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veulent y en mettre, et l'esprit ne peut le souf- nos lois établies seront nécessairement tenues frir.

pour justes sans être examinées, puisqu'elles II.

sont établies.

VII. La raison nous commande bien plus impérieusement qu'un maître : car, en désobéissant Les seules règles universelles sont les lois du à l'un, on est malheureux; et en désobéissant pays, aux choses ordinaires ; et la pluralité aux à l'autre, on est un sot.

autres. D'où vient cela ? de la force qui y est.

Et de là vient que les rois, qui ont la force d'ailleurs, ne suivent pas la pluralité de leurs

ministres. Pourquoi me tuez-vous ? En quoi ! ne demeu

VIII. rez-vous pas

de l'autre côté de l'eau ? Mon ami, si vous demeuriez de ce côté, je serois un assas

Sans doute que l'égalité des biens est juste ; sin , cela seroit injuste de vous tuer de la sorte;

mais , ne pouvant faire que l'homme soit forcé mais puisque vous demeurez de l'autre côté, je d'obéir à la justice, on l'a fait obéir à la force; suis un brave, et cela est juste '.

ne pouvant fortifier la justice, on a justifié la

force, afin que la justice et la force fussent enIV.

semble, et que la paix fût : car elle est le souCeux qui sont dans le déréglement disent à verain bien : Summum jus, summa injuria. ceux qui sont dans l'ordre que ce sont eux qui

La pluralité est la meilleure voie, parces'éloignent de la nature, et ils croient la suivre: qu'elle est visible , et qu'elle a la force pour se comme ceux qui sont dans un vaisseau croient faire obéir ; cependant c'est l'avis des moins que ceux qui sont au bord s'éloignent. Le lan- habiles. gage est pareil de tous côtés. Il faut avoir un Si on avoit pu, on auroit mis la force entre point fixe pour en juger. Le port règle ceux qui les mains de la justice ; mais comme la force ne sont dans le vaisseau; mais où trouverons-nous

se laisse pas manier comme on veut, parceque ce point dans la morale?

c'est une qualité palpable, au lieu que la jus

tice est une qualité spirituelle dont on dispose V.

comme on veut, on a mis la justice entre les Comme la mode fait l'agrément, aussi fait-elle mains de la force, et ainsi on appelle justice ce la justice. Si l'homme connoissoit réellement la qu'il est force d'observer. justice, il n'auroit pas établi cette maxime la

IX. plus générale de toutes celles qui sont parmi les hommes : Que chacun suive les meurs de son Il est juste que ce qui est juste soit suivi : il pays : l'éclat de la véritable équité auroit assu-est nécessaire que ce qui est le plus fort soit jetti tous les peuples, et les législateurs n'au- suivi. La justice sans la force est impuissante : roient pas pris pour modèle, au lieu de cette la puissance sans la justice est tyrannique. La justice constante, les fantaisies et les caprices justice sans la force est contredite, parcequ'il des Perses et des Allemands ; on la verroit plan- y a toujours des méchants : la force sans la justée par tous les états du monde, et dans tous tice est accusée. Il faut donc mettre ensemble les temps'.

la justice et la force, et pour cela faire que ce VI.

qui est juste soit fort, et que ce qui est fort

soit juste. La justice est ce qui est établi; et ainsi toutes

La justice est sujette à disputes : la force est · Pour l'intelligence de cette pensée, voyez part. I, art. 6,

très reconnoissable , et sans dispute. Ainsi on

n'a qu'à donner la force à la justice. Ne pouCette pensée et la suivante sont tirées de Montaigne. On est

vant faire que ce qui est juste fût fort, on a fait fondé à croire que Pascal, en les rappelant, avoit le projet ou de les réfuter, ou d'en faire sentir le sopbismc et le paradoxe. que ce qui est fort fût juste.

$9.

X.

par d'autres , et qui, en ôtant le tronc, s'em

portent comme des branches. Il est dangereux de dire au peuple que les lois ne sont pas justes; car il n'obéit qu'à cause

XV. qu'il les croit justes. C'est pourquoi il faut lui dire en même temps qu'il doit obéir parce- Quand la malignité a la raison de son côté, qu'elles sont lois, comme il faut obéir aux su- elle devient fière, et étale la raison en tout son périeurs, non parcequ'ils sont justes, mais par- lustre : quand l'austérité ou le choix sévère n'a cequ'ils sont supérieurs. Par-là toute sédition pas réussi au vrai bien, et qu'il faut revenir à est prévenue, si on peut faire entendre cela. suivre la nature, elle devient fière par le reVoilà tout ce que c'est proprement que la défi- tour. nition de la justice.

XVI.
XI.

Ce n'est pas être heureux que de pouvoir

être réjoui par le divertissement; car il vient Il seroit bon qu'on obéit aux lois et coutumes d'ailleurs et de dehors : et ainsi il est dépenparcequ'elles sont lois , et que le peuple com- dant, et par conséquent sujet à être troublé prit que c'est là ce qui les rend justes. Par ce par mille accidents, qui font les afflictions inémoyen, on ne les quitteroit jamais : au lieu que vitables. quand on fait dépendre leur justice d'autre

XVII. chose, il est aisé de la rendre douteuse; et voilà ce qui fait que les peuples sont sujets à se

L'extrême esprit est accusé de folie comme révolter.

l'extrême défaut. Rien ne passe pour bon que XII.

la médiocrité. C'est la pluralité qui a établi

cela, et qui mord quiconque s'en échappe par Quand il est question de juger si on doit faire quelque bout que ce soit. Je ne m'y obstinerai la guerre et tuer tant d'hommes, condamner

pas; je consens qu'on m'y mette ; et si je retant d'Espagnols à la mort, c'est un homme fuse d’être au bas bout, ce n'est pas parcequ'il seul qui en juge, et encore intéressé : ce de- est bas, mais parcequ'il est bout; car je refusevroit être un tiers indifférent.

rois de même qu'on me mit au haut. C'est sorXIII.

tir de l'humanité que de sortir du milieu : la

grandeur de l'ame humaine consiste à savoir Ces discours sont faux et tyranniques : Je s'y tenir ; et tant s'en faut que sa grandeur soit suis beau, donc on doit me craindre; je suis d'en sortir, qu'elle est à n'en point sortir. fort, donc on doit m'aimer. Je suis...... La

XVIII. tyrannie est de vouloir avoir par une voie ce qu'on ne peut avoir que par une autre. On

On ne passe point dans le monde pour se rend différents devoirs aux différents mérites: connoître en vers, si l'on n'a mis l'enseigne de devoir d'amour à l'agrément ; devoir de crainte poète, ni pour être habile en mathématiques, à la force; devoir de croyance à la science, etc. si l'on n'a mis celle de mathématicien. Mais les On doit rendre ces devoirs-là ; on est injuste de vrais honnêtes gens ne veulent point d'enles refuser, et injuste d'en demander d'autres. seigne, et ne mettent guère de différence entre Et c'est de même étre faux et tyran de dire : le métier de poète et celui de brudeur. Ils ne sont Il n'est pas fort, donc je ne l'estimerai pas ; il point appelés ni poëtes , ni géomètres ; mais ils n'est pas habile, donc je ne le craindrai pas jugent de tous ceux-là. On ne les devine point, La tyrannie consiste au desir de domination Ils parleront des choses dont l'on parloit quand universelle et hors de son ordre.

ils sont entrés. On ne s'aperçoit point en eux XIV.

d'une qualité plutôt que d'une autre, hors de

la nécessité de la mettre en usage; mais alors Il y a des vices qui ne tiennent à nous que l on s'en souvient : car il est également de ce ca

ractère, qu'on ne dise point d'eux qu'ils par- diminue le mérite , car c'est là le plus beau , lent bien , lorsqu'il n'est pas question du lan- d'avoir voulu les cacher. gage, et qu'on dise d'eux qu'ils parlent bien,

XXII. quand il en est question. C'est donc une fausse louange quand on dit d'un homme, lorsqu'il

Diseur de bons mots, mauvais caractère. entre, qu'il est fort habile en poésie; et c'est une mauvaise marque, quand on n'a recours à

XXIII. lui que lorsqu'il s'agit de juger de quelques

Le moi est haïssable : ainsi ceux qui ne l’ôvers. L'homme est plein de besoins : il n'aime que ceux qui peuvent les remplir. C'est un bon tent pas, et qui se contentent seulement de le mathématicien, dira-t-on; mais je n'ai

couvrir, sont toujours haïssables. Point du tout,

que faire de mathématiques

. C'est un homme qui direz-vous ; car en agissant , comme nous faientend bien la guerre; mais je ne veux la faire sons, obligeamment pour tout le monde, on à personne. Il faut donc un honnête homme n'a pas sujet de nous haïr. Cela est vrai, si on

ne haïssoit dans le moi que le déplaisir qui nous qui puisse s'accommoder à tous nos besoins.

en revient. Mais si je le hais parcequ'il est inXIX.

juste, et qu'il se fait centre de tout , je le haïrai

toujours. En un mot, le moi a deux qualités : il Quand on se porte bien, on ne comprend est injuste en soi , en ce qu'il se fait centre de pas comment on pourroit faire si on éloit ma- tout; il est incommode aux autres, en ce qu'il lade ; et quand on l'est, on prend médecine veut les asservir : car chaque moi est l'ennemi gaiement : le mal y résout. On n'a plus les pas- et voudroit être le tyran de tous les autres. sions et les desirs des divertissements et des Vous en Otez l'incommodité, mais non pas l'inpromenades, que la santé donnoit, et qui sont justice; et ainsi vous ne le rendez pas aimable à incompatibles avec les nécessités de la maladie. ceux qui en haïssent l'injustice : vous ne le renLa nature donne alors des passions et des de dez aimable qu'aux injustes, qui n'y trouvent sirs conformes à l'état présent. Ce ne sont que plus leur ennemi ; et ainsi vous demeurez inles craintes que nous nous donnons nous-mê- juste, et ne pouvez plaire qu'aux injustes. mes, et non pas la nature, qui nous troublent; parcequ'elles joignent à l'état où nous sommes

XXIV. les passions de l'état où nous ne sommes pas. Je n'admire point un homme qui possède une XX.

vertu dans toute sa perfection, s'il ne possède

en même temps, dans un pareil degré, la vertu Les discours d'humilité sont matière d'or- opposée , tel qu'étoit Epaminondas, qui avoit gueil aux gens glorieux, et d'humilité aux l'extrême valeur jointe à l'extrême bénignité ; humbles. Ainsi ceux du pyrrhonisme et du car autrement ce n'est pas monter, c'est tomber. donte sont matière d'affirmation aux affirma- On ne montre pas sa grandeur pour être en une tifs. Peu de gens parlent d'humilité humble-extrémité, mais bien en touchant les deux à-lament; peu de la chasteté chastement; peu du fois, et remplissant tout l'entre-deux. Mais peutdoute en doutant. Nous ne sommes que men-être que ce n'est qu'un soudain mouvement de songe, duplicité, contrariétés. Nous nous ca- l'ame de l'un à l'autre de ces extrêmes, et qu'elle chons et nous nous déguisons à nous-mêmes. n'est jamais en effet qu'en un point, comme le

tison de feu que l'on tourne. Mais au moins cela XXI.

marque l'agilité de l'ame, si cela n'en marque

l'étendue. Les belles actions cachées sont les plus esti

XXV. mables. Quand j'en vois quelques unes dans l'histoire, elles me plaisent fort. Mais enfin elles Si notre condition étoit véritablement heun'ont pas été tout-à-fait cachées, puisqu'elles reuse, il ne faudroit pas nous divertir d'y ont été sues; et ce peu par où elles ont paru en penser.

Peu de chose nous console, parceque peu

de

XXIX. chose nous afflige.

Quand on veut reprendre avec utilité, et XXVI.

montrer à un autre qu'il se trompe, il faut ob

server par quel côté il envisage la chose (car J'avois passé beaucoup de temps dans l'étude elle est vraie ordinairement de ce côté-là), et des sciences abstraites ; mais le peu de gens lui avouer cette vérité. Il se contente de cela, avec qui on peut en communiquer m'en avoit parcequ'il voit qu'il ne se trompoit pas, et qu'il dégoûté. Quand j'ai commencé l'étude de l'hom- manquoit seulement à voir tous les côtés. Or me , j'ai vu que ces sciences abstraites ne lui on n'a pas de honte de ne pas tout voir ; mais sont pas propres , et que je m'égarois plus de on ne veut pas s'être trompé ; et peut-être que ma condition en y pénétrant que les autres en cela vient de ce que naturellement l'esprit ne les ignorant; et je leur ai pardonné de ne point peut se tromper dans le côté qu'il envisage, siy appliquer. Mais j'ai cru trouver au moins comme les appréhensions des sens sont toubien des compagnons dans l'étude de l'homme, jours vraies. puisque c'est celle qui lui est propre. J'ai été

XXX. trompé. Il y en a encore moins qui l'étudient que la géométrie.

La vertu d'un homme ne doit pas se mesu

rer par ses efforts, mais par ce qu'il fait d'orXXVII.

dinaire.

XXXI. Quand tout se remue également, rien ne se remue en apparence, comme en un vaisseau.

Les grands et les petits ont mêmes accidents, Quand tous vont vers le déréglement, nul ne mêmes fåcheries et mêmes passions; mais les semble

У

aller. Qui s'arrête , fait remarquer uns sont au haut de la et les autres près l'emportement des autres comme un point fixe. du centre, et ainsi moins agités par les mêmes

mouvements. XXVIH.

XXXII. Les philosophes se croient bien fins, d'avoir renfermé toute leur morale sous certaines divi

Quoique les personnes n'aient point d'intérêt sions. Mais pourquoi la diviser en quatre plu- à ce qu'ils disent, il ne faut pas conclure de là tôt qu'en six ? Pourquoi faire plutôt quatre

absolument qu'ils ne mentent point; car il y a espèces de vertus que dix ? Pourquoi la renfer- des gens qui mentent simplement pour mentir. mer en abstine et sustine plutôt qu'en autre

XXXIII. chose ? Mais voilà , direz-vous, tout renfermé en un seul mot. Oui ; mais cela est inutile, si L'exemple de la chasteté d'Alexandre n'a pas on ne l'explique; et dès qu'on vient à l'expli- tant fait de continents que celui de son ivrognequer, et qu'on ouvre ce précepte qui contient rie a fait d’intempérants. On n'a pas de honte tous les autres, ils en sortent en la première de n'être pas aussi vertueux que lui, et il semble confusion que vous vouliez éviter : et ainsi, excusable de n'être pas plus vicieux que lui. quand ils sont lous renfermés en un, ils y sont On croit n'être pas tout-à-fait dans les vices du cachés et inutiles, et lorsqu'on veut les déve- commun des hommes, quand on se voit dans lopper, ils reparoissent dans leur confusion les vices de ces grands hommes ; et cependant naturelle. La nature les a tous établis chacun on ne prend pas garde qu'ils sont en cela du en soi-même; et quoiqu'on puisse les enfermer commun des hommes. On tient à eux par le l'un dans l'autre, ils subsistent indépendam- bout par où ils tiennent au peuple. Quelque ment l'un de l'autre. Ainsi toutes ces divisions élevés qu'ils soient, ils sont unis au reste des et ces mots n'ont guère d'autre utilité que d'ai- hommes par quelque endroit. Ils ne sont pas der la mémoire, et de servir d'adresse pour suspendus en l'air, et séparés de notre société. trouver ce qu'ils renferment.

S'ils sont plus grands que nous, c'est qu'ils ont

roue,

ܪ

la tête plus élevée; mais ils ont les pieds aussi | sans qu'il en coûte rien : ainsi ce n'est pas bas que les nôtres. Ils sont tous à même niveau, grand chose. et s'appuient sur la même terre ; et par cette

XXXVIIT. extrémité, ils sont aussi abaissés que nous, que les enfants, que les bêtes.

Qui auroit eu l'amitié du roi d'Angleterre,

du roi de Pologne, et de la reine de Suède, XXXIV.

auroit-il cru pouvoir manquer de retraite et d'a

sile au monde'? C'est le combat qui nous plaît , et non pas

la victoire. On aime à voir les combats des ani

XXXIX. maux , non le vainqueur acharné sur le vaincu. Que vouloit-on voir sinon la fin de la victoire?

Les choses ont diverses qualités, et l'ame Et dès qu'elle est arrivée, on en est saoul. diverses inclinations ; car rien n'est simple de Ainsi dans le jeu ; ainsi dans la recherche de la ce qui s'offre à l'ame, et l'ame ne s'offre javérité. On aime à voir dans les disputes le com- mais simple à aucun sujet. De là vient qu'on bat des opinions ; mais de contempler la vérité pleure et qu’on rit quelquefois d'une même trouvée, point du tout. Pour la faire remar

chose.

XL. quer avec plaisir, il faut la faire voir naissant de la dispute

. De même dans les passions , il y Il y a diverses classes de forts, de beaux, de a du plaisir à en voir deux contraires se heur- bons esprits et de pieux, dont chacun doit réter; mais quand l'une est maitresse , ce n'est gner chez soi, non ailleurs. Ils se rencontrent plus que brutalité. Nous ne cherchons jamais quelquefois; et le fort et le beau se battent les choses , mais la recherche des choses. Ainsi sottement à qui sera le maître l'un de l'autre; dans la comédie , les scènes contentes sans car leur maîtrise est de divers genres. Ils ne crainte ne valent rien , ni les extrêmes misères s'entendent pas, et leur faute est de vouloir sans espérance, ni les amours brutales.

régner par-tout. Rien ne le peut, non pas

même la force : elle ne fait rien au royaume XXXV.

des savants; elle n'est maitresse que des acOn n'apprend pas aux hommes à être hon- tions extérieures. nêtes gens, et on leur apprend tout le reste; et

XLI. cependant ils ne se piquent de rien tant que de cela. Ainsi ils ne se piquent de savoir que la

Ferox gens nullam esse vitam sine armis putat, seule chose qu'ils n'apprennent point.

Ils aiment mieux la mort que la paix : les au

tres aiment mieux la mort que la guerre. Toute XXXVI.

opinion peut être préférée à la vie, dont l'aLe sot projet que Montaigne a eu de se pein- mour paroît si fort et si nalurel. dre! et cela non pas en passant et contre ses maximes, comme il arrive à tout le monde de

XLU. faillir, mais par ses propres maximes, et par un

Qu'il est difficile de proposer une chose au dessein premier et principal. Car de dire des jugement d'un autre sans corrompre son jugesottises par hasard et par foiblesse, c'est un mal ordinaire ; mais d'en dire à dessein, c'est ce dit : Je le trouve beau , je le trouve obscur, on

ment par la manière de la lui proposer! Si on qui n'est pas supportable, et d'en dire de telles entraîne l'imagination à ce jugement, ou on que celles-là. XXXVII.

* Pascal veut parler ici de trois révolutions arrivées de son Plaindre les malheureux n'est pas contre la comps...a cruelle catastrophe de Charles ler, roi d'Angleterre, concupiscence; au contraire, on est bien aise Silésie, en 1655 ; et l'abdication de Christine, reine de Suède,

en 1654. Il ne faut pas confondre cette première retraite de Cade pouvoir se rendre ce témoignage d'huma

simir avec la seconde. qui n'arriva qu'après son abdication, en nité, et de s'attirer la réputation de tendresse 1668 : alors Pascal étoit mort.

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