Mémoires, publ. par le duc des Cars [ed. by - La Fenonays].

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Popular passages

Page 31 - ... Je jure de veiller avec soin sur les fidèles de la paroisse qui m'est confiée, d'être fidèle à la nation, à la loi et au roi, et de maintenir de tout mon pouvoir la constitution décrétée par l'Assemblée Nationale et acceptée par le roi.
Page 30 - Puisse cette journée, où votre monarque vient s'unir à vous de la manière la plus franche et la plus intime, être une époque mémorable dans l'histoire de cet empire ! Elle le sera, je l'espère, si mes vœux ardents, si mes instantes exhortations peuvent être un signal de paix et de rapprochement entre vous.
Page 29 - ... de fixer votre attention sur ce qu'exigent encore des législateurs les mœurs, le caractère et les habitudes d'une nation devenue trop célèbre en Europe par la nature de son esprit et de son génie pour qu'il puisse...
Page 28 - ... ou par ses vertus. En même temps néanmoins, tout ce qui rappelle à une nation l'ancienneté et la continuité des services d'une race honorée, est une distinction .que rien ne peut détruire ; et comme elle s'unit aux devoirs de la...
Page 64 - Et par les soldats , entre les mains de leurs officiers, d'être fidèles à la nation, à la loi , au Roi et à la constitution ; de n'abandonner jamais leurs drapeaux , et d'observer exactement les règles de la discipline militaire.
Page 30 - Vous qui pouvez influer par tant de moyens sur la confiance publique, éclairez sur ses véritables intérêts le peuple qu'on égare, ce bon peuple qui m'est si cher, et dont on m'assure que je suis aimé quand on veut me consoler de mes peines.
Page 277 - Il était trèsattaché au Roi ; mais comme il lui en imposait, il n'était pas aussi à son aise avec lui qu'avec la Reine, qu'il adorait, et à laquelle il exprimait ses sentiments de la manière la plus touchante, trouvant toujours à lui dire quelque chose de tendre et d'aimable. Sa gaieté et son amabilité étaient la seule diversion aux peines journalières dont la Reine était accablée. Elle l...
Page 145 - On donnait à l'Opéra la représentation iïlphiyénfe; le chœur chantant : Célébrons notre Reine, fut vivement applaudi par les royalistes, qui crièrent bis. Il y eut quelques sifflets et des murmures du parti opposé; mais n'étant pas en force, il ne put empêcher qu'on recommençât. Le mécontentement des opposants redoubla lorsque Lainez se permit de dire : « Je crois, messieurs, que tout bon Français doit aimer le Roi et la Reine » , et qu'à la suite de ce propos on lui jeta une couronne...
Page 259 - Barnave, qui était assez mince , se mit dans le fond de la voiture, entre le roi et la reine ; Pétion , sur le devant , entre madame Elisabeth et la jeune princesse ; le Dauphin , sur les genoux de sa mère , de sa tante ou de sa sœur. L'arrivée de ces nouveaux compagnons de voyage mit d'abord du sérieux et de l'embarras dans la carrossée. La reine, dans le premier moment, ne se souciait...
Page 49 - Révolution que toute autre institution. Il y eut à l'Assemblée de grandes discussions sur la constitution militaire. L'abbé Maury proposa que l'armée fût aux ordres du Roi, sauf la responsabilité des agents. Une pareille autorité dans les mains du Roi effraya l'Assemblée. Barnave, Alexandre de Lameth et Dubois de Crancé protestèrent et soutinrent que, la souveraineté résidant dans le peuple, on ne devait confier au Roi que le pouvoir de faire exécuter la loi. On décréta que le Roi...