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6.

vernement miste,

reurs du criumvirat d'Antoine, d'Octa, est plûtôc une corruption de république vien,& de Lépide surpalleren toutes les qu'une république véricable, & qu'il ne inhumanités qui avoient précédé. Le doit cesser d'être agité , jusqu'à ce que trait le plus, infàne fut l'échange hon, l'autorité souveraine demeure à l'une ceux qui fut fait entre Antoilte & O&tat des parties qui le composent. L'équilivien. Ce dernier livra Cicéron aux aflaf- bre ne s'y peut maintenir que très diffi. fins d'Antoine , quoiqu'il dût toute son cilement. On le serc (o]du prétexte de élévation à Cicéron,& par ce lâche train l'égalité pour s'élever à l'empire : celui té ilobcine d'Antoine d'allouvir fonani qui semble seulement prendre des prémolité sur L. César,dont il vouloit abso, cautions pour s'affranchir de la crainte lument la perte, & quiavoit des liaisons & pour repousser les violences, se met eni, intimes avec M. Antoine. Voilà quelles écat d'être lui-même redoutable & d'ufurent les fuites de ce gouvernementré, surper une autorité injuste, n'y aïant publicain insticué dans la vûë de main point de milicu entre le commandemenc tenir l'égalité & de faire régner les loix. & l'obéillance.Le gouvernement de Rom

2. Le gouvernement de Carthage étoit me panchoic du côté de la Démocratie, Den sour mixte, & réunissoit trois autorités diffé- celui de Carchage tenoit plus de l'Ari

rentes, celle des deux sufféres, du sénat, stocratique. C'est ainsi que parmi les & du peuple. Le pouvoir des sufféresaf-gouvernemeots mixtes qui fubliftent de sez semblable à celui des consuls Ro- nos jours, les uns tiennent plus du roial, mains ne duroit qu'un an. Ce gouverne- les autres de l'aristocratique , les autres, ment avoit une différence essentielle de du populaire : ce qui n'est point stable, celui de Rome; c'est que la décision des ces différentes puissances faisant contiaffaires n'écoit renvoiée au peuple qu'en nuellement leurs efforts pour s'élever cas de partage du sénat, ainsi qu'il pa préférablement l'une à l'autre. Le gouroîc par un exemple rapporcé dans ifi vernement mixte ressemble à un vailPolybe.Les Carchaginois établirent une seau battu des vents contraires, avec compagnie de cent quatre personnes, une grande yoile & fans gouvernail. Les pour balancer l'autorité des sufféres & différentes autorités qui le composent du sénat qui étoit beaucoup plus nom- n'étant contenuës par aucune puissance breux. Cette compagnie failoit rendre supérieure, la force seule peut

terminer compte aux généraux : elle avoit cinq leurs contestations, de même

que

celles présidents , qui y avoient une autorité des états voisins & indépendants, donc Tupérieåre, comme celle de convoquer aucun ne veut céder à l'autre; avec cetl'allemblée , & d'y proposer les sujets de différence que ces états voisins ont peu délibération.

d'intérêts communs à déméler entr'eux, - Polybe [3] est pour le gouvernement au-lieu que dans le gouvernement mixmixte. Le sentiment de Bodin est au con- te, les différentes autorités qui le comtraire [ h] que le gouvernement mixte posent, ne peuvent éviter d'être conti.

Tom. II.

S

[f] Polyb. lib. 15.

que extollit ut deprimat alium, in diffici. [g] o'n d'elsn Fórtha i 'X Táytwy ffs li est; cavendoque ne metuant homines , HSCT OWEÇăra. Polyb. lib. 6.

metuendos se ultro efficiunt, & injuriam. [b] Bodin, de la république, liv, 2. à nobis repulsam , tamquamaut facere aut

[i] Adeò moderatio tuendæ liberta- pati neceile lic, injungimus aliis. Tit. Livo tis,dum æquari velle fimulando ità fe quif

nuellement aux prises les unes avec les communes [m] qui dispose de la levée autres. C'eft ce qui fait que l'une des & de l'emploi des deniers publics. En autorités y prédomine toujours . Dans le Pologne c'est l'Aristocratie qui prédo corps Germanique [l] les recez ou les mine, la république y étant plus puis conftitutions & decrets des diéces géné- fante que le roi.. rales, malgré le consentement unanime Les écats mixtes sont composés de des trois colleges des électeurs, des prin. deux ou trois puillances indépendantes, ces, & des villes impériales n'ont force quelquefois même de quatre ou de cinq. de loi que par l'approbation [7] «le l'em- Le gouvernement de Pologne [n] n'est pereur, dont le pouvoir faic pancher compofé que du roñal & de l'aristocratiaujourd'hui ce gouvernement du côté que. En Angleterre le pouvoir légifladu monarchique.

cifrelide dans le concours de trois puif. Le gouvernement d'Angleterre qui fances, du roi, de la noblesse ou de la tenoit davantage du roial, incline plus chambre haute, & des communes on de dans la situation présente à une démoc la chambre basse . Le gouvernement cratie , par l'aucorité de la chambre des Germanique réunit quatre différentes

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[k] Dans les diétes générales d'Allema- Bourgogne précéderoir les électeurs . gne, les princes ont chacun une voix, les Lorique l'empire fur offert à Robert, comte contes de chaque cercle une voix, les villes d'Arrois, frére de S. Louis , le conseil in roi impériales chacune nne voix. La nobleffc im. répondir : Le roi notre maitre appellé au chorómédiate avoit entrée aux diéres ; mais pour la ne par le droit de la naissance, eft fort an. decharger de la dépense, on a cessé de l'y ap- dessus d'un empereur , qui tient la dignité impeller. Cerre noblesse forme une espéce d' Arif- périale d'une élcetion. Cette réponse of rappor. stocratie séparée, avant un conseil composé des rée par un hiftorien Anglois du treizieme fiécle. directeurs ou capiraines, de de leurs adjoints, Credimus dominum noftrum regem Gal qu'elle élir dans chaque ranron , pour renir la liæ , quem linea regii fanguinis provexic main à la conservation de ses priviléges, dorén ad fceptra Francorum regenda , excellengler les différends sur lesquels les gentilshom tiorem effe aliquo imperatore, quem fola mes se pourvoient devant ce confeil.

electio provehit voluntaria: Marth. Paris, [?] L'empereur en cerre qualité n'a aucune

ad ann. 1239. ville en propre : l'eveque de Bamberg eft obligé [m] Bourleigh grand phréforier d'Anglede le recevoir dans la ville, on l'empereur a terre , difoir que le parlement pouvoir tout,

exdroit de faire fa résidence.

cepré de changer le sexe, Sidnei, du gouverneLe titre d'empereur est moins ancien moins

ment,

ch. 3.

3. 44. Augsefte que celui de roi, c'étoit une qualité [x] Dans les diétes de Pologne, il faut non. que les soldats Romains déféroient à leurs . Soulement pour les décisions la pluralité des néraux , à l'occasion de quelque heureux luc. fuffrages ; mais un consentement unanime do cès. Les généraux Romains quittoient le nom général. Une feule opposition d'un sénateur ou d'empereur en rentrant dans Rome. Cicéron d'un dépuré empêche que la délibération n'ait fur salué empereur par l'armée qu'il comoman- fon effer. Dans les assemblées particuliéres des doit , après qu'il se fus rendu maitre de quel Palatinats, fi un seul gentilhomme s'oppose, ques places forres dans son gouvernement de on ne peur députer à la diéte, do le Palatinat Cilicie. Cic. epift. ad familiar lib. 2. eft privé de fon droit de députation. Il n'y a

Antoine Awberi du Maurier # soutenu, que que les élections des rois qui sefallens à la plukesempereursn'étant pluss couronnés, n'avoient Palité des suffrages. Les paisans font traités aucun droir de contester la préséance au roi de comme serfs. Les bourgeois ne peuvent s'éle. France, qui eft d'une dignité plus relevée qu'un ver au-dessus de certains offices. Les seules roi des Romains. Anb. trait, hiftorique de la villes de Cracovie , de Dantzic, ego de Vilna, prééminence du roi.

ont droit d'envoier aux diéres des députés qui Le concile de Constance décida que le duc de ont féance avec les nebles.

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autorités de l'empereur,& des trois col.. trouver que la puillance des treate qui léges. En Suéde il y en a jusqu'à cing i compofoient le Sénat , en y comprenant le roi , le clergé, la noblesse les villes, & les deux rois, avoit encore besoin d'être les paisans qui ont droit de députer aux refrénée: c'est pourquoi, comme dic. états généraux, od ils forment un qua- Platon, ils lui donérent un frein, en, criéncétat;& cecorps.y est fort puissant, lui opposant l'autorité des Epliores, en

Le gouvernement de Lacédémone fut viron cent trente ans après Lycurgue. parcagé entre cinq différentes puisan. Le premier Ephore für Elatus fousle ces, sçavoir de deux [o] vois perpétuels roi Théopompe. Ce roi qui est regarqui avoient une égale autorité, d'un dé comme l'insticuteur des Ephores, réfénát composé de vingt-huit fénateurs pondit au reproche de la femme de ce électifs, de cinq magistrats annuels, qu'il diminuoic l'autorité rojale, que sous le nom [p] d'Ephores, & de l'allem. s'il laissoit à ses successeurs l'auterite blée des cicoiens. Plutarque dit [q) que moins absoluë, il la leur laisseroit plus le Sénat de Lacédémone étoit comme ferme & plus stable. Les Ephores [r] un contrepoids qui maintenoit l'équili- pouvoient condamner à l'amende, & bre de l'état , & qui lui donnoit une af- faire emprisonner les [s] rois . Xénofiecte ferme & assurée, les vingt-huit fé- phon[e] rapporte que chaque mois les nateurs qui le composoient se rangeant Ephores prenoient des rois un nouveau du côté des rois quand le peuple deve- ferment. Archidame un des deux rois noit trop puissant, & fortifiant au con- fut condamné [x] à l'amende pour avoir traire le parti du peuple, quand les rois épousé une fille extraordinairement pea pousloicot trop loin l'autorité. On peut tite. Le roi Agéfilas qui naquit de ce dire de ce raisonnement de Plutarque mariage , & qui fut petit , de mauvaique ce sont là de belles spéculations, & fe mine , & boiteux, mais l'un des rois qu'en supposant ces vingt-huit séna- les plus illustres & les plus vertueux teurs parfaits & exempts de toutes pal- que Lacédémone ait eus , fut condamfions, cet établissement devoit produire né [x] à l'amende par les Ephores , parun merveilleux effet. Lycurgue aïant ce qu'auslicôt qu'un sénateur avoit été ainsi tempéré le gouvernement, ceux élû , il lui envoioic un bæufen présent, qui vinrent après lui ne laisférent pas de ce que les Ephores jugérent être un

S 2

[O] Ces rois éroient issus de deux branches la seule iste de Chypre. Plus de soixante dos dix de la maison des Héraclides , ou descendants rois de la Gréce allérent au frége de Troïe. d'Hercule : il en régnoir deux en même temps, Dans des temps plus connus, neuf rois , qui un de chaque branche,

ne faisoient qu'une partie de ceux de la Ger. [p] Ephore of un mor Grec qui signifie in manie,

le rendirent près de l'empereur Probus, fpe&texr ou contrôleur.

pour le fléchir par leurs soumifions i Les Gava [9] Plutarch. in Lycurg:

les étoient partagées en plusieurs rožaumes , [v] Cornel. Nep. in Paufania.

Lorsque César en fir la conquête. Plin. lib. s [s] Lacédémone de les autres petits états 6.35. Di&lys Cretenfis , lib. 1. Dares Phryg. de la Gréce , fe gouvernoient à peu près com Ap. Barclá, adverf. monarchom. lib. 2. Vopifc. me une communauté d'habitants , par ses mais in Prob. Caf. de bell. Gallic. re de échevins. Ces rois n'étoient véritable. [:] Xenoph, de infir. Laconia. ment rois , ni par l'étenduë de leurs états, ni [x] Plutarch, in Agefil. par celle de leur autorité. Il y avoit autant de [x] Id de fratrum concordia, rois que de villes, Pline compte nonfrois dans

principe de corruption. Ce roi étant en trouve dans l'histoire ancienne aucun Afie, où il faisoit trembler le roïaume gouvernement moins agité que celui de des Perses, fut rappellé par les Ephores' Lacédémone . Sa tranquillité ne fut pas au secours de la patrie, qu'Epaminon- l'effet d'une forme de gouvernement fi das metcöit en grand danigér. Agélila's défectueuse, mais de l'austérité des loix préféra [y] le salut de Sparte & l'obser- [z] de Lycurgue , qui avoient déraciné, vation des loix aux plus glorieuses con. dans cet état leluxe, les palfions & touquêtes.

tes les semences des discordes, & ya. C'eft un paradoxe politique qu'un voient au contraire introduit la frugacorps à cinq têtes, comme ce gouverne- ' lité, le désintéressement , & toutes les ment mixte de Lacédémone, où l'oppofi. sources les plus salutaires de l'union & tion des différentes puissances qui se du bon ordre, qui s'y maintinrent[a] traversoient réciproquement, devoit pendant un grand nombre de fiécles. être une source de distentions intestines Les nations Grecques indépendantes? & de guerres civiles : cependant on ne les unes des autres, soit roiaumes , phiêy 03

[y] Cornel. Nep. in Agekl.

Autres étars de la Gréce à la république Re[-] il sera traité des loix de Lycurgue maine les Lacédémonicns obrinrent de leurs dans le chapitre des loix.

vainqueurs le rétablisement de leurs ancien[a] Lacédémone eut la principale autori. nes loix ; eon Cicéron dir que cette nation étoit té, rint le premier rang parmi les villes de la seule qui depuis plus de 700. ans conservár la Grécependant plus de cinq cents ans, Athé- les mémes loix dgn les mêmes contumes. Soli nes appellée l'autre wil de la Gréce, lui difpu- orbe terrarum feptingentos jam annos ta l'empire, o fut vaincuë . Lysandre entre amplius unis moribus & nunquam mutaprir, sans effet, de faire quelques change. tis legibus vivunt. Cic orat. pro Flacco. ments au gouvernement de la parrie. Théves Plutarch, in Agi eg Cleomen. Id. in Philopacremporta de grands avantages sur Lacédémo- men der in Flaminin. Tit.Liv.1.34.Polyb.l.13. ne ; mais la splendeur de Thebescommença en Lacédémone fur fort tranquille sous les em. finit avec Epaminondas. Après que la victoire, pereurs Romains, n'aient d'autre sujétion que de Chéronée eut rendu Philippe tout puissant de fournir des groupes auxiliaires, dos elle redans la Gréce, gu'Alexandre eur pris T ké- tint en partie ses anciennes loix. Après plubes, Lacédémone refusa de le formertre : elle fieurs siécles passés sous la dominarion des emsini ferme contre les successeurs d'Alexandre, pereurs d'Orient, Philippe de Maillac , grand quoique foible dan fans murailles. Lacédémone maître de Rhodes, traita de la seigneurie de en perdant la vertu, perdir aussi fou repos . Sparre, les chevaliers ne pureni se mainteAgis, l'un des deux rois de Sparte, ai ant en- nir. Les princes de Sparte portérent le titre de Prepris de rétablir les loix de Lycurgue dans Delpotes, Depuis que Théodore surnommé deur ancienne austérité, cer esprit de réforme Porphyrogénéte, frére des deux empereurs An. lui coûta la vie s les Ephores le firent mourir en dronic do Emanuel Paléologues, eut épousé prison. Il fut vengé par le roi Cléoméne, gui une Italienne de la maison de Malatesta , le ti. óta la vie aux Ephores, do casa le fenat. An, fre de duc de Sparre passa dans cette maison de rigonus vainquit Cléoménec rétablit à Spar. Malatesta. Mahomes II, prit Sparte en 1460. se l'ancien gouvernement. Des tyrans élevés Sigismond Malatesta en 146 3.l'assiégea sur les dans fon sein , Lycurgue, Machanidas, Nabis, Turcs, ego n'aïant s'en rendre maitre, ralui őrerent la liberté. Ce dernier s'étant déta- vagen e rrina toni le pais d'alentour. Morelia ché de la ligue des Achéens, périt dans la ni en chafa les Turcs en 1687.cgoles Vénitiens guerre contre Philopæmen, qui abolit les an- fous ce général, firent le conqu te de toute la ciennes loix de Lycurgue. Flamininus ajant Morée . Lacédémone le nomme aujourd'hui Soumis Lacéilémone en méme temps que Mijirre.

les

soit républiques se soumettoient pour leur païs, ajournérent les Lacédémola décision de leurs differends à un tri. viens à comparoir devant les Amphicbunal [ b.] commun, composé des déc. tyons, & demandérent que les Laceputés de chaque peuple qui avoit droit démoniens fussent condamnés à païer de fuffrage dans ce tribunal. Ces peu- mille talents d'amende. Quintilien [e] ples étoient au nombre d'onze ou dou- fait mention d'une cause célébre enze : L'assemblée se tenoit pendant le tre les Thébains & les Thellaliens por. printemps & l'automne, tantôt à Del- tée devant les Amphictyons. Ce tribų, phes, dans le temple d'Apollon, tan- nal condamna les Phocéens à l'amende, tôt aux Thermopyles dans celui de pour avoir ravagéla campagne de CirCérés. Après la guerre facrée , les Ma- rha consacrée à Apollon. Ces peuples cédoniens furent admis parmi les Am. n'aïant pas voulu se soumettre à ce juphictyons: la place des Phocéens aïant gement, ce fut la cause de la guer, été donnée [c] à Philippe. Les uns rap- re appellée sacrée, qui finit par la portent l'établillement des Amphic- destruction des Phocéens. Les Amphic, tyons [d] à Amphictyon roi d'Athé- tyons condamnerent les Lacédémoniens nes fils de Deucalion ; les autres à Acri- à une amende envers les Thébains pour fius roi d'Argos.

avoir surpris contre la foi des traités On trouve dans l'histoire plusieurs la forteresse de Cadmée. Malgré l'écontestations portées devant les Am- tablissement de ce tribunal, aucun phiâyons . Les Perses aïant été défaits à païs ne fut jamais exposé à tant de la bataille de Platées par Pausanias roi guerres intestines que la Grécc. Les de Lacédémone & Aristide général Amphictyons n'étoient guéres consulAthénien, Pausanias fut chargé de pré- tés, ou leur autorité devenoit inutile , senter un trépié d'or à Apollon Py- lorsqu'un esprit d'animosité, de jalouthien. Ce roi de Lacédémone n'aïant fie, ou d'ambition portoit ces petits fait inscrire que de son nom seul une états à se faire la guerre. Les nations offrande faite au nom & aux frais de Gauloises [f] indépendantes les unes toute la Gréce, les Placéens qui pré- des autres avoient a ulli leurs assemblées tendoient avoir beaucoup contribué à générales . la victoire qui avoit été remportée dans Henri le grand avoit dessein d'en

3

S

[6] A'MQixtúovec Tónov nad 20 W opposé : il fixe l'érogue de la fondation des αιρετί δικαςαυ. Suid.

Amphittyons 239. ans après le roi d'AchéDans un decret des Amphictyons rapporté nes de ce nom. Il prétend qu'Acrisius, roi por Démofthene, cette célébre compagnie eft d'Argos, fils d'abas, a établi les Amphica appellée, xoco's Ye E'xxvey could prov. ryons ; qu'il a désigné les villes qui an. Cicéron la nomme, commune Græciæ con- roient droit d'envoier des députés à ce tri. cilium. Cis, de invent. lib. 2. Justin lib.8. bunal ; qu'il a marqué en quoi confifte $trab. lib.9. Toureil , remarq. sur l'orais, de roient les fonctions de ces juges, do jusqu'on la paix de Démothéne.

s'étendroit leur pouvoir · Strabon dérive [c] Dicit. Sic. lib.16.

le nom d' Amphicłyon , non du roi d'Athé. [d] Théopompe , Pausanias, Denys d Ha- nes Amphictyon , mais de ce que les peto licarnasse, donnent Amphiftyon, roi d'Athé- ples reçuts an nombre des Amphictyons des nes, pour le fondateur des Amphittyons. Sni- meuroient autour du temple de Delphes: áno vant la chronologie des marbres d'Arondel, 7 appi xrigita, Strab. lib. 9. on trouve que cet Amphictyon, fils de Deuca- [e] Quintil

. inftit. orator, lib.5.6.10. lion, régnoit à Athenes 1522. ans avant [f] Casi paflim. in comm. de bell, Gallic, Jésus-Christ . Sirebon eft d'un sentiment Pasquier, rocherckes , lir.1, ch, 2.

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