Histoire générale des voyages ou Nouvelle collection des relations de voyages par mer et par terre: suite ; Livre V : Voyages au long des côtes occidentales d'Afrique, depuis le Cap Blanc jusqu'à Sierra-Leone, contenant l'histoire de l'établissement du commerce des Anglais sur la Gambie

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Page 250 - Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze, Treize, quatorze, quinze, seize, dix-sept, dix-huit, dix-neuf, vingt.
Page 162 - Là, on creuse dans la terre un grand trou, sur les bords duquel tous les conseillers prennent séance; et, la tète baissée vers le fond, ils écoutent ce que le roi leur propose. Les sentiments se recueillent, et les résolutions se prennent dans la même situation. Lorsque le conseil est fini ; on rebouche soigneusement le trou de la même terre qu'on en a tirée, pour signifier que tous les discours qu'on ya tenus y demeurent ensevelis. Aussi la moindre indiscrétion est-elle punie du dernier...
Page 123 - ... ont fait désirer une audience. Après ce compliment, il se lève sans oser jeter les yeux devant lui. Il tient les bras étendus vers ses genoux et, de temps en temps, il se jette de la poussière sur le front. Le roi parait l'écouter peu et tourne son attention sur quelque bagatelle qui l'amuse. Cependant, il prend un air fort grave à la fin de la harangue et sa réponse est un ordre auquel les suppliants n'osent répliquer. Ils se confondent ensuite dans la foule des courtisans. » Voici...
Page 378 - ... dit l'Auteur (a) de l'Histoire des Voyages , dont la queue n'est pas moins large que les fesses. Elle a sept à huit pouces de long, et ressemble à un oreiller sans coins. Entre le Sénégal et la Gambra (i) , on voit des moutons dont les queues sont si grosses et si pesantes, que les Bergers sont obligés de les soutenir sur une espèce de petit chariot, pour aider l'animal à marcher. Ce que les moutons (c) ont de plus remarquable au Cap de Bonne-Espérance , est la longueur et l'épaisseur...
Page 123 - En avançant vers le roi, qui n'accorde ces audiences que devant la porte du palais, le sujet se met à genoux à quelque distance, baisse la tête et prend de chaque main une poignée de sable dont il se couvre la chevelure et le visage. A mesure qu'il approche, il répète plusieurs fois la même cérémonie. (D'autres avancent continuellement à genoux, en se couvrant de terre et de sable, pour montrer qu'ils ne sont que poussière en comparaison du roi). Enfin, s'agenouillant à deux pas du monarque,...
Page 5 - Au mois de février 1730, le père de Job, ayant appris qu'il était arrivé un vaisseau anglais dans la Gambie, y envoya son fils, accompagné de deux domestiques, pour vendre quelques esclaves, et se fournir de diverses marchandises de l'Europe ; mais il lui recommanda de ne pas passer la rivière, parce que les habitans de l'autre rive sont Mandingues, ennemis du royaume de Fouta. Job ne s'étant point accordé avec le capitaine Pike, commandant du vaisseau anglais, renvoya ses deux domestiques...
Page 7 - Job , assez libre dans cet emploi , se retirait souvent au fond d'un bois pour y faire ses prières. Il y fut aperçu par un jeune blanc qui se fit un plaisir de l'interrompre , et souvent de l'outrager en lui jetant de la boue au visage. Un traitement si cruel , joint à l'ignorance de la langue du pays , qui ne lui permettait de porter ses plaintes à personne , le jeta dans un tel désespoir , que, se figurant n'avoir rien à redouter de plus terrible , il prit la résolution de s'échapper.
Page 195 - ... et d'aller publier dans les villages tout ce qu'il peut inventer d'ignominieux pour ceux qui ont trompé ses espérances; ce qui passe pour le dernier affront parmi les nègres. On regarde comme un honneur extraordinaire d'être loué par le guiriot du roi. On ne croit pas le récompenser trop en lui donnant deux ou trois veaux, et quelquefois la moitié de ce qu'on possède.
Page 433 - Rolben vérifia souvent par sa propre expérience ce qu'on lit dans plusieurs auteurs , qu'en touchant la torpille avec le pied ou la main , ou seulement avec un bâton , le membre qui prend cette espèce de communication avec l'animal s'engourdit tellement qu'il devient immobile, et qu'en même temps on ressent quelque douleur dans toutes les autres parties du corps. En un mot, Rolben éprouva une espèce de convulsion ; mais cet effet ne dura jamais plus d'une heure.
Page 313 - ... se pressant les flancs. On trouvait sous la main un corps ferme, lisse et indolent, de la forme et de la grosseur d'un œuf de poule, mais fuyant sous le doigt qui le pressait, lorsqu'on ne le tixait pas par une pression opérée de bâtit en bas avec la main, et allant alors se cacher» en quelque sorte, sous le foie.

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