuse si elle n'est entière. 294.

aux rois, limites de la prudence et de la souplesse du Connoisseurs : faux connoisseurs. 319.

courtisan. Ibid. Conseil (le) est quelquefois dans la société nuisible à qui Crime : si la pauvreté est la mère des crimes , le défaut d'es

le donne , et inutile à celui à qui il est donné. 291. – II prit en est le père. 340. — Il s'en faut peu que le crime y a dans les meilleurs de quoi déplaire. 365.

heureux soit loué comme la vertu. 369. Content: qu'il est difficile d'étre content de quelqu'un! 283. Critique : le plaisir de la critique nous öte celui d'être riContrefaire : gens qui contrefont les simples et les natu- vement touchés de très belles choses. 257. - C'est un rels. 267.

métier où il faut plus d'habitude que de génie. 265. — Conrersation : des choses ridicules qui se disent dans la Peut etre dangereuse. Ibid. conversation. 292.

Curiosité : iphumaine curiosité pour voir des malheureu. Coquillages : manie des coquillages. 575.

314. - Sa definition. 372. CORNEILLE : jugement sur ce poële. 262, 263, 365. - Parallèle de Corneille et de Racine. 263.

D. Cour : l'on est petit à la cour; et, quelque vanité que l'on

ait, on s'y trouve tel. 509. – Les grands mèmes y sont Défauts : il coûte moins à certains hommes de s'enrichir petits. Ibid. - Ne rend pas content; elle empèche qu'on de mille vertus que de se corriger d'un seul défaut. 348 et ne le soit ailleurs. Ibid. — Il faut qu'un honnête homme suiv.- Partent d'un vice de tempérament. 362. – Ceus ait tàté de la cour. Ibid. -Est comme un édifice bâti de des autres sont lourds, les nôtres ne pèsent pas. 565. marbre; elle est composée d'hommes sort durs, mais fort Dégoutter : pressez, tordez certaines gens ensorcelés de la polis. Ibid.

- Les cours seroient désertes , et les rois faveur, ils dégouttent l'orgueil, l'arrogance , la présomppresque seuls , si l'on étoit guéri de la vanité et de l'in- tion. 316. férét. Tbid. - L'air de cour est contagieux ; il se prend | Dépendants : on veut des dépendants et qu'il n'en coûte à Versailles , comme l'accent normand se prend à Rouen rien. 282. ou à Falaise. Jbid. et suiv. — Aventuriers qui s'y pro- Desirer : lorsqu'on desire, on se rend à discrétion à celui duisent eux-mêmes. 310.-- Gens de cour, hautains. Ibid. de qui l'on espère. 341. - Certaine espèce de courtisans dont les cours ne sau- Deroirs : réciprocité de devoirs entre le souverain et ses rojent se passer. Ibid. - C'est une grande simplicité sujets. 334.

que d'apporter à la cour la moindre rolure.311. -L'on Derot : du faux dévot. 578. - Le faux dérot ne croit pas se couche à la cour et l'on se lève sur l'intérêt. Ibid. - en Dieu. 400. L'on n'y attente rien de pis contre le vrai mérite que de Devotion : vient à quelques uns, et sur-tout aux femmes, le laisser quelquefois saps réconipense. 312.--- Personne comme une passion. 275. - De la fausse. 377. - La à la cour ne veut entamer; on veut appuyer, parcequ'on vraie fait supporter la vie, et rend la mort douce; on cspère que nul n'entamera. Ibid. -- Louanges qu'on y n'en tire pas tant de l'hypocrisie. 380. prodigue à celui qui obtient un nouveau poste. Ibid. Dieu: l'on doute de Dieu dans une pleine santé; quand Deux manières d'y congédier son monde : se fåcher con- l'on devient malade on croit en Dieu. 398. – L'impos

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sibilité de prouver que Dieu n'est pas découvre son exis- Connoissent si c'est à tort ou avec raison qu'on les cha

tence. Page 398. — De l'existence de Dieu. 401 et suiv. tje. Page 314.-- Ne se gâtent pas moins par des peines Dignités : deux chemins pour y arriver. 314.

mal ordonnées que par l'impunité. Ibid. Dire : l'on dit les choses encore plus finement qu'on ne

Enemis : des ennemis et des amis. 282.- C'est donner peut les écrire. 294.

un trop grand avantage à ses ennemis que de mentir Directeurs : des défauts de quelques uns. 273.

pour les décrier. 353.
Discernement : de l'esprit de discernement. 363.

Ennui : est entré au monde par la paresse. 349.
Discours : le discours chrétien est devenu un spectacle. 392. Entètement : du mauvais entètement. 556.
Disgrace : éteint les haines et les jalousies. 366.

Envie : de la jalousie et de l'envie. 347.-L'envie et la
Distinction : d'où les hommes en tirent le plus. 268.

hajne s'unissent toujours et se fortifient l'une l'autre. Donner : oublier qu'on a donné à ceux que l'on aime. 282. Ibid.

– Il y a du plaisir à rencontrer les yeux de celui à qui Épithète : amas d'épithètes, mauvaises louanges. 256.
l'on vient de donner. Ibid. -- C'est rusticité que de don- ÉRASME : qui ne sait étre un Érasme doit penser à être
ner de mauvaise grace. 314.

évêque. 268.
Duels (manie des ). 375.

Esprit : la même justesse d'esprit qui nous fait écrire de

bonnes choses nous fait appréhender qu'elles ne le soient E.

pas assez pour mériter d'être lues. 257. - Un esprit

médiocre croit écrire divinement; un bon, raisonnableÉcrire : il faut exprimer le vrai pour écrire naturellement, ment. Ibid. - Les beaux esprits veulent trouver obscur

fortement, délicatement. 256. Comment on doit ce qui ne l'est point. 259. - Les personnes d'esprit adécrire. 262, 263. – La gloire des uns est de bien écrire, mirent peu , elles approuvent. Ibid.- Des divers genres celle des autres de n'écrire point. 264. – Ne pas songer

d'esprit. 264 et suir. -- Moins rare que les gens qui se seren écrivant qu'au goût de son siècle. 265.— Du peu d'a- vent du leur, ou qui font valoir celui des autres. 266. – vanlage que l'on retire en écrivant. 359.

Le bon esprit inspire le courage, ou il y supplée. 268. Écrits : des écrits des pères de l'Eglise. 599.

- Peu de delicals. 284.— Du langage des esprits faux Écrivain : Moise , Homère, Platon, Virgile, Horace, ne et affectés. Ibid, et suiv.- Des esprits vains , légers .

sont au-dessus des autres écrivains que par leurs images. familiers, et délibérés. 285. -- L'esprit de la conver256. — Ce qu'il doit faire pour écrire correctement. 264. sation consiste moins à en montrer beaucoup qu'a en - S'il n'y a pas assez de bons écrivains, où sont ceux fairetrouver aux autres.287.---]l faut avoir de l'esprit pour qui savent lire ? 323.

étre homme de cabale. 320. — Si la pauvreté est la mère Éducation : excès de confiance de tout espérer d'elle, des crimes , le défaut d'esprit en est le père. 340. — Un grande erreur de n'en rien attendre. 366.

esprit raisonnable est indulgent. 542.- On sait à peine Élerer (s'): deux manières de s'élever, ou par sa propre que l'on est borgne: on ne sait point du tout que l'on industrie, ou par l'imbécillité des autres. 300.

manque d'esprit. 316.--L'on voit peu d'esprits entièreÉloges : nous excitent seuls aux actions louables. 349.- ment lourds et stupides. 547. – L'on en voit encore De ceux donnés aux morts. 366.

moins qui soient sublimes et transcendants. Ibid.-- Tout Eloquence (l') : ce que le peuple et les pédants entendent l'esprit qui est au monde est inulile à celui qui n'en a

par éloquence. 263. – Est un don de l'ame. Ibid. point. 318. - Ce qu'il y auroit en nous de meilleur Peut se trouver dans les entretiens et dans tout genre après l'esprit, ce seroit de connoitre qu'il nous manque. d'écriture. Ibid. Est rarement où on la cherche, et Ibid. - Quelle mésintelligence entre l'esprit et le cæur! est quelquefois où on ne la cherche pas. Ibid. – Est au Ibid. -S'use comme toutes choses. Ibid.-Les sciences sublime ce que le tout est à sa partie. Ibid. — L'on fait sont ses aliments; elles le nourrissent et le consument. assaut d'éloquence jusqu'au pied de l'autel. 392. - De Ibid. - Du bel esprit. 558. — La grossièreté, la rustil'éloquence de la chaire. 395 et suiv.

cité, la brutalité, peuvent être les vices d'un homme ENTRE: son histoire. 279 et suiv.

d'esprit. 362.-L'une des marques de la médiocrité de Emphase : les plus grandes choses se gåtent par l'emphase. l'esprit est de toujours conter. Ibid. - De l'esprit du jeu. 294.

363.- Des différents espriis par rapport à la religion. 397. Emulation : il y a entre l'émulation et la jalousie le même | Estampes : manie des estampes. 575.

éloignement qui se trouve entre le vice et la vertu. 347. Étrangers : tous ne sont pas barbares, et tous nos compaEnfance : son caractère. 343.

triotes ne sont pas civilisés. 559. Enfants : leurs défauts. Ibid.—N'ont ni passé ni avenir; ils Étude : l'étude de la sagesse a moins d'étendue que celle

jouissent du présent. Ibid.- Ont deja de leur ame l'ima- que l'on feroit des sots et des impertinents. 555. gination et la mémoire, c'est-à-dire ce que les vieillards Excès : il n'y a guère au monde un plus bel excès que n'ont plus. 344.- Leur facilité à apercevoir les vices celui de la reconnoissance. 284. extérieurs et les défauts du corps. Ibid. Leur unique Expressions : entre les différentes qui peuvent rendre une sojn est de trouver l'endroit foible de ceux à qui ils sont seule de nos pensées, il n'y en a qu'une qui soit la bonne. soumis. Ibid.-Qualités qu'ils apportent dans leurs jeux. 257. Ibid. — Tout leur paroit grand. Ibid. — Des divers gou-Extérieur simple : est l'habit des hommes vulgaires. 267. rernements qu'ils adoptent dans leurs jeux. Ibid. - Con- - Est une parure pour ceux qui ont rempli leur vie de çoivent, jugent et raisonnent conséquemment. Ibid. grandes actions. Ibid.

Extraordinaires : gens qui gagnent à être extraordinaires. qu'elles aiment. Page 277. – Vont plus loin en amour Page 348.

que la plupart des bommes. Ibid. - Les hommes l'emF.

portent sur elles en amitié. Ibid. - Les hommes sont

cause que les femmes ne s'aiment point. Ibid. - ['ne Faire : il faut faire comme les autres : maxime suspecte. femme garde mieux son secret que celui d'aulrui. Ibid.

356. — Ceux-là font bien, ou font ce qu'ils doivent, qui Parallèle de l'homme et de la femme en amour. Ibid. font ce qu'ils doivent. 366.- Qui laisse long-temps dire et suiv. – Guérissent de leur paresse par la vanilé ou de soi qu'il fera bien , fait très mal. Ibid.

par l'amour. 278. — La paresse dans les femmes vives Familles : : peu, dans leur intérieur, gagnent à élre appro- est le présage de l'amour. Ibid. -- Femme insensible n'a fondies. 290.

pas encore vu celui qu'elle doit aimer. 279. - Fatuite Fat : motif de fuir à l'orient quand le fat est à l'occi- des femmes de la ville. 307. Le temps qu'elles per

dent. 288.– Tout le monde dit d'un fat qu'il est un fat, dent en visites. 508. - Une belle femme est aimable personne n'ose le dire à lui-même. 548.

Est celui que dans son naturel. 361. les sots croient un homme de mérite. 362.- Est entre Finesse : c'est avoir fait un grand pas dans la finesse que l'impertinent et le sot. Ibid. - S'il pouvoit craindre de de faire penser de soi que l'on est médiocrement fin. 519. mal parler, il sortiroit de son caractère. Ibid.- A l'air – Trop bonne ni trop mauvaise qualité. Ibid. -- Flotte libre et assuré. Ibid.

entre le vice et la vertu. Ibid. -- Peut et devroit toujours Fautes : on ne vit point assez pour profiter de ses fautes. être suppléée par la prudence. Ibid. Est l'occasion 344.

prochaine de la sourberie. Ibid. Fareur : de l'envie qu'on lui porte. 311 et suiv. — Gens Fins : gens qui ne sont fins que pour les sots. Ibid.

enivrés de la faveur. 316.- Gens qui se croient de l'es- Flatterie : critique de la flatterie. 288. prit quand elle leur arrive. 319.

Flatieur : n'a pas assez bonne opinion de soi ni des autres, Farori : ses manières plus polies annoncent sa chute. 320. 566.

- Est sans engagement et sans liaison.553.-Du compte Fleuriste manie du feuriste. 372 et suiv. qu'il a à rendre de sa vie. 365.

Foibles : on veut quelquefois les cacher par l'areu libre Femmes : hommes et femmes conviennent rarement sur le qu'on en fait. 345.

mérite d'une femme. 271.- De la fausse et de la véri- Fortune : il faut une sorte d'esprit pour faire fortune. 298. table grandeur chez les femmes. Ibid. -- Quelques unes - Rien qui se soutienne plus long-temps qu'une médioaffoiblissent, par des manières affectées, les avantages cre fortune. 299. -- Rien dont on voie mieux la fin que d'une heureuse nature. Ibid. - Mentent en se fardant. d'une grande. Ibid. Ses caprices. 303. - Si vous n'aIbid.- Il faut juger des femmes depuis la chaussure jus- vez rien oublié pour votre fortune, quel travail ! Ibid.qu'à la coiffure exclusivement. Ibid. - Le blanc et le Si vous avez négligé la moindre chose pour votre forrouge les rendent affreuses et dégoûtantes. 272. — Por- tune , quel repentir ! Ibid. trait de la femme coquette. Ibid. -- Une belle femme Fourberie : ajoute la malice au mensonge. 342. avec les qualités d'un honnėle homme est ce qu'il y a au Fourbes : croient aisément que les autres le sont. 341. monde d'un commerce plus délicieux. Ibid.-Le caprice | Fragment. 360. est chez elles tout proche de la beauté pour étre son contre- François : leur caractère demande du sérieur dans le soupoison. Ibid. —S'attachent aux hommes par les faveurs verain. 353. qu'elles leur accordent. Ibid. — Une femme oublie d'un Fripons : il en faut à la cour auprès des grands et des mihomme qu'elle n'aime plus jusqu'aux faveurs qu'il a nistres, même les mieux intentionnés. 315. reçues d'elle. Ibid. - Celle qui n'a qu'un galant croit n’ètre point coquette. Ibid. - Celle qui a plusieurs ga

G. lants croit n'être que coquette. Ibid. -- Il semble que la galanterie dans une femme ajoute à la coquetterie. 273. Génie : il peut être moins difficile aux rares génies de ren- L'homme coquet et la femme galante vont assez de contrer le grand et le sublime , que d'éviter toutes sorpair. Ibid. Parallèle de la femme galante et de la co- tes de fautes. 259. — Un génie qui est droit et perçant quette. Ibid. - D'une femme foible. Ibid. - De l'incons- conduit à la règle et à la verlu. 341. – Celui qui sort tante. Ibid.- De la perside. Ibid. - De l'infidèle. Ibid. des limites de son génie fait que l'homme illustre parle Leur perfidie guérit de la jalousie. Ibid.- De leurs choix comme un sot. 364. en amour. Ibid. et suiv. -- C'est trop contre un mari Glaner. Tout est dit : l'on ne fait que glaner après les And’ètre coquette et dévote; une femme devroit opter. 274. ciens et les habiles d'entre les Modernes, 255. --- De leur confesseur et de leur directeur. Ibid.- La Gloire : il y a une fausse gloire qui est légèreté. 276. – dévolion vient à quelques uns, et sur-lout aux femmes, Aime le remue ménage et est personne d'un grand fracomme une passion. 275.—Effets de leurs divers carac

cas. 371. tères dans le mariage. Ibid. - Aisés à gouverner, pourvu Glorieux (le) a du goût à se faire voir. 267. que ce soit un homme qui s'en donne la peine. Ibid. Gouvernement : dans toutes les formes de gouvernement

, Parallèle d'une femme prude et d'une femme sage. 276. il y a le moins bon et le moins mauvais. 528. - Science -- De la femme savante. Ibid. - Sont meilleures on des détails, partie essentielle au bon gouvernement. pires que les hommes. 277. Se conduisent par le 534.- Le chef-d'æuvre de l'esprit, c'est le parfait goucour. Ibid. - Dépendent pour leurs mours de celui vernement. 335.

Gouverner : autant de paresse que de foiblesse à se laisser de celui qui veut hériter rentre dans celui de complai

gouverner. Page 283. — On ne gouverne pas un homme sant. Page 301. tout d'un coup. Ibid. Pour gouverner quelqu'un il Héros : la vie des héros a enrichi l'histoire, et l'bistoire a faut avoir la main légère. Ibid. - Tels se laissent gou- embelli les actions des héros. 256. - Est d'un seul méverner jusqu'à un certain point, qui au-delà sont intrai- tier, le grand homme est de tous les métiers. 269. - Les tables, Ibid.

enfants des héros sont plus proches de l'étre que les auGouts : on dispute des goûts avec fondement. 256.

tres hommes. lbid. Grandeur : il y a une fausse grandeur qui est petitesse. Heure : chaque heure en soi , comme à notre égard, est 276.

unique. 580. Grands : de ceux qui s'empressent auprès des grands. 317. Heureux : il y a une espèce de honte d'étre heureux à la

- Prévention du peuple en faveur des grands. 321.- vue de certaines misères. 316. Avantage des grands sur les autres hommes. Ibid. - Histoire : la vie des héros a enrichi l'histoire, et l'histoire Jusqu'où s'étend leur curiosité. Ibid. Leurs belles a embelli les actions des héros. 256. promesses. Ibid. -- Leur ingratitude envers ceux qui les Hommes : peu ont un goût sûr et une critique judicieuse. servent. Ibid. — Il est souvent plus utile de les quitter Ibid. Sont trop occupés d'eux-mêmes pour discerner que de s'en plaindre. Ibid. - Dédaignent les gens d'es- les autres. 266. -- L'homme de mérite, en place, n'est prit qui n'ont que de l'esprit. 322. — Les gens d'esprit jamais incommode par sa vanité. 267. — Il coule à un méprisent les grands qui n'ont que de la grandeur. Ibid. homme de mérite de faire assidûment sa cour. Ibid. - La règle de voir de plus grands que soi doit avoir ses L'honnête homme se paie par ses mains par le plaisir restrictions. Ibid. Leur mépris pour le peuple les qu'il sent à faire son devoir. Ibid. Comparaison entre rend indifférents aux louanges qu'ils en reçoivent. Ibid. l'homme de caur et le couvreur. Ibid. - Le héros et le - Croient étre seuls parfaits. Ibid. - Les grands sont grand homme mis ensemble ne pèsent pas un homme odieux aux petiis par le mal qu'ils leur font, el par tout de bien. 269. - L'homme d'esprit n'est trompé qu'une le bien qu'ils ne leur sont pas. 523.-C'est déja trop pour fois. Ibid. Se garde d'offenser un homme d'esprit. eux d'avoir avec le peuple une méme religiou et un mème Ibid. Un homme coquet est quelque chose de pire Dieu. Ibid. - De leur ignorance. Ibid.- Comparés avec qu'un homme galant. 273. — Un homme coquet et une le peuple. 324.—Comment ils doivent user de la facilité fenime galante vont assez de pair. Ibid. — Les femmes qu'ils ont de faire du bien. Ibid, Des grands inac- vont plus loin en amour que la plupart des hommes. 277. cessibles. Ibid. - On est destiné à souffrir des grands et - L'emportent sur les femmes en amitié. Ibid. -- Sont de ce qui leur appartient. Ibid. La plupart sont inca- cause que les femmes ne s'aiment point. Ibid.-L'homme pables de sentir le mérite et de le bien traiter. 325. - est plus fidèle au secret d'autrui qu'au sien propre. Ibid. Se louer d'un grand , phrase delicate dans son origine. - Souvent veulent aimer et ne sauroient y réussir. 280. Ibid. On les loue pour marquer qu'on les voit de – Ne vole pas des mêmes ailes pour sa fortune et pour près, rarement par estime ou par gratitude. Ibid. des choses frivoles. 282. — Rougissent moins de leurs Encouragements qu'ils ont à la bravoure. Ibid. — S'ils crimes que de leurs foiblesses et de leur vanité. 284. -ont des occasions de nous faire du bien, ils en ont rare- Commencent par l'amour, finissent par l'ambition. Ibid. ment la volonté. 327 et suiv. – Pourquoi nous devons Ne se trouvent dans une assiette tranquille que lorsles honorer. 328. — Tout fait d'abord sur eux une vive qu'ils meurent. Ibid. — N'aiment point à vous admirer, impression. Ibid. Il y a presque toujours de la Natte- ils veulent plaire. 287. – Un honnête homme qui dit rie à en dire du bien. Jbid. — Il y a du péril à en dire du oui et non mérite d'être cru. Ibid. – Celui qui jure inmal pendant qu'ils vivent, et de la låcheté quand ils cessamment qu'il est homme de bien ne sait pas même sont morts. Ibid. - Font peu de cas de la vertu et d'un le contrefaire. 288. -- Deux seuls possèderoient la terre, esprit cultivé. 375. — En toutes choses se forment et se qu'ils se disputeroient sur les limites. 290. — Ce qui les moulent sur de plus grands. 581. – Leur indifférence rend capables de secret. 294. — Deviennent riches et en matière de religion. 598.

vieux en même temps. 299. - Bâtissent dans leur vieilGrare : celui qui songe à le devenir ne le sera jamais. 361. lesse , et meurent quand ils en sont aux peintres et aux Grarité (la): trop étudiée devient comique. Ibid.

vitriers. Ibid. - L'ambition suspend en l'homme les auGuerre : de son origine. 329.

tres passions. Ibid. Dans le mariage, par la disposi

tion de sa fortune , se trouve souvent entre la friponneH.

rie et l'indigence. 301. – Sa triste condition dans la

vie. Ibid. -- Se regardent comme héritiers les uns des Hair : on hait violemment ceux qu'on a beaucoup offen- autres. Ibid. - Caractère de l'homme de cour. 309. —

sés. 283. C'est par foiblesse qu'on hait un ennemi. Ibid. Veulent étre esclaves quelque part, et puiser à la cour Harmonie : la plus douce est le son de la voix de celle que de quoi dominer ailleurs. Ibid. Tombent d'une haute l'on aime. 272.

fortune par les mêmes défauts qui les y avoient fait monHasard : gens qui semblent le déterminer. 365.

ter. 315. -- De l'homme nouveau à la cour et qui veut Héritier prodigue , paie de superbes funérailles et dévore secrètement sa fortune. 316 et suiv. – Semblent être

le reste. 301. -- Les enfants pent-être seroient plus convenus entre eux de se contenter des apparences. 319. chers à leurs pères, et réciproquement les pères à leurs – A bien peu de ressources en soi-même, 320. – La enfants , sans le titre d'héritiers. Ibid. -- Le caractère faveur le met au-dessus de ses égaux, et sa chute au

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