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Le marquis de Caretti, medecin empirique.
Le duc de Bouillon: son château est à
Sedan.

2 De Tonnerre, évêque de Noyon.

1 Gela est arrivé à M. de Luxembourg, quand
il entra dans le commandement des armées.
Ce Fabri fut brûlé.

2 La Couture, tailleur d'habits de madame
la dauphine; il étoit devenu fou, et, sur
ce pied, il demeuroit à la cour, et y fai-
soit des contes fort extravagants. Il alloit
souvent à la toilette de madame la dau-
phine.

Le marquis de Vardes, revenu de son exil
de vingt années, avoit fait une grosse
brigue pour être gouverneur de monsei-
gneur le duc de Bourgogne, ce à quoi il
auroit réussi, s'il ne fût pas mort.

2 Le duc de Beauvilliers.

I M. de Villeroi, archevêque de Lyon, qui
en étoit aussi gouverneur; ou le chevalier
Hautefeuille ambassadeur de Malte

2 Le père la Chaise, jésuite et confesseur du
roi.

1 De Pompone, disgracié depuis la paix de
Nimègue, et privé de sa charge de secré-
taire d'état, qu'on lui a rendue depuis; ou
M. de Luxembourg, disgracié lors de la

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recherche des poisons, et revenu depuis en faveur. Il est mort en 1694.

2 Le maréchal de Villeroi, lors de l'élévation
de M. Pelletier au contrôle général, s'écria
qu'il en étoit ravi, parce qu'ils étoient
parents, bien cela ne fût
que
pas vrai. Ce
maréchal étoit fils du duc de Villeroi,
gou-
verneur de Louis XIV, qui l'étoit de M.
Daluceau, gouverneur de Lyon, fils de M.
de Villeroi, secrétaire d'état de la Ligue,
dans lequel poste, ayant ménagé les intérêts
de Henri IV, il fut conservé par ce prince,
après la Ligue éteinte. Il étoit fils d'un
nominé le Gendre,qui, ayant acheté la terre
de Neufville, en prit le nom et les armes,
et la transmit à sa famille. Depuis trente
ans, un des descendants du frère dudit le
Gendre, qui avoit fait fortune, étant mort,
M. de Villeroi s'en porta héritier, et justifia
sa généalogie. Il a été mis à la tête des
troupes, après la mort de M. de Luxem-
bourg, et a laissé reprendre Namur en1695,
quoiqu'il eût une armée de cent mille
hommes. Il commanda en 1701, avec le
maréchal de Catinat, les armées du roi en
Italie, fut pris à Crémone, er
en 1702, par le
prince Eugène, et battu à Ramilli en 1706,
par le duc de Marlborough. Il fut ensuite
chef des conseillers du roi à la place de
M. de Beauvilliers, mort en 1714.

La Bruvere. I.

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De Louvois, mort subitement en 169r.
L'abbé de Choisy.

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1 Bontems, concierge, valet-de-chambre du roi, gouverneur de Versailles. Son fils étoit gouverneur de Vannes; et sa fille avoit épousé le fils de M. Lambert de Torigni,' président de la chambre des Comptes, à qui elle donna tant de chagrin, qu'elle lui fit tourner la tête. Le duc d'Elbeuf en fut fort amoureux, et ne la trouva pas cruelle. Il dui mangea toutes ses pierreries; ce qui commença ses chagrins.

S

Le cardinal d'Estrées, ou M. de Pompone. i Le duc de Lauzun, qui a été favori du roi, puis disgracié et envoyé en prison à Pignerol, où il a été pendant dix ans ; ensuite revenu et rentré dans les bonnes graces de mademoiselle de Montpensier, qui lui a donné S. Fargeau, et 30,000 liv. de rente sur les gabelles du Languedoc; depuis brouillé avec elle, et enfin exclus de la cour. Il a été fait duc et cordon bleu, à la sollicitation de la reine d'Angleterre, qui étoit sortie d'Angleterre avec le prince de Galles en 1688. Il étoit cadet de la maison de Nompar de Caumont, neveu du maréchal de Gramont, qui l'attira à Paris, où il lui donna retraite chez lui ; et par reconnoissance il débaucha sa fille, mariée depuis au prince de Monaco. Ce fut

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au sujet de cette intrigue, dont il avoit fait confidence 'au roi, qu'il se brouilla avec lui, avec des emportements étranges que le roi voulut bien excuser, reconnoissant généreusement qu'il avoit trahi la confidence qu'il lui en avoit faite. Il fut cependant mis à la Bastille pour le manque de respect, mais seulement pendant vingtquatre heures, et rentra dans les bonnes graces du roi, qu'il a perdues entièrement depuis par l'attachement qu'il prit avec mademoiselle de Montpensier. Il passa en Irlande avec le roi Jacques, où il ne fit rien qui vaille, s'étant enfui des premiers au combat de la Boyne. Il avoit, dans un âge assez avancé, épousé la seconde fille du maréchal de Lorge, en 1695. L'ainée avoit épousé le jeune duc de S. Simon. La mère étoit fille du sieur Fremont, fameux homme d'affaires, et enfin garde du trésor royal.

2 Pelletier, le ministre.

I MM. de Pontchartrain, Chamillard et de
Chanlais.

CHAPITRE

DES

GRAND S.

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204 Le grand pricur.

1.

IX.

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De Saint-Pouange.

2 De Louvois.

I De Pontchartrain.

De Roquette, évêque d'Autun.

2 Le roi Jacques II, auprès duquel il voulut

s'insinuer.

De la Feuillade.

1 Il désigne plusieurs grands seigneurs, qui
portent ces noms, comme César de Ven-
dôme, Annibal d'Estrées, Hercule de Rohan,
Achille de Harlay, Phébus de Foix, Diane
de Chastiniers.

Les ministres.

De Harlay, premier président.

2 Le même. On lui vint apporter à Beau-
mont, pendant les vacations, vingt-cinq
mille livres que le président de la Barois
lui avoit léguées. Il se transporta à Fon-
tainebleau, où la cour étoit alors, et par-
devant un notaire royal, il déclara cette
somme au profit des pauvres.

De Harlay, archevêque de Paris, mort
subitement en sa maison de Conflans.

Le marquis de Dangeau.

FIN DU PREMIER VOLUM E.

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