Revue des deux mondes, Volume 7; Volume 115

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François Buloz, Charles Buloz, Ferdinand Brunetière, Francis Charmes, René Doumic, André Chaumeix
Au bureau de la Revue des deux mondes., 1875
 

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Page 100 - Dieu dont l'arc est d'argent, dieu de Claros, écoute, O Sminthée-Apollon, je périrai sans doute, Si tu ne sers de guide à cet aveugle errant.
Page 56 - L'inspection des écoles publiques s'exerce conformément aux règlements délibérés par le conseil supérieur. Celle des écoles libres porte sur la moralité, l'hygiène et la salubrité. Elle ne peut porter sur l'enseignement que pour vérifier s'il n'est pas contraire à la morale , à la Constitution et aux lois.
Page 577 - Que pensait-il en religion? — Comment était-il affecté du spectacle de la nature ? — Comment se comportait-il sur l'article des femmes? sur l'article de l'argent? — Était-il riche, était-il pauvre? — Quel était son régime, quelle était sa manière journalière de vivre? etc. — Enfin, quel était son vice ou son faible?
Page 577 - Quand on s'est bien édifié autant qu'on le peut sur les origines, sur la parenté immédiate et prochaine d'un écrivain éminent, un point essentiel est à déterminer, après le chapitre de ses études et de son éducation ; c'est le premier milieu, le premier groupe d'amis et de contemporains dans lequel il s'est trouvé au moment où son talent a éclaté, a pris corps et est devenu adulte. Le talent, en effet, en demeure marqué, et quoi qu'il fasse ensuite, il s'en ressent toujours.
Page 352 - Au lendemain, vestu d'une sequenie blanche, charge sus son dos les deux prélieuses coingnées, se transporte à Chinon, ville insigne, ville noble, ville antique, voire première du monde , selon le jugement et assertion des plus doctes massorets. En Chinon , il change sa coingnée d'argent...
Page 572 - Réalité, tu es le fond de la vie, et comme telle, même dans tes aspérités, même dans tes rudesses, tu attaches les esprits sérieux et tu as pour eux un charme. Et pourtant, à la longue et toute seule, tu finirais par rebuter insensiblement, par rassasier; tu es trop souvent plate, vulgaire et lassante.
Page 138 - Et s'assoit à l'abri du soleil étouffant, Vers six heures, sur l'herbe, avec sa belle enfant. Ainsi passent ses jours depuis le premier âge, Comme des flots sans nom sous un ciel sans orage, D'un cours lent, uniforme, et pourtant solennel ; Car ils savent qu'ils vont au rivage éternel.
Page 702 - Le Président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages par le Sénat et la Chambre des députés réunis en Assemblée nationale.
Page 602 - Je veux que mon enterrement soit purement civil, un enterrement sans pompe, sans solennité; aucun insigne, aucune trace d'honneur. « Je demande aux Corps et aux Compagnies, auxquels j'ai l'honneur d'appartenir, de ne se faire représenter à mon enterrement par aucune députation, heureux et reconnaissant si des collègues et des confrères veulent bien, individuellement, accompagner mes restes. — Ma place est au cimetière Mont-Parnasse, à côté de ma mère. • Je désire qu'aucun de mes...
Page 796 - Je pleure après la brise, au bord du courant, afin qu'elle rafraîchisse mon cœur en son chagrin, car ici demeure le dieu dont le nom est Toute Mort. Il appelle tout le monde à lui, et tout le monde vient se soumettre à lui, tremblant devant sa colère.

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