Mēditations métaphysiques et correspondance de N. Malebranche, ...

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H. Delloye, 1841 - Metaphysics - 182 pages
 

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Page 52 - Maintenant c'est une chose manifeste par la lumière naturelle, qu'il doit y avoir pour le moins autant de réalité dans la cause efficiente et totale que dans son effet...
Page 63 - Dieu telles que je les conçois, il suffit que je puisse concevoir clairement et distinctement une chose sans une autre, pour être certain que l'une est distincte ou différente de l'autre, parce qu'elles peuvent être...
Page 171 - Oui, diroit-il, mais elle ne peut être conçue sans étendue. —II est vrai, mais c'est qu'une substance ne peut être conçue sans ce qui la constitue substance. Elle est partie de l'étendue ou de la substance qui compose l'univers, mais elle n'est pas la modification de l'étendue ; ou par le mot de modification, ou de manière d'être, ou d'affection, terme que je n'entends pas, vous n'entendez pas ce que tout le monde entend.
Page 164 - ... votre étendue intelligible n'est qu'une idée en Dieu , idée sans idéat, ou qui n'a nul objet ni en Dieu, ni en moi, hors de ma pensée, et, par conséquent, il ne faut plus dire, comme vous avez fait ailleurs, que nous n'avons point de démonstration de l'existence des corps, et qu'il nous serait impossible de nous assurer s'ils existent, sans la révélation qui nous l'apprend; il faut trancher le mot, et dire qu'il est démontré qu'il n'ya point de corps et que la révélation nous trompe...
Page 107 - Je l'accorde à M. Descartes; mais ce penchant, tout « naturel qu'il est , ne nous y force point par évidence : il nous y « incline seulement par impression. Or, nous ne devons suivre « dans nos jugements libres que la lumière et l'évidence ; et si « nous nous laissons conduire à l'impression sensible, nous nous « tromperons presque toujours. » Et après avoir rapporté un raisonnement, pour prouver l'existence des corps, il ajoute (a) : « Ce « raisonnement est peut-être assez juste...
Page 163 - J'ai touché, si je ne me trompe, ce que vous m'avez marqué de plus essentiel en réfutation de son traité de Deo. Il me reste, cependant, un mot à dire sur votre étendue intelligible, que vous m'accusez d'avoir mal entendue dans le passage que j'ai rapporté d'un de vos Entretiens métaphysiques (Entr.
Page 171 - Car pour la terminer il ne faut rien ; il suffit qu'elle soit telle qu'elle est. La rondeur de la boule n'appartient qu'à la boule et ne dépend nullement de ce qui l'environne , que ce soit de l'air ou rien , c'est la même chose.
Page 153 - Car, dites-vous, ce principe est vrai par rapport aux propriétés des êtres ; mais il n'est pas vrai par rapport à leur existence. Je puis conclure que la matière est divisible* parce que l'idée que j'en ai me la représente telle ; mais je ne puis pas assurer quelle existe.
Page 110 - Je ne vois pas aussi si l'étendue intelligible est la même que l'étendue subsistante dont les corps sont les modifications, ou si elle ne l'est pas. Il semble quelquefois que, par cette dernière, vous entendez l'étendue créée, que vous expliquez par les noms de matière, d'extension locale, etc., et que...
Page 152 - ... me dire qu'il consiste en ce que l'auteur confond les idées des choses avec les choses mêmes; car quelque recherche que j'en aie faite, je ne saurois trouver aucun endroit dans son livre où il soit tombé dans cette erreur; au contraire, j'en citerois cent où la distinction des idées des choses avec les choses mêmes n'est pas moins marquée que celle de la pensée avec l'étendue. Il est vrai qu'il semble par la suite des endroits de vos lettres où vous l'en accusez, que vous ne le faites...

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