Nouvelle histoire poëtique, et deux traités abregés: l'un de la poësie, l'autre de l'eloquence, composés pour l'usage de mesdames ...

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J. Guerin, Desprez, Cavelier, 1751 - French poetry

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Page 326 - Ni l'or ni la grandeur ne nous rendent heureux. Ces deux divinités n'accordent à nos vœux Que des biens peu certains, qu'un plaisir peu tranquille : Des soucis dévorants c'est l'éternel asile ; Véritables vautours, que le fils de Japet Représente, enchaîné sur son triste sommet.
Page 326 - II lit au front de ceux qu'un vain luxe environne Que la Fortune vend ce qu'on croit qu'elle donne. Approche-t-il du but? quitte-t-il ce séjour ? Rien ne trouble sa fin : c'est le soir d'un beau jour.
Page 279 - ... se pétrifièrent : sa timidité parut encore après ce changement , sur son visage et sur ses yeux , et il demeura dans la posture d'un suppliant , les bras étendus , comme un homme qui demande la vie. Après cette victoire , Persée retourna dans...
Page 272 - ... de retraite au Soleil , lorfqu'après avoir parcouru l'Univers, il a befoin de rafraîchir fon char. Des troupeaux fans nombre erroient dans ces vaftes contrées , & la campagne y étoit couverte d'arbres , dont les feuilles , les branches & les fruits étoient d'or. ' Perfée aborde Atlas , & lui demande l'hofpitalité : « Si vous êtes » fenfible , lui dit-il , à la gloire » d'une haute naiffance , Jupiter » eft mon père : fi vous êtes tou» ché des actions de valeur , je puis » par...
Page 394 - Monftre imaginaire que les poetes font enfant de deux autres monftres , & qui avoit le vifage & les mains d'une jeune fille , le corps d'un chien , la queue d'un dragon , les griffes d'un lion л & les ailes femblables à celles de l'aigle.
Page 326 - L'humble toit est exempt d'un tribut si funeste. Le sage y vit en paix , et méprise le reste : Content de ses douceurs , errant parmi les bois , II regarde à ses pieds les favoris des rois ; II lit au front de ceux qu'un vain luxe environne Que la Fortune vend ce qu'on croit qu'elle donne.
Page 351 - ... encore récente , & on la. rend à Orphée , mais à condition qu'il ne tournera point la tête pour la regarder , jufqu'à ce qu'il' foit forti de l'empire des Ombres.
Page 327 - L'aide des Dieux a fait que nous le confervons; Ufez-en, faluez ces Pénates d'argile. Jamais le Ciel ne fut aux humains fi facile, Que quand Jupiter même étoit de fimple bois : Depuis qu'on l'a fait d'or, il eft fourd à nos voix. Baucis, ne tardez point, faites tiédir cette onde; Encor que le pouvoir au defir ne réponde, Nos hôtes agréeront les foins qui leur font dûs.
Page 350 - D'autres difent qu'elle fut piquée par ce ferpent pendant qu'elle fuyoit Ariftée , fils d'Apollon , & de la Nymphe Cyrène. Orphée défefpéré , implora d'abord , mais inutilement, le...
Page 419 - Et toi , Soleil , & toi , qui , dans cette contrée , Reconnois l'héritier & le vrai fils d'Atrée ; Toi, qui n'ofas du père éclairer le feftin, Recule...

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