Le Père André: documents inédits pour servir à l'histoire philosophique, religieuse et littéraire du XVIIIe siècle, contenant la correspondance de ce Père avec Malebranche, Fontenelle et quelques personnages importants de la Société de Jésus

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Hachette, 1856
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Popular passages

Page 321 - ... après l'erreur de ceux qui nient Dieu , laquelle je pense avoir ci-dessus assez réfutée , il n'y en a point qui éloigne plutôt les esprits faibles du droit chemin de la vertu , que d'imaginer que l'âme des bêtes soit de même nature que la nôtre , et que par conséquent nous n'avons rien à craindre ni à espérer après cette vie, non plus que les mouches et les fourmis ; au lieu que lorsqu'on sait combien elles diffèrent , on comprend beaucoup mieux les raisons qui prouvent que la...
Page 340 - Histoire générale de la naissance et des progrès de la Compagnie de Jésus, et analyse de ses constitutions et prin161 œiJDRETTE cipes; Pan», 1760, et Rouen, 1761,4 vol.
Page 321 - Le plus que la volonté puisse faire pendant que cette émotion est en sa vigueur , c'est de ne pas consentir à ses effets , et de retenir plusieurs des mouvements auxquels elle dispose le corps.
Page 261 - Pour ceux qui se battront, et ceux qu'on appelle leurs parrains, « ils encourront la peine de l'excommunication, de la proscription « de tous leurs biens et d'une perpétuelle infamie; seront punis, « suivant les saints canons, comme des homicides, et s'ils meurent « dans le combat même ils seront pour toujours privés de la sépul
Page 38 - Je dois avertir ceux qui liront ce livre, et qui ont quelque connaissance de la physique, que je n'ai point du tout prétendu les instruire, mais seulement les divertir, en leur présentant, d'une manière un peu plus agréable et plus égayée, ce qu'ils savent déjà plus solidement. J'avertis ceux à qui ces matières sont nouvelles, que j'ai cru pouvoir les instruire et les divertir tout ensemble.
Page 268 - Français, la premier politique de la république sera toujours de maintenir intacts, et sans aucune espèce de distinction, les acquéreurs de biens nationaux. En effet, avoir eu confiance dans la république, lorsqu'elle était attaquée par l'Europe entière, avoir uni son sort et son intérêt privé au sort et à l'intérêt général, sera toujours un acte méritoire aux yeux de l'état et du peuple.
Page 355 - Un nom d'auteur, pour lui, n'était pat un argument. « L'exemple n'a jamais fait ma règle; je ne connais que la loi. Jésus-Christ n'a pas dit : Je suis la coutume; il a dit : Je suis la vérité. » En fait de doctrines philosophiques , il prétendait ne reconnaître aucun maître sur la parole duquel il se résignât à jurer.
Page 320 - Descartes, il n'a pas le bien pour objet de la volonté ni le vrai pour objet de l'entendement, n'est pas un Dieu comme on se l'imagine et comme on le souhaite, c'est-à-dire juste et sage...
Page 321 - ... d'ouïr le tonnerre ou de sentir le feu qui brûle la main, ainsi elle peut aisément surmonter les moindres passions, mais non pas les plus violentes et les plus fortes, sinon après que l'émotion du sang et des esprits est apaisée».
Page 278 - Concordat de 1801 était nécessaire à la religion, à la république, au gouvernement. Les temples étaient fermés, les prêtres étaient persécutés ; ils étaient divisés en trois sectes : les constitutionnels, les vicaires apostoliques, les prêtres émigrés à la solde de l'Angleterre.

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