Fables, lettres, et variétés historiques

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P. Elmsly, 1771 - French literature - 382 pages
 

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Popular passages

Page 235 - Un jour que le roi dictait des lettres pour la Suède à un secrétaire, une bombe tomba sur la maison, perça le toit, et vint éclater près de la chambre même du roi ; la moitié du plancher tomba en pièces ; le cabinet où le roi dictait étant pratiqué en partie dans une grosse muraille, ne souffrit point de l'ébranlement...
Page 371 - L'impératrice demanda la grâce de fa dame d'atour , et fon mari irrité la refufa. Il cafla dans fa colère une glace de Venife , et dit à fa femme : » Tu vois » qu'il ne faut qu'un coup de ma main pour » faire rentrer cette glace dans la pouffière
Page 295 - ... laquelle on n'a jamais vu de conquérant. Avant la bataille et après la victoire il n'avait que de la modestie ; après la défaite , que de la fermeté : dur pour les autres comme pour lui-même, comptant pour rien la peine et la vie de ses sujets aussi bien que la sienne ; homme unique plutôt que grand homme , admirable plutôt qu'à imiter. Sa vie doit apprendre aux rois combien un gouvernement pacifique et heureux est au-dessus de tant de gloire.
Page 295 - Il n'attaqua jamais personne; mais il ne fut pas aussi prudent qu'implacable dans ses vengeances. Il a été le premier qui ait eu l'ambition d'être conquérant, sans avoir l'envie d'agrandir ses états; il voulait gagner des empires pour les donner.
Page 205 - Il monte sur un bateau, gagne à force de rames le milieu du fleuve, aborde, attend au bas de la pile que toute la famille, père, mère, enfants & vieillards, se glissant le long d'une corde, soient descendus dans le bateau. Courage, dit-il, vous voilà sauvés.
Page 4 - Nous avions bien affaire que ce jeune homme vînt s'associer à nous ; nous avons été obligés de partager le trésor avec lui ; sa part auroit augmenté les nôtres, et nous serions véritablement riches... Il va revenir, nous avons de bons poignards...
Page 134 - Cimon mit d'un côté les prifonniers tout nuds, & de l'autre tous leurs ornemens & toute leur dépouille. Les alliés fe plaignirent d'abord de ce partage, comme y trouvant trop d'inégalité : mais Cimon leur donna le choix, & leur dit, que les Athéniens fe contenteroient de la part qu'ils auroient refufée.
Page 5 - Raschild et de son visir Giafar ; ils maintiennent dans l'empire la paix, la justice, et l'abondance: tu manifestes, grand Dieu , ton amour pour les fidèles en leur donnant un calife comme Aaron , et un visir comme Giafar.
Page 14 - J étoit fort jeune, en fit fon ami, & les jeunes gens de la cour le prirent en averfion ; ils lui tendirent des pièges : ils cherchèrent à le perdre ou à le faire périr ; mais ils ne retardèrent pas même fon avancement. Un jour, le -Prince lui difoit : Quelle peut être la caufe de la haine que tu infpires à mes Courtifans ? elle eft violente, ne pourroistu pas la faire ceffer?
Page 251 - Il avait ordonné de (passer au fil de l'épée) tous les Espagnols qui composaient la garnison de la place. Malgré la peine de mort décernée contre ceux qui n'exécutefaient pas les ordres du général, un soldat Anglais sauva un des Espagnols.

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