Histoire de Louvois, Volume 2

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Page 562 - J'ai été à cette noce de madame de Louvois ; que vous dirai-je? magnificence , illumination , toute la France, habits rebattus et rebrochés d'or , pierreries , brasiers de feu et de fleurs, embarras de carrosses, cris dans la rue, flambeaux allumés, reculements et gens roués ; enfin le tourbillon , la dissipation , les demandes sans réponses, les compliments sans savoir ce que l'on dit , les civilités sans savoir à qui l'on...
Page 263 - France, quand on vous auroit repris Metz, Toul et Verdun, et la Comté, et plusieurs autres provinces dont vos prédécesseurs se sont bien passés.
Page 572 - Je ne le counoissois que de réputation, et par les commissions dont je l'avpis chargé , qu'il avoit bien exécutées; mais l'emploi que je lui ai donné s'est trouvé trop grand et trop étendu pour lui. J'ai souffert plusieurs années de sa foiblesse, de son opiniâtreté et de son inapplication.
Page 55 - ... même, et je crois qu'ils ont raison ; car, après tout, elle a pouvoir sur la réputation ; et ceux qui ne voient pas ce qui se passe sur les lieux ne peuvent guère juger de nos actions que par là.
Page 133 - Le roi a été bien surpris de voir que le pays est encore au pillage et exposé à toutes les violences des soldats. Vous savez aussi bien que qui que ce soit que c'est le vrai moyen de ruiner les troupes et le pays... Sa Majesté m'a commandé de vous faire savoir qu'Elle désire que vous y remédiez par quelque voie que ce soit, en sorte que les paysans de la campagne soient dans un aussi grand repos en payant leurs taxes, qu'ils l'étaient du temps des Hollandais.
Page 237 - Louis XIV ne fit pas une longue défense ; au premier coup, il fut touché; au second, il se rendit. « Votre père, écrivit-il à Louvois, me lut une lettre, par laquelle vous lui dites de me demander ce que vous ferez après la prise d'Aire, et si je ne trouve pas bon que vous veniez, assurant que vous n'avez aucune impatience que celle d'être auprès de moi ; je le crois, et que vous ferez avec plaisir ce que je jugerai utile pour le bien de mon service. C'est pourquoi, quoique je fusse très-aise...
Page 300 - Mon cousin, c'est avec justice que vous me félicitez de la bataille de Cassel. Si je l'avais gagnée en personne, je n'en serais pas plus touché, soit pour la grandeur de l'action, ou pour l'importance de la conjoncture, surtout pour l'honneur de mon frère. Au reste, je ne suis pas surpris de la joie que vous avez eue, en cette occasion. Il est assez naturel que vous sentiez à votre...
Page 168 - L'essentiel est que celte règle est devenue la perte de l'école de la guerre, de toute instruction, de toute émulation. Il n'ya plus où, ni de quoi apprendre, plus d'intérêt de plaire aux généraux, ni de leur être d'aucune utilité par son application et sa vigilance. Tout est également sous la loi de l'ancienneté ou de l'ordre du tableau.
Page 180 - ... traité comme s'il l'avoit suscité, parce qu'il donne par sa foiblesse la hardiesse aux gens d'exécuter des choses qu'ils ne feroient pas, s'ils le voyoient ferme dans son devoir. Le roi ne veut point entendre parler des informations que par le jugement et la sévère punition des coupables, n'y ayant ni parents, ni alliances, ni services passés qui puissent porter qui que ce soit à sauver ou épargner des gens qui ont mal fait leur devoir dans une occasion comme celle-là 1.
Page 78 - ... l'Alsace. Elle sait le nombre qu'elle a de troupes; je la supplie, dans ces trois mois qui feront le bon ou le mauvais état de ses affaires, de ne les envoyer qu'aux lieux où elles pourront servir à quelque chose de capital 1.

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