Loqmân berbère: avec quatre glossaires et une étude sur la légende de Loqmân, Volume 2

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E. Leroux, 1890 - Berber languages - 409 pages
Versions of the fables in twenty-three Berber dialects, each one in Arabic characters, followed by transliterated text.

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Popular passages

Page xxix - Étrusques semblent indiquer ce que , pour chaque cité , l'on nomme siècles naturels ; suivant ces livres , en effet , voici comment s'établit le commencement de chaque siècle : partant du jour de la fondation des villes et des cités, on cherche, parmi ceux qui sont nés ce jour-là, celui qui a le plus longtemps vécu , et l'on assigne le jour de sa mort pour terme à la durée du premier siècle. On en fait autant à l'égard de ceux qui sont nés ce jour-là encore , et la mort de celui qui...
Page lvi - C'est la mère de tous débats, la nourrice des procès, la source des divisions et des guerres. Si on dit qu'elle est l'organe de la vérité , c'est aussi celui de l'erreur, et, qui pis est, de la calomnie. Par elle on détruit les villes, on persuade de méchantes choses.
Page lxxxiii - Fables de Lokman, expliquées , d'après une méthode nouvelle, par deux traductions françaises, l'une, littérale et juxta-linéaire, présentant le mot à mot français...
Page lxix - Cette confusion des deux êtres imaginaires s'augmenta et elle était complète lorsque les fables ésopiques furent traduites du syriaque en arabe : leur auteur prétendu étant considéré comme le sage par excellence, ce fut naturellement à Loqmân el-hakim que le traducteur les attribua. La version eut lieu dans la dernière moitié du xni
Page xii - Balaq, qui atteignent une hauteur absolue de i,200 pieds environ. Les restes de cette digue font voir que c'était un grand bassin destiné à recevoir l'eau du torrent pendant la saison des pluies. En été, on faisait écouler l'eau du réservoir, par des écluses que l'on pouvait ouvrir et fermer à volonté , dans des canaux massivement bâtis...
Page xxviii - TFtpasTypiSet fecerunt; sed earn, quod quinto et son érudition; et qu'il lui a entendu dire «que s'il faut ajouter foi à ce que nous rapportent les historiens, relativement aux augures et aux douze vautours qui ont signalé la fondation de Rome , puisque le peuple romain avait sain et sauf dépassé cent vingt ans ^ il parviendrait à douze cents années.
Page xv - Quant à vous, vous êtes ici au comble de vos désirs : ainsi s'écoulent dans leur entier et vos jours et vos nuits. « Honte à vos envoyés ! Jamais il n'en vint de pareils de quelque pays que ce soit : aussi ils ne rencontreront ni les bénédictions ni le salut.
Page xiii - ... saison des pluies. En été, on faisait écouler l'eau du réservoir, par des écluses que l'on pouvait ouvrir et fermer à volonté, dans des canaux massivement bâtis, pour arroser les champs voisins. Il reste encore une partie du bassin et des écluses. La construction en est très-solide et d'une parfaite symétrie. Le bâtiment, qui s'est conservé presque intact, sur le dos de la montagne à gauche, présente un travail fini et peut se comparer avec les meilleures constructions des peuples...
Page lxxxiv - Loqmàn (n° 8, 12, 33) ont été traduites en nouba (dialectes dongolawi et mahassi) dans le recueil de Reinisch, Die Nuba Sprache, Vienne, 1879, 2 v. in-8 (l. I, Lesestücke, n
Page xvi - Adiles ont été rebelles à leur envoyé et ils ont été dévorés d'une soif ardenle que les nuées du ciel ne sont pas venues rafraîchir. « Que Dieu confonde les songes des Adites ! car leurs songes sont comme un vaste désert ariile et dénué de tout.

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