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72.

La lainte

78.

coup

La philofophic ne nie pas que ce ne Mais la philofophie s'accorde avec le soit un vrai malheur que de manquer Christianisme , lorsqu'elle donne de du nécessaire : si elle étoit assez dérai grands éloges au détachement des rifonnable pour n'en pas convenir , il so chelles , & qu'elle regarde comme un roit aisé de réfuter cette erreur par la bonheur une pauvreté qui n'est nature même, que la philosophie doit pourvûc du nécessaire . La pauvreté avoir pour guide ; il n'y a que la fecte dic faint Bernard [n], est l'école de la La pauvreScoïque outrée dans ses maximes , & vertu ; au lieu que la fortune en accor- ta veccle. plus inspirée par l'orgueil que par la na- dant les richesses donne souvent trop ture, qui ait tenu un langage contraire. [o], & ne donne jamais assez,

La fainte écriture[b]juge l'indigence Huet a fait une remarque fort ingécriture ap- un mal plus grand que la more. Le nou- nieuse, que la nymphe Egérie (p), qui Métaphore Chelles un veau testament appelle les richesses des donnoit à Numa de li bons conseils, étoit de la nyon.

The Egérie. bien,& l'in. biens, & la pauvreté un mal. Mon fils, Je fymbole de la pauvreté,& que Numa dizence un dic Abraham.au mauvais riche [i], fou- avoit faic entendre aux Romains par

venez-vous que vous avez reçu beau- cette allégorie, que rien n'eft fi capa

de biens pendant votre vie, & que ble que la pauvreté d'inspirer aux hom-
Lazare a éprouvé beaucoup de maux. mes la sagesfe.
Les richelles sont affurément un bien Heureuse pauvrecé [q], present des

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Eloge de la par le bon usage qu'on on peut fairc, & dieux, dont le prix est inconnu aux pauvreté. une pauvreté celle que celle de Lazare hommes, les verous font tranquilles à est un mal. C'est dans ce sens qu'il faut l'abri de ta salutaire obscurité ; la pu.

entendre Antiphane [k], lorsqu'il dit deur est ta compagne ; tu sçais égaleappellé le que l'argent est le sang des hommes, & ment mettre un frein aux passions & lang & la que ceux qui en manquent , sont des mépriser l'empire de la fortune.

cadavres qui marchent sans être ani- Horace décrit la liberté, qui ne peut
més. Héliode[1] avant lui avoit appellé subfifter avec les richesses & les gran-
l'argent, l'ame des foibles mortels. Vir- deurs , & qui fait l'agrément d'une
gile [m] représente la faim qui porte au condition peu relevée . Je vais seul où
crime, & la honteuse indigence, com- il me prend envie d'aller ; je m'informe
me deux monstres affreux,

71.

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vie.

de ce que coutent le blé & les légumes [b] Fili, ne in tempore vitæ tuæ indi. [p] Egeria ab egere. geas, melius eft enim mori, quàm indigere. Aruns neveu de Tarquin l'ancien, fur Ecclef.

Surnommé Egerius, parce qu'il étoit fans biens. [i] Fili, recordare quia recepifti bona Ab inopiâ Egerio nomen inditum . Tir. in vitâ tuâ & Lazarus fimiliter mala . Liv, lib.3.cap.24. [k ] Taquecór ista pois qux in ßpotois [9] O bona paupertas, ô nondum coΟσις δεμένα τετο, μήτ' έχτήσατο

gnita divam Ούτος μεταζώντων τιθμηχώς περιπατά. Munera , virtutum cuftos , & amica Antiphan. ap. Srob.sermon. 39.

pudori, [1] Χρήματα γαρ ψυχή πέλεται δειλοίσι Luxuriæ frænum , vitæ tutela , pro

βροτοίσι. . Hesiod. in operib.

Fortunam tu fola potes , ventique furo[m] ... malesuada fames, & turpis egestas.

Ac Pelagi rabiem contemnere dum Terribiles vilu formæ . Virgil.

vada lintre [n] Custos & magistra virtutum pau- Tuta tenes parvo, vicinaque littora fer

pertas. [ o ] Fortuna multis dat nimis, fatis nul- Marcell. Paling. Zodiac lib.2.

li, Martial. 2. lib.epigr. 10.

cacem

rem ,

vas.

79. Pensées de

[7] Je me proméne le soir dans le Cir. nature offre de merveilleux, de tout ce
que & dans la grande place, séjour or- que l'art écalc de recherché, que de
dinaire de la fraude. Je m'arrête à écou- sçavoir en jouir ; avec cette réféxion
ter un diseur de bonne aventure. De-là on ne peut être pauvre , on posséde
je me retire chez moi , pour y faire un toutes les richelles dont on est caviron-
fouper frugal de quelques légumes les né.
plus simples. Je me couche ensuice , & Aucun philosophe n'a traité les ca-
je dors sans avoir l'inquićtude de la ré- prices de la fortune avec plus de hau, philoiepas
ception qui me sera faite le lendemain teur que Sénéque . La roideur Stoique tunca
par ce grand, qui craite avec tant de répanduë dans ses ouvrages, si elle n'ac-
dédain quelques-uns de ceux qui lui tire pas l'admiracion , excite au moins la
font la cour.

surprise. J'aime mieux,dit-il [], que
C'est une belle parole d'Euripide [s], mon courage soit éprouvé par les dil-
que tout sied bien à un cæur généreux. graces de la forcune,que par les délices.
Cette réflexion dédommage de ce que Les plus vertueux[y] sont les plus ex,
dit Juvenal [1] ; que la pauvreté n'a polés aux traits de la forcune , comme le
rien de plus fàcheux que de rendre les général emploie les plus braves dans les
hommes ridicules. Lucien [u]fait l'é. occasions les plus périlleuses . Le sage
loge d'une pauvreté débarassée de soins aux prises[z] avec la fortune est le spec-
& d'inquiétudes. La liberté de l'esprit tacle leiplus digne des dieux.
l'accompagne , & prête mille ornements La fortune[a]a l'éclat & la fragilité
à touts les objets qui se présentent aux du verre: c'est un grand malheur de ne
yeux & à l'imagination . Diogene pas connoître l'adversité [b], & de ne

montrant le portique du temple de Ju- s'être pas éprouvé soi-même. cez por piter, disoit : Les Athéniens ne m'ont

Aristote[c] & Epicure[d] ont dit , seier fout ils pas fait bâtir une belle salle pour y qu’où il se rencontre beaucoup de ce que nous aller prendre mes repas ? C'est être le prudence & de raison , il se trouve le avoir en véritable propriétaire de tout ce que la peu de bonheur & de luccès heureux ;

jouir.

&

[]...quâcunque libido elt,

[u]Lucien dial intitulé le Songe,ou le Coq.
Incedo folus: percontor quanti olus ac [ * ] Malo me fortuna in caftris suis,
far.

quàm in deliciis habeat.Sen.
Fallacem Circum vespertinumque per- [y] Quare Deus optimum quemque aut
erro

mala valetudine, aut aliis incommodis af-
Sæpè forum, aflisto divinis : inde do- ficit? Quare in caftris quoque periculosa
mum me

fortiffimis imperantur?sen.de providen.c.4.
Ad porri & ciceris refero , laganique [2] Ecce spectaculum dignum ad quod
catinum.

respiciatintentus operi suo Deus,&c.Sen.
Deinde eo dormitum , non sollicitus de provident.c.2.
mihi quod cras

[a] Fortuna vitrea est,tunc cùm fplen-
Surgeodum fit manè,obeundus Marsya, det frangitur. Sen.

[6] Nihil mihi videtur infelicius co,cui -- Vultum ferre negat Noviorum poffe nihil unquam evenit adversi : non licuit minoris.

enim illi se experiri. Sen.de provid.c.3: Hor.rrad. de Dacier.

[-]οτε αλσος νες και λόγος, ενταύθαλα. [5] Φούτοισι γενναίοισιν ώς άπαν καλόν. Kisnrúxm, "redi nxeign ruxn irauda irá Eurip.

Zusos vgs. Ariftar.magnor moralium. l.2.c.8. [1] Nil habet infelix paupertas durius [d]Raro, inquit Epicurus,fapienti in

tervenit fortuna. Sen, de franguill, animi. Quam quod ridiculos homines facit Juven. 6.15.

qui se

in fe ,

47.
La fortune

Inieux les

& lil'on en croit [e]. Tite-Live, il est dit l'Ecclésiaste, & j'ai vû que

sous rare de trouver ensemble la prospérité le ciel le prix n'est point pour ceux & la sagesse. C'est imprudence, dic qui sont les plus légers à la course, Montagne, d'estimer que la prudence ni la guerre pour les plus vaillants , ni puisse remplir le rôle de la fortune.

la paix pour les plus sages, ni les riD'autres ont soutenu une opinion di- chesies pour les plus habiles, ni la farectement contraire. Le Sage [f], veur pour les meilleurs ouvriers; mais suivant Plaute, est l'artisan de la for. que tout se fait par rencontre & à l'atune. Tite-Live peu d'accord avec lui- vanture. même [g], estime que les bons succès · La forcune fouvent guide mieux les fuivent coûjours les mesures concertées hommes que la prudence. Jason de souvent avec prudence. O fortune [b],"dic Ju. Phére étant abandonné des médepuide venal, ta puiffance est vaine par-tout cins [x], pour un abscès qu'il avoit hommes où se rencontre la sagesse ; c'est notre dans la poitrine, résolut de périr glo- den ce. imprudence quic'éleve au ciel. rieusement, & aïant trouvé occasion : Terence n'étend pas si loin les effets de livrer bataille à ses ennemis, il se de la prévoiance humaine [i], & jetta à corps perdu dans le plus épais prend un sentiment qui est le milieu de la mêlée, où il reçut une blessure des deux extrémités; il dit que com- li salutaire, qu'elle perça son abscès, me au jeu l'habilité répare ce qu'il & le guérit. y a de désavantageux dans un coup Anne Comnéne, dans son poëme de de dez, de même dans le cours ordi. l'Alexiade, représente l'empereur Alenaire de la vie, la prudence corrige xis son pére prêt à être renversé de cheles événements amenés par la fortune. val dans une bataille , par l'effort des • Il y a des vertus malheureuses. Ser- ennemis, mais relevé & remis en selle torius joignoit à des qualicés héroï- par des coups de lance qu'il reçut dans ques [k] beaucoup d'inforcune: le peu- les armes d'un autre côté. ple Romain se plaigniojt quand Ger- Isabelle reine d'Angleterre, reparmanicus mourut [ 1 ] de ce

que

ses saut de Zélande dans son roïaume amours étoient malheureuses & de peu à la tête d'une armée qu'elle menoit de durée.

au secours de son fils contre son maJ'ai tourné mes pensées ailleurs[m], ri, elle eût été vaincuë, & son armée Tom. II.

lii

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[e] Raro fimul hominibus bonam for- Illud quod cecidit forte,id arte ut cortunam bonamque mentem dari. Tit Liv.

rigas. Terent. [f] Sapiens pol ipse fingit fortunam [k]Vir fummæ,fed calamitofæ virtutis. fibi . Plaur.

Flor. [?] Omnia fummâ ratione gesta etiam [] Breves & infaustos populi Romani fortuna sequitur, Tir. Liv.

amores . Tac. [6] Nullum numen habes, fi fit pruden- [m] Verti mcad aliud & vidi fub fole, tia, nos te

nec velocium efle cursum, nec fortium Nos facimus,fortuna,deam,cæloque lo. bellum, nec sapientiun panem, nec doctocamus. Juven.

rum divitias, ncc artificum gratiain; sed [) Ità vita eft hominum quasi cùm lu- tempus cafumque in omnibus, Ec.c.9.0.11, das tefferis,

[n] Phæreo Jafoni, gladiovomicam Si illud quod maxime opus eft,jactu non hoslis aperuit, quam lanare medici non cadit,

poterant.Cic de nat, deor,lib.3. Val, Max, lib.

défaite , fi elle fût arrivée au port, où vérité,& ne pouvoient se laser d'admi: elle avoit projecte de débarquer , & ou rer les voies secrétes & incompréhensie elleétoic accenduë par ses ennemis:mais bles de la fortune,qui faisant naître une la fortune la jetta ailleurs contre la vo- chose d'une autre , & rapprochant les Jonté , par des coups de vent plus pru- événements les plus élolgnés, lie comdents, que les délibérations de son con- me à une même chaîne des accidents, seil, & elle y pric terre en toute sûreté, qui paroissent n'avoir entr'eux aucun

Icecas aiant aposté deux assassins rapport, ni la moindre convenance; pour ôter la vie à Thymoléon [o], & le sert coûjours des causes natuils se glisserent avec des poignards ca- relles pour produire des effets qui ne chés sous leurs robes, dans le tem. laissent pas d'être naturels , quoiqu'ils ple où Thymoléon devoit faire un nous paroissent merveilleux. sacrifice; & s'étant mélés parmi la Pindare [p] adrele cette priere à la foule qui environnoit l'autel, ils é- fortune:Conservatrice des écats,fille de toient sur le point d'exécuter leur en- Jupiter le dieu tutélaire de la libercé, treprise ; mais dans le moment qu'ils fortune , je vous invoque en faveur de alloient se donner l'un à l'autre le la ville d'Imére. C'est vous qui sur mer signal pour frapper, tout d'un coup guidez le cours des vaisseaux, qui sur un inconnu donna un grand coup terre présidez dans les combats & dans d'épée sur la tête d'un de ces allal. les conseils:à votre gré les espérances des fins, l'étendic à ses piés, & l'épée hau- hommes tantôt élevées & tantôt ramse, il fendit la presse, & gagna un ro- pantes roulent sans cesse , & passent racher escarpé. Le compagnon du mort pidement de chimére en chimére. surpris & étonné s'approche de l'au- Aucunes expressions poëtiqucs n'apcel; l'embrasse, & demande grace prochent de celles dont Job se sert [9] Thymoléon. On lalui

promet, & en

pour exprimer l'inquiétude des courmême tems il déclare que le mort & tisans: Ils me souhaitoient comme la lui avoient été envoiés pour le cuer. campagne séche attend l’eau du ciel, Pendant qu'il faisoit cette déclaration, & leur bouche s'ouvroit pour m'enten011 améne celui qui s'écoic enfui sur dre,comme la terre s'ouvre aux pluïes de rocher , qui en entrant crioit de de l'arriere-saison. Si je riois queltoute la force, qu'il n'avoit commis quefois avec eux, ils ne vouloient pas aucun crime, mais qu'il avoit vengé le croire, & la lumiére de mon visage son pére, qui avoit été assassiné autre- ne tomboit point à terre. fois par ce malheureux dans la ville La rouë de la fortune agite bien plus des Léoneins, & il citoit beaucoup ceux qui sont en haut & plus éloidecémoins parmi les allistants mêmes, gnés du centre. Il faut plus de mouqui touts rendoient témoignage à la vement pour décrire un grand cercle.

[0] Plutarch, in Thymot. Tradnet. de Τέμοισαι χυλίνδρητεπιδες. Dacier.

Traduct. de l'Abbé Mafien. [P] Λίσσ μαι, πάι Ζηνος ελευθεείε,

[9] Expectabant me ficut pluviam, & Γ'μέρα ευρυθενά"αμφί πόλι,σώτειρα τύχα, os fuum aperiebant quafi ad imbrem feroΤίγαρ εν πόντο κυβερνώνται θοαι tinum. Si quando ridebam ad eos, ron Νδες, εν χερσω τε λαιμηροί πόλεμοι και credebant,& lux vultûs mei non cadebac Κ' αγοραι βελαφόροι άγε μεν ανδρών in terram Jober 9.0.23 24. Πολλάω, τα δ' αυ κάτω ψεύδη μεταμωνιά

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que le bouheur étoit

On a dit de Marius [r], qu'il avoit en particulier que sur la république mesuré toute l'étenduë de la fortu- Paut Emyle [x] fit la même priere, ne, en aïant éprouvé les deux extré- après avoir terminé heureusement la mités.

guerre de Macédoine; & lorsqu'il cut Une grande fortune [s] est un grand perdu deux de ses fils, l'un cinq jours esclavage ; & c'est dans la plus haute avant son triomphe, & l'autre trois élévation, qu'il y a moins de liber- jours après, il convoqua l'assemblée du té. Tout ce qui eft médiocre , est bien peuple [g], & confolant ses cicoïens, plus durable [1]; heureux qui c011- il leur dit : La continuation de mon tent d'être confondu dans la troupe bonheur augmentoit ma défiance

du vulgaire, n'expose point sa bar- car je sçavois que la fortune n'est pas Opinion que aux flots de la haute mer , & ne accoûcumée à prodiguer gratuitement des Anciensperd point de vûë le rivage.

aux hommes fes faveurs toutes pures;. Les Anciens croïoient qu'il n'ar- & sans que l'envie y mêle sa malignité. toujours

rivoit point de bonheur qui ne fût Mon ame toûjours inquiéte & allarquelque dil troublé par l'amertume de quelque mée de quelque finistre événement frace,

disgrace: c'écoic la pensée de Phi. dont la république pouvoit être me-
lippe de Macedoine, lorsqu'appre. nacée, ne s'est vûë délivrée de ses
nant en même temps que les chevaux fraïcurs que lorsque cette jalouse déef.
avoient remporté le prix aux jeux se m'a précipité dans des calamités,
Olympiques, que fon fils Alexandre qui ne sont que domestiques, en me
étoit né, & que Parménion avoit bat. forçant d'enterrer coup sur coup
tu les Illyriens : Grands dieux, s'é pendant les jours facrés de mon triom-
cria-t-il, envoïcz-moi quelque légére phe, mes deux fils les feuls que je
disgrace. C'étoit ausli la pensée de Ca- m'écois ' réservés pour heritiers (z]de
mille, lorsqu'après la prise de la ville mon nom & de ma gloire.
de Veïes,il leva les mains au ciel[w], & Polycrace inquiet de l'excès de son
pria les dieux que l'envie d'un figlo. bonheur, jetra dans la mer un diamant
rieux événement

combât plôcôt sur lui comme un tribut qu'il païoit à la for

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[r] Ille fuit vitæ Mario modus, omnia fuo privato incommodo quam minimo pum passo

blico popuiique Romani incommodo liQuæ pejor fortuna poteft,atque omni- ceret Tir. Liv.lib.s. bus uso

[x] Il étoit fils de Paul Emyle, qui fur Quæ melior,menfoque homini quid fa- rué à la bataille de Cannes, dont Horace a

ta parerent. Lucan.lib.z. dit : animæque magnæ Prodigum Pau. Es} Magna fervitus eft magna fortuna. lum superante Pænd. Sen, confol. ad Polyb. 6. 26

[y] Plutarch.in Pand. Æmyl. In maximâ fortunâ minima licentia est, [z]C'est que deux fils de Paul Emyle qu'il a.. Sallast.

voit eus d'un prémier lit de Papgria, pallérent [] Modicis rebus longius ævum est; par adoprion dans des familles étrangéress. Felix mediæ quisquis turbæ

L'ainé dans celle des Fabiens, ego le cader dans Sorte quietus,

celle des Scipions, ce fut l'illuftre Scipion Eny. Aura stringit littora tuta

lien qui porra le titre de Numanrin, pour avoir. Timidusque mari crederecymbam détruit Numance; do celui de second Africain, Remo terras propiore legit.Sen. in Agam. pour avoir terminé la troisiéme guerre Punique

[u] Dicitur manus ad cælum tollens par la prise de la destruction de Carthage,comprecatus efle Dictator , ut fi cui hominum

me Scipio n le premier africain rermina la leos deorumque nimia sua fortuna populique conda guerre Punique par la défaite d'HanRomani. videretur, eaminvidiam lenire nibal. en Afrique,

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