Oeuvres complètes de Voltaire. Tome premiere. [-, Volume 1; Volume 69

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De Imprimerie de la Société littéraire-typographique., 1785
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Page 207 - Quel homme ! il réunit tout, la plaisanterie, le sérieux, la raison, la gaieté, la force, le touchant, tous les genres d'éloquence, et il n'en recherche aucun, et il confond tous ses adversaires, et il donne des leçons à ses juges. Sa naïveté m'enchante; je lui pardonne ses imprudences et ses pétulances.
Page 84 - Il a eu un procédé bien vilain avec moi, et j'ai encore la lettre dans laquelle il m'écrit en mots couverts que, si je le poursuis, il pourra me dénoncer comme auteur d'ouvrages suspects, que je n'ai certainement point faits. Je puis produire ces belles choses à l'Académie...
Page 91 - Nous avons en lui un très-bon confrère , qui sera certainement utile aux lettres et à la philosophie , pourvu que la philosophie ne lui lie pas les mains par un excès de licence , ou que le cri général ne l'oblige d'agir contre son gré.
Page 365 - Ces lois viennent des dieux, le reste est des humains; est-ce là le faste des sentences qui appartient à un rhéteur, ou le cri de la nature qui s'échappe d'un cœur maternel? Ces vers seraient beaux sans doute dans une épître morale; mais combien est-il plus beau de les avoir fait sortir pour ainsi dire des entrailles d'une mère ! et quel ordre de beautés neuves que de. faire naître de la situation la plus pathétique ces traits de la plus haute...
Page 364 - La nature et l'hymen, voilà les lois premières, Les devoirs, les liens des nations entières : Ces lois viennent des dieux; le reste est des humains.
Page 56 - L'auteur, quel qu'il foit, me paraît reflembler à le Clerc de Montmerci; il a de la force, mais il fait trop de profe, comme l'autre fait trop de vers.
Page 267 - Il faudrait mettre au pilori du Parnasse un faquin qui nous donne d'un ton de maître des Gilles anglais pour mettre à la place de Corneille et de Racine et qui nous traite comme tout le monde doit le traiter.

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