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n'ajoute aucune foi aux imputations contredità toute heure ses propres réqui ont été faites à ce gouvernement de solutions. Mais il est d'avis qu'une réplusieurs maximes odieufes : je ne dou. publique qui suit toujours les mêmes ce point que la justice i’y soit égaleà la maximes, qui n'est pas sujéte aux désagesse; mais ce qu'il y a de certain,c'est fauts d'un seul , & dont le gouvernequ'il y régne beaucoup de soupçons &. ment ne reçoic point d'altération par de défiances. Les nobles Vénitiens [c] ne mort d'un souverain, est plus propre à se voient guéres qu'au Broglio: ils n'ont conserver ses conquêtes. Cecce seconde ni familiarité entr'eux ni commerce partie de son opinion me parois insou. avec les étrangers . La république ne tenable, puisque les mêmes raisons qui permet pas[d]à ses citoïens de s'agguer- rendent la république moins propre à rir, & craignant de leur confier la dé- conquérir, la rendent aussi moins profense, elle se sert d'étrangers dans les pre à co:server les païs conquis ; & guerres. Le dernier conseil du doge que l'écar républicain n'a pas les mêMocenigo en niourant[e]fuc de ne point mes avantages que l'état monarchique, augmenter les conquêtes . Voilà par pour faire toute forte de guerre foić quelle politique çe gouvernement ré. Offensive soit défensive. Il doit même publicain'a súblite li longtemps. Com-, en général se trouver plus de constance ment allier avec tant de précautions & & moins de variacions dans un état mode défiances l'espric de la liberté : narchique héréditaire, où l'intérêt du

Leduc de Rohan [f] estime que le roi est toujours le même, que dans un souverain est bien plus capable de faire état républicain gouverné par cane de de grandes& promtes conquêtes qu'une têtes différentes, qui ne sont pis longrépublique : le prince étant sécret en temps en place , qui ont des intérêts fon conseil, hardi en fa résolution, & opposés & des vûes différentes. Unin, ne craignant d'être contredit de persone convénient du gouvernement monarne: au lieu que la république est longue chique , & cette altération dont le duc à résoudre , obligée pour maintenir la de Rohan parle , qui arrive par la mort sureté de son gouvernement., de brider & la minorité du louverain, consistent l'autorité de les capitaines , & qu'elle en ce que cet état gouverné alors par

Un enfant , qu'on appelle il Ballottino , di- nommene 41. élesteurs,dont chacun doit avoir ftribsë ax hazard à cours les nobles des ballor- étéchoisi par un concours au moins de neuf tes qu'il tire d'une boë te , parmi lesquelles il voix. Les quarante-un électeurs , après avoir yen a 30. d'or. Les trente personnes qui ons eu été confirmés par le grand conseil élisent le Do, ces ballottes d'or sont réduites au nombre de geà la pluralité au moins de vingt-cing fuffraneuf par une seconde éle£tion au fort. Ces neuf ges. Ces comlinaisons réitérées du fort in die choisissent , par voix de scrutin , quarante Prurin, ont beaucoup de rapport au foxiéme fénaterirs, dont chacun doit avoir été élû au livre des loix de Plaron. mcins par sept suffrages . Ces quarante font [c] Délices de l'Italie,arr. de Venise. réduirs as douze rirés au sort , qui en élisant [d] Bodin, de la république, Amelor de la vingt-cing , par le concours au moins de nerf Honlaje, hit. de Venise. fuffrages. Dans les vingt-cing, le fort en ex. [] Introduction à l'hist. générale de Pufa Prair neuf, qui font une cleftion de quarante- fendorf, rom.2. cing, dont chacun doit avoir eu au moins fepe Ef j Le duc de Rohan, dans le parfait can suffrages. On fait un dernier ballottage pour pitaine, ch.zo. réduire les quarante-cinq à onze; tes onze

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un conseil de régence dont l'autorité eft vernement n'eût pris aucune forme af.
temperée par les parlements, ressemble surée.
au gouvernement républicain , auquel Le tribun Saturninus proposa une
il est encore préférable par l'adminis

. loi portant que le sénat jureroic d'aptration d'un régent. Ainsi le défaut de prouver & d'observer cout ce que le Ja monarchie [g]est de ne pouvoir être peuple auroit ordonné. Les sénateurs tellement continuelle , que la ressem- intimides firent ce serment ; Metellus blance du gouvernement républicain qui seul refusa de le faire , fut exilé . ne s'y ingére quelquefois .

Peu après , Saturninus fut aflommé
Il ne fut jamais bien décidé à Rome, dans une émeute, & Metellus rappelé
Gouverne- quelle autorité devoit être supérieure avec beaucoup de gloire.
l'ancienne celle du peuple ou celle du sénat . On Les Gracques qui entreprirent d'a-
Rome.

trouve dans Cicéron la preuve de cette baisser le sénat pour élever leur propre
incertitude. Crallusavoit dit dans l'af. autorité sur le prétexte de celle du peu.
semblée du peuple: Ne permettez pas ple, périrent dans les séditions qu'eux.
que nous obeiflions à d'autre[b ] auto- mêmes avoit excitées. Sylla & Pompće
rité qu'à celle de vos délibérations aux. soutinrent le parti du sénat, Marius
quelles nous devons être soumis . Surcmbrasla celui du peuple , & Célar le
cela M. Antoine l'orateur fait ces re- fit enfin triompher.
proches [ ¿ Jà Crassus : Quel philoso- Lorsqu'on écudie la nature du gou-
phe seroit assez lâche & assez facteur, vernement de l'ancienne Rome,on trou.
pour soutenir que le sénat qui tient les ve qu'il a changé quatre fois. De roïal
rênes du gouvernement pour conduire il devint aristocratique. Un troisiéme
le peuple , doit lui-même être soumis changement plus insensible en fit une
au peuple; P. Rutilius homme versé véritable Démocratie, jusqu'à ce qu'il
dans les maximes les plus faines de la fût rendu Despotique sous le titre mo-
politique & de la philosophie m'a fait deste d'empereur. Pendant que la répu-
remarquer ce qu'il y a de honteux & de blique sublista, le foible dece gouver-
criminel dans ce sentiment.

nement fut la jalousie des Patriciens & Il est éconnant que les prémiers nom- du peuple: la licence des soldats fut sous mes de la république, un Crassus, un lesempereurs la source des révolutions. Antoine connuslent fi peu la nature de Pour connoître le génie de ce gouleur gouvernement, qu'un philosophe vernement républicain, il faut entenéloigné des affaires leur enfeignâc les drece qu'étoit le sénat , jusqu’où s'éprémiers principes à cet égard : ou tendoient les puissances consulaire & plûtôt il falloit que depuis le com- tribunicienne; & de quelle maniére mencement de la république, ce gou. se tenoient les comices. Romulus compösa le sénat de cents sénateurs,qui fu- commencement de la république touto rent nommés Péres comme devant être l'autorité résidoit dans le sénat & dans les péres du peuple. Ce nombre [k] fut les [e] consuls. Mais la noblesse de Room doublé sous le même régne, lorsque la me , ou les[p] Patriciens aïant traité le nacion Sabine fut incorporée à la Romai.i peuple avec beaucoup de hauteur, jul. ne, Les derniers rois,ou les prémiers cona qu'à le priver de touts les emplois de la suls,(car ce point d'histoire n'est pas bien haute magistrature & rejetter toute alcercain)augmentérent le nombre des sé. liance des

pola [&] Hobb. de imper. cap. 10.

rens probare poflet ? Senatum servire po[h] Nolite finere nos cuiquam servire pulo, cui populus ipse moderandi & re. nili vobis univerfis , quibus & poflumus gendi sui potestatem quasi quasdam habe& debemus. Cic. de oraf. lib.1.

nas tradidiffet? Itaque hæc cùm à te di[i] Quæ verò addidifti non modò fe- vinitus & ego di&ta effe arbitrarer, P. Ru. natum fervire pofse populo , fed etiam de- tilius Ruffus, homo doctus & philofophiæ bere, quis hoc philofophus tam mollis , deditus, non modò parùm commodė, led tam languidus, tam nervarus, tam omnia etiam turpiter & flagitiosè di&ta efle di. ad voluptatem corporis doloremque refe- cebat. Cic. ibid.

familles Plébéiennes,il s'éleva nateurs jusqu'à crois cents. Appius Clau- entre ces deux ordres une jalousie qui dius Cæcus fut le premier qui avilit la fut la source de dissentions perpétuelles. dignicé du sénat, aïant reçů dans cette. Ce levain fermenta toujours dans l'état, compagnie pendaut sa ceasure des fils.. & il décruisit enfin la république.io! d'affranchis. César augmenta le nom. Le peuple créa des magistrats de son bre des sénateurs jusqu'à plus de mille, corps qui devinrent dans la suite plus & donna cette qualité [1] aux personnes puitlauts que les consuls mêmes, & qui les plus viles & entr'autres à un barbier soumirent le fénat aux délibérations nommé Licinius. Après la mort de Cés du peuple. La loi qui-défendoit les far , la confusion des sénateurs & l'indi. alliances des familles Patriciennes & gnité du choix aug nencérent encore des Plébeïennes [9] fut abrogée, & Auguste[m] réforma & épura le sénat; les prémiéres magiftratures devinrent & Tibére le voïant afforvi à toutes ses

communes aux concurrents des deux volontés, lui transféra toute l'autorité ordres. [n]des comices ou de l'asemblée géné- Le peuple n'avoit d'abord créé ses rale du peuple.

tribuns, que pour veiller [r] à ses Après l'expulsion des Tarquins & au interêts, & s'opposer [s] à tout ce Tom. II,

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[1] Les cent sénateurs ajoutés au premier' fummum jus habento:nemini parento:ollis nombre de ceni, furent nommés péres conscripps falus populis suprema lex efto. Leg. 12.rab. comme qui diroir , écrits avec les autres; de ce [p] Le's Patriciens étoient les descendants' estre fut commun depuis à rours les fén areurs. måles des deux cents prémiers fénateurs. Ils

(1) Pauci tamen boni inerant qui porroient à leurs [-uliers la figure d'un croismesti inter sui diffimiles & mærentes fant, ou du chiffre Romain qui exprime le sedebant,& contagione turpitudinis ve- nombre centenaire, par rapport aux ceni préhementer permovebantur. Cic. epist. ad miers sénateurs . Artic. lib. 1. epift. 16.

Patritios calceos Romulus reperit qua. [m] Senatorum numerum deformi & tuor corrigiarum,affutâque luna. Iis soli inconditâ turba,(erant enim supra mille) *Patritii utebantur, Luna autem in eis non & quidam indigniffimi,& poft necem Cæ- lideris formam sed notam numeri centenasaris per gratiam & præmium allecti,quos rii significat,quod initio patritii senatores abortivos vulgus appellabat, ad modum centum fuerint.S.Ifid.orig.lib.19 6.34, pristinum & fplendorem redegit, Swer, in [9] Denys d'Halic.liv, 10. Tit. Liv.lib.4. Auguft.

[r]. Agi deinde de concordiâ cæptum . [n] Tùm primùm à campo comitia ad conceflumque in conditiones , ut plebi sui Patres cranslata sunt; nam ad eam diem magistratus effent sacro-sancti, quibus auetli porislima arbitrio principis , quædam xilii latio adversus consules effet', neve tamen ftudiis tribuum fiebant.Tacann.l. i. cui Patrum capere eum magistratum li

[..] Regio imperio duo sunto: iique ceret. Tit.Liv.lib.z. præeundo, judicando, consulendo, Præto- [] Imperium penes consules, penes res,Judices, Consules appellantor: militiæ Tribunos auxilium tantùm effe, Tit Liv,

qui y seroit contraire. Rien ne fut plus ajoutés à l'ancien nombre de cing. C. modefte que les commencements de cet- Claudius voulut l'empêcher, & repréte magiftrature. Les tribuns du peuple senta aux sénateurs que cette augmenn'avoient pas l'entrée au sénat; ils atten- tation du nombre des tribuns étoit une doient fous des portiques en dehors institution d'un sénat Plébéien qu'on qu'ils fussent mandés par la compagnie. clierchoit à opposer à l'ancien sénat. T. Ils n'avoient ni jurisdiction ni comman- Quintius examinant l'affaire d'une au dement; toutes leurs fonctions consil- tre face, dit que les tribuns multipliés toient à s'opposer à ce qu'ils trouvoient auroient moins de pouvoir, qu'ils sede préjudiciable aux intérêts du peuple. roient plus aisés à diviser, & qu'on Los Patriciens n'écoient pas soumis aux viendroit plus facilement à bout de ordonnances renduës par le peuple à la déconcerter leurs méfures dans le réquisition des cribuns. Aulu.Gelleci- grand nombre, puisque l'opposition te un auteur qui [i]a écrit qu'une loi d'un seul suffifoit pour arrêter touts faite

par le dictateur Q.Hortensius[m]les ses collégues. Ils introduisirent depuis y avoit assujétis. Tite Live dit le con- parmi eux cette maxime usitée dans la traire, nous apprenant que L.Valerius plâpart des compagnies,que ce qui écoic & M. Horatius qui furent consals l'an délibéré par le plus grand nombre [y] de Rome 305. firent une loi [*] qui avoit son effet, comme si couts eussent ne faisla plus en suspens fi les décrets faits été d'accord. par le peuple obligeoient le sénat,& qui Les tribuns devinrent plus puissants décida la chose à l'avantage du peupie. quc les consuls & que le corps entier

Pour que l'opposition des tribuns fût du sénat, lorsqu'ils se furent attribué valable, il falloit qu'elle se fit de l'avis le droit de convoquer les assemblées unanime de tous les tribuns. L'oppofi du peuple, & qu'ils eurent augmenté tion étoic empêchée & rejettée par le leur crédit jusqu'à se rendre les maîdéfaut de consentement d'un seul d'en tres de ses délibérations. Ils approutr'eux, à moins que les autres tribuns voient ou abrogeoient les arrêts du ne la fillent ratifier par l'allemblée gé- sénat , & lui commandoient quelquenérale du peuple. Après la suppression fois de s’allembler, comme quand le du Décemvirat, magistrature établie tribun Icilius [ 2 ] ordonna aux conpour la promulgation des loix que les suls de convoquer le sénat. Ils cicoient Romains avoient envožć chercher en

au jugement du peuple touts les au. Gréce, cing nouveaux tribuns furent tres magistrats & même leurs propres

[:] Næ leges quidem propriè fed ple- pulum teneret, quâ lege tribunitiis rogabiscita appellantur quæ tribunis ferenti. tionibus telum acerrimum datum eft. Tir. bus accepta sunt.Quibus rogationibus ante Liv. lib. 3. patritii non tenebantur,donec Q. Horten- Populus fignifioit toute la nation: le mot fius dictator eam legem tulit, ut eo jure plebs ne comprenoit pas la noblesse, mais quod plebs ftatuiffet,omnes Quirites tene. seulement le peuple. tentur.Lelius Felix,ap. Aul.Gell.lib. 1506,27, [y] Autoritate fenatûs latum est ad po

[w] La diftarure de Hortenfius eft placée pulum, ne quis templum aramve injuflia par Sigonius en l'année 467. de Rome, lenatas aut tribunorum plebis majoris

[x] Omnium primum, cùm velut in fartis dedicaret.Tit.Liv.lib.39. . controverso jure effet tenerentur ne pa- [z]Révolut Rom.de M. l'abbé de Verter,rom, tres plebescitis,legem centuriatis comitiis , liv.4.pag.384. tulere,ut quod tributim plebs jufliffet ,po

collégues; ils prenoient connoissance au dictateur. Les tribuns Licinius & de l'administration des deniers pu- Sextius [d] envoïérent un licteur pour blics , & vinrent enfin à exercer une arrêter le dictateur Camille & le con jurisdi&tion universelle sur touts les duire en prison, l'an de Rome 389. Romains, aïant porté leur autorité Plutarque [ ] rapporte que le mê. jusqu'au point [ * ] de faire empri- me Camille étant dictateur pour la fonner les confuls & de menacer les quatriéme fois fut menacé par les tri. dictateurs. Ainsi les tribuns établis feu- buns d'être mis à l'amende; & la crainlement pour empêcher l'oppression te qu'il en eut l'obligea de se démettre du peuple, devinrent les maîtres du de cette souveraine magistrature. gouvernement. Ils proposérent une Lorsque Fabius le temporiseur éviJoi par laquelle il leur seroic permis toit pendant la dictature la rencontre d'exempier chacun dix citojens des d'Hannibal, & préféroit le salut de la enrôlements & du service miliçaire. république à sa propre renommée , le Les consuls P. Scipio Nafica & D. Ju- tribun M, Metellus[f] dit, Si le peuple nius Brutus s'y opposant, le tribun Ç. Romain avoit conservé le même zele Curatiu's, les hic conduire, couts deux qu'autrefois pour le bien public , je en prison. Le tribun Drusus ficem- n'hésiterois pasà requérir que le comprisonner le conful Philippe , pour mandement fût ôté à Fabius; mais cette raison seule, que Philippe l'a dans les circondances présentes, je me voit interrompu lorsqu'il parloịc.en contenteraide proposer une ordonnanpublic: Le çribun Sulpicius [b] avait ce qui partage le commandement entre toujours autour de lui crois mille satel. Fabius & Je général de la cavalerie. lites, & grand nombre de jeunes che- Quoique cette proposition du tribun valiers déterminés, & prêts à coucen- fût contraire à toute discipline, le peu. treprendre. Il les appelloit l'Antisé- ple ordonna, que Minucius général de la nat. Les Patriciens se faisoient adopter cavalerie auroit un commandement é. dans des familles Plébéïennes, pour gal à celui du dictateur. Peu après Mi. pouvoir être cribuns du peuple. Le nucius s'engagea témérairement dans tribun Tiberius Gracchus interdit un combat, & les groupes alloient être toutsles magistrats de la ville. taillées en piéces, G Fabius yenant à son

La paisance du di&tateur ne fai- fecours fort à propos, ne l'eûc dégagé soit pas (c) ceffer les fonctions des par fa valeur & par fa prudence. tribuns, comme celle de touts les au. Ces exemples prouvent que la plû. tres magiftrats. Les tribuns mêmes ont part des gouvernements n'ont pas des entrepris quelquefois de commander principes bien décidés , & que le pou ,

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[a] Pro collegio pronunciant placere [d] Révolur. Rom. de M. l'abbé de Verior, confules fenatui dicto audientes effe: fi tom.2.liv.7.pag.28o. adversus conlenfum ampliffimi ordinis (e) Plurarch. in Camill. ultra tendant, in vincula se duci eos if i Quod li antiquus animus plebi juffuros. Tit, Liv. lib. 4.1

Romanæ ellet , se auda&er laturum de Le tribun Le&torius voulur faire emprio abrogando Q. Fabii imperio; nunc mofonner le consul Appius Claudius, Ti. Liv. dicam rogationem promulgaturum, de lib. 2. Denys d'Halic. liv. g.

æquando magistri equitum & di&atoris [6] Plutarch. in Syll ...!!!

jure. Tit.Liv.lib.22. [cPlutarch, in Fab. Max,

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