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mort

Athéniens l'iniquité de cette condamna. jugements des magistrats au peuple. Sotion, mais à prier les dieux que sa lon fic part du gouvernement [6] aux & celle de ses collégues tournât à l'a- derniers des citoïens, qui avant luin'a. vantage de la république. Il fnit en ex. voient aucun droit de suffrage. Après posant au peuple les veux que l'armée un dénombrementcxact & une estima. avoit faits, de-peur que la républiquc tion générale des biens de chaque para nie satisfaisant pas au devoir de s'en ac- ticulier, il composa le prémier ordre des quittér, n'accirâc furelle le courroux & citoïens de ceux qui se trouverent avoir. la vengeance des dieux. Les Athéniens un revenu annuel montant à cinq cents fe repentant d'avoir fait mourir ces minos,tant en grains qu'en fruits liqui-, grands hommes, condamnérent à mort des. Il mit au second rang ceux qui en leurs accusaceurs, cette commune se avoient trois cents,& qui pouvoienenlaissant emporter par les mêmes mouve tretenir un cheval de service. La troisiéments d'injustice & de légéreté que dans me clalle étoit remplie de ceux qui n'en le jugement & après la condamnation avoient que deux cents. La quatriéme. de Socrate. La priére de Diomédon ne & derniére classe contenoit touts les fut pas exaucée : Chabrias général A. mercenaires & gens vivants de leurs thénien gagna peu après une bataille travail, Los citoïcns de cette derniére Hayale près de Naxos, aprés laquelle il clalle, ne pouvoienc cenir ni exercer aufit chercher touts les corps flottants can office public, & leur droit de bour. pour leur donner la sépulture: il ne geoisie étoit borné au fuffrage dans les poursuivit pas les ennemis qu'il pouvoit élections, dans les délibéracions publi, achever de vaincre. Les Lacédémoniensques, & dans les jugements. aïant réparé leurs pertes, subjuguérenté

L'hiltoire d'Athénes [f] nous frappe Achénes, qui fut exposée à beaucoup de par son bel endroit :. Nous sommes és calamités.

blouis par les batailles de Marathon & A Athénes on appelloic de touts les de Salamine, par des conquêtes, par la

[e] Plutarc.in Solon.

selon d'autres, de Tlésias, septiéme do der :fi Arhénes fur d'abord gouvernée par nier Archonte décennal. La famille de com des rois, Théfée en abdiquant la romanté, drus étant éteinte, le peuple créa des Archonfur le premier qui introduisit en Gréce le gour ses annuels, au lieu d'un seul il en établic vernement populaire. Les Athéniens revinrent neuf chaque année. Le premier étoit appellé bientôr, du vivant même de Thésée, à la fimplement Archonté, de connoir fon nom à prémiére forme de leur gouvernement monat. Pannée ; le fecond éroir appellé roi; le troisée chique , Ménestée s'étant fait déclarer roi me, Polé marque ou général d'armée ; les fix Après la mort de Codrus, dernier rei d'Athé autres, Thelmorétes ou inspecteurs des loix. Ce nes , Médon for fils ainé fut Archonte perpé. changement fur fait la troisiéme année de la tuel. Ces Archontes perpétuels avoient une au. ringe qwait éme Olympiade. Cette forme de forité illimitée , qui s'étex doit au civil do au gouvernement fur interrompuë en queques oc. Militaire ; mais ils étoient comptables de leur cufions, comme par la tyrannie de Pififtraite; adminiftration au peuple. Il y eut quatorze par l'autorité de Périclés, gui cependant con Archontes perperuels qui se succéderent pen- serva toujours l'apparence du gouzerrement dans l'espace de plus de 300.ans: Aleméon fur Démocratique ; par tes frente tyrans que le dernie; de ces Archontes perperuels. Depuis Lysandre établit , lorfque ce général LaceAleméon cette magistrature ne fue conferée démonien prit Athénes ; par quelques autres que pour dix ans. Elle resta dans la famillè tyrans, qui de temps en temps envahirent, la des Medonsides , 021.descendants de Médon fils fouver aine puissance. Athénes eut beaucoup de Codrus, jusqu'à la mort d'Eryxias, ou , à cuffrir fous les rois Macédoniens, & principompe des spectacles,par la magnificen- rieux, rempli de politiques décisifs & de ce des édifices publics ; mais si cette hif nouvellistes empressés. La forme de fon toire nous étaloit avec beaucoup d'exc gouvernement fomcntoit ces défauts. actitude & de détailles tumultés des af Théophraste dans fes charactéres en fait femblées,les factions qui divisoient cet- une satire fort ingénieufe, lorsqu'il dit te ville , les séditions qui l'agitoient, les que l'un a laissé vojer fis habits dans le citoïens les plus illustres persécutés, bain; pendant qu'il s'amnfe à debicer ses exilés, punis de mort au gré d'un haran- nouvelles aux paffants qu'il arrête ; que gueur violent & intéressé, on se persua- l'autrejsde jour même qu'il a pris une dcroit aisément que ce peuple si jaloux wille par ses beaux difcours, n'a pas eu en apparence de la liberté, étoit dans la de quoi dîner. vérité plus esclave que dans tout autre Démosthéne reproche à ses citoïens gouvernement que la vertu y étoit plus [i] cette oisivecé par les traits de l'invecexposéc à l'oppression; & que ni la Ma- tive la plus éloquence : Vous n'allez pas cédoine qui étoit un état monarchique', plus loin que la place publique, pour ni la Perse qui étoit un état Despotique, vous demander les uns aux autres, Que ne fourniroient pas à beaucoup près dit-on de nouveau? Que peut-on vous tant d'exemples detyrannic,que la seule apprendre de plus nouveau, que ce que ville d'Athénes.

vous voicz? Un homme de Macédoine Les républiques de Gréce, dic [g] Ci- se rend maître des Athéniens, & faic la céron, se font perduës par la témérité & loi à toute la Gréce. Philippe est-ilmorr, la licence des aftemblées populaires. Ro- dit l'un ? Non, dic.lautre, il neft que me ne fut pas exempte des mêmes trous malade. Eh! que vous importe, qu'il vibles,& Tite Live[b]nous apprend que leve ou qu'il meure ? Quand les dieux peuple y futà peine délivré de la orainte vous auroienc délivré de Philippe , vodes rois, qu'il commença à être violem tre nonchalance vous en auroit bientôt ment agité par les tempêtes des tribuns. acciré un autre.. Le peuple d'Athénes étoit oiff & cu- Dans la Démocratie c'est une confé

LO 2

سلمنے

palement fous Caffander · Demerriks rendit Croisés aïaxt partagé entre eux tes trats la liberté aux Athéniens , qui en furent de la Gréce, la font reparoitre dans l'hispest reconnoiffants : ear Demerrius niant roire . Elle palla fous le titre de duthé perdu la bataille d'Ipfuas en Phrygie , its dans plusieurs familles , de la Roche, de lui refuférent un azyle or Ce roi pour s'en Briene, d Acciaioli, elle fur poffédée par venger, prir Athénes. Elle secoua le jonge les Arragonois dgn les vénitiens, tagua des Macédoniens jeg le foutine avec al- re que Mahomet II. s'en rendit maitre en fez de gloire, jusqu'à ce qu'elle fut prife par 1455. Les Vénitiens l'ont reprise en 1687. Sylla. L'empereur Adrien en fur le restau. elle porte aujourd'hui le nom de Sérine. rateur. Des barbares Seythes la prirent doo [5] Grecorum respublicæ sedentis cona la ruinerenr fous l'empire de Gallien , l'an cionis temeritate adminiftrantur. Cicer. 260. de JéfusaChrift. Elle rentre peu aprés Orat.pro Flacco. fous l'empire Romain. Alaric, roi des Gorbs, Græcia concidit libertate immoderatá s'en empara dua temps des sempereurs Aro & licentia concionum. Cic. ibid. cadius Honorius. L'empereur Iwlin's [6] Plebs foluta regio: metu , agitart dans le foxiéme fréele entreprie de la més coepta: Tribunitiis procellis. Tit. Lisa fablir . Depuis elle À été oubliée pendant lib. z. 700. Ans. Dans le seiziéme fiécle. Les [i] Demot, Philips I.

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quence naturelle , que le peuple éléve en toutes sortes de bonnes qualités : aux magistratăres les citoiens les plus Un Lacédémonien aïant proposé [k] semblables à ceux, dont la pluralité des à Lycurgue d'établir le gouvernement suffrages a droit de décider, c'est-à-di- Démocratique, Commences d'abord, re , les plus incapables de gouverner; & lui répondit ce sage législateur, par c'est le plus souvent une marque de mé. l'établir en ta maison, avant que d'en kite & de vertu,que de recevoir de mau- proposer l'établissement pour la répu. vais traitements d'une commune. blique.

Cegouvernement est plus arbitraire Il n'y a point, suivant Aristote [?] & que le gouvernement monarchique , & Cicéron, de si dangereule tyrannie que la licence est bien plus grande de la part celle du peuple. Les citoïens les plus fade ceux qui ne paroissent chargés de ges & les plus vertueux des républiques rien, au nom desquels rien ne se fait , & de Rome & d'Athénes étoient plus porqui peuvent rejetter sur des causes é tés pour l'Aristocratie que pour le goutrangeres les effets odieux de leurs se vernement populaire.in. creţs artifices. Themistocle appelloit Dans les gouvernements Démocra. souvent son petit garçon le maître de la riques qui subsistent de nos jours, tels Gréce, parceque, disoit-il, cet enfant que ceux de [m] Hollande & de[n] gouverne sa mére,qui fait tout ce qu'el- Suisse , les assemblées générales du peu. le veut de moi-même , & je commande ple ne décident plus comme autrefois à moi à la ville d'Athénes, qui donne la Athénes & à Rome. Le peuple y est reJoi à toutela Gréce.

présenté par des députés. Le gouver. Il se trouve toujours quelque citoïen nement Démocratique dont l'autorité qui dispose à son gredes suffrages dans est exercée par des députés, sans appel les assemblées nombreuses; & ce sont or- au peuple, rellemble fort au gouvernedinairement les plus factieux qui s'em. ment Aristocratique. parent de l'autorité. Xénophon témoi- Ce dernier gouvernement est van- De l'Arifgne qu’à Athénes les citoiens qui a- pour la pluralité des conseils & la tocratie. voient le moins de capacité & de vertu, sagesse des délibérations . Un conseil fouloient aux piés ceux qui excelloient formé de l'élite des cicoïens est propre

[4] Plutarch. in Lycurg.

fox autres provinces qui représentent le corps [/] Aristot.polit.lib.z.cap.5.Cic. derepubl. entier de la république, n'aient leur effer; den

[m] Dans la république de Hollanda , les les affaires ne siy décident pas à la pluralité états particuliers de chaque province font fou des suffrages, mais par un consentementgéverains de l'érenduës de leur jurisdiction : ils néral da unanime Le conseil d'état représente ordennent des impôts », font battre monnoie, la république en l'absence des étars généraux. do exerceni touts les autres actes de souverai. Il est composé de douze députés des provinces ; xesé. L'oppofirion d'une seule ville empêche la dont les voix sont comptées par personnes, do conclufion des affaires proposées. Chaque pro- non par provinces. La chambre des compres , vince envoie rel nombre de dépurés gu'elle juge outre cela, eft composée de deux astres dépuà propos aux étarrgénéraux, ausquels il ap- res de chaque province..." partient de décident de la paix de la [n] Les cantons Saiffes ne dépendent en guerre , ou des alliances avec les puslan- rien les uns des extres. Il y a sepi cantons.Cam res étrangeres' Tours les députés de chat sholiques , quatre Protestants , de deux com que province ne formenr qu'une voix, dont posés de différentes festes. Les assemblées . l'oppofirion empêche que les délibérations des nérales du corps Helvérique fe viennent à Badero

á saire régner les loix . Il n'eft sujet ni qu'il jugeoit le plus avantageux à la aux emportements d'une multitude peu république , sans attendre les délibéraéclairée, ni aux séductions des orateurs, tions du sénat ni du peuple. comme la Démocratic, ni aux caprices Les assemblées nombreuses font prefde la volonté d'un monarque , ni aux que sujétes aux mêmes défauts que troubles qui accompagnent les élections tout un peuple . Le secret ordinairedes rois , ni aux défauts personnels , ment fi décisif pour les succès ne peut comme la foiblesse de l'âge ou du sexe s'y rencontrer. Ces grandes assemblées qui se rencontrent dans les écats fuccef- n'ont jamais que l'ombre & l'apparence sifs. Tite-Live [o] dit du sénat Ro- de l'autorité. Un petit nombre de cimain, que celui qui l'a nommé une al toïens , ou un seul, s'emparent de tout semblée de rois , en a seul compris la le pouvoir ; la liberté est décruite;la nagrandeur.

tion & les particuliers qui la compoMais il y a une grande différence de sent, ont autant de maîtres qu'il y a de Ja pluralité des conseils au partage de factieux qui ont envahi le commande. l'autorité entre plusieurs têtes. La mo- ment, & quiexercent avec injustice une narchie n'exclut pas la pluralité des autorité usurpée par des voies cachées conseils, dont elle sçait aụ contaire se & indirectes. Qu'aimez-vous mieux,diservir bien mieux & plus à propos que soit Abimelech [s Jaux Sichémitesêtre toute autre forme de gouvernement sous la domination de cinquante homL'expérience est certaine que plus le mes cours enfants de Jerobaal,ou de pouvoir de décider est divisé, plus il se n'avoir à obéir qu'à un seul maître! rencontre de lenteur , de doutes, & Quelques Rhodiens s'étant emparés d'irrésolution.

du gouvernement de leur patrie, exerLes républiques sont obligées dans cérent des violences & des injustices inles temps difficiles de confier toute l'au. supportables sous un titre d'Aristocra torité à un seul. Les Romains dans les tie. Ils inventérent un jeu qui fut nomdangers pressants de la république [p] mé [1 ] le jeu d'Hégélilochus , dont la avoient recoursà la dictature, comme convention portoit , que celui qui perau secours le plus efficace. Les commana doit, étoit obligé de livrer à celui qui dements du dictaccur écoient observés avoit gagné la dame qu'il souhaitoit : [9) aulli religieusement que des loix & s'il se rencontroit quelque obstacle, émanées de quelque divinité. Si l'on touts devoient prêter main force. L'An'avoit pas recours à la création d'un ristocratie , en multipliant [u] les dictateur, dans les conjonetures diffi. maîcres, augmente la fervitude & le ciles, un arrêt du sénat (r) autorifoit danger de la tyrannie. l'un des consuls à décider seul de ce Les vices d'un monarque meurent avec lui , & ordinairement le succef- & qui finissent d'ordinaire par fa ruine. feur les évite ; mais un lenat Une fois L'aggrandissement des républiques[y] corrompu ne laille aucune espérance de est la cause de leur destruction. Quel. fe corriger [ * ] par la mort même de ques citoïens devenustrop puissants par ceux qui le composent. Le même efprit les gouvernements des provinces & par contraire au bien public , les mêmes de commandement des armées disputent * mauvaises maximess'y perpétuent. Des entr'eux aux dépens de leur patrie le mæurs une fois dépravées empirenit prix de la fervitude. Dion observe [a] toujours, jusqu'à la ruine de la répu- que si quelque république a été forilblique par de fanglantes catastrophes ', fante, ce bonheur n'a duré qu'autant ainsi qu'il arriva à la république Ro- que l'état a été reserré dans de bornes maine.

3 [0] Quem qui ex regibus conftare di- teri consulum negotium dacur , videret xit, uus veram fpeciem Romani senatus ne quid refpublica detrimenti caperet , cepit Tır. Liv.l.9

Tir Liv 1.3. [p] Trepidi Patres ad fummum auxi- [s] Quid vobis eft melius , ut domi. lium decurrunt dictatorem dici placet. nentor vestri septuag nta viri omnes filii Tit. Liv. I 6. Denys d'Ha'ic.lrr.s

Jerobart, an ut dominetur unus vir? Jite [9] Di&acoris edictum pro namine dic.c.9.0.2. femper observatum. Id. 16

[] Athen. déson2009h liv. Io.ch 12. [] Quæ forma senatusconsulti ultimæ [u] Bodin, de la républ. liv.z.ch.6. femper neceflitatis vita eft. Pofthumio al

fort étroites,& que l'augmentation de Le gouvernement Aristocratique et la puissance a fait naître aussitôt l'amnéceflairement rempli de jalousies, de bicion, la jalousie , & touts les prin. soupçons , d'intrigues pour parvenir cipes de la difcorde. aux magiftratures, de conjurations & La longue durée des magistratures de guerres civiles pour ufurper la sou- & la grande puissance de quelques civeraineté.Si ceux qui gouvernent sont toïens est un autre écueil des républi. Unis, ils conspirent ensemble contre la ques. Marius fat sept fois consul, fe fai. liberté de la patrie , ils se prêtent un fant continuer cette supréme magistrafecours mutuel pour abuser de l'auto- ture contre la disposition des loix.Pomrité. Les citoïens gémissent fous plu. pée fut seul conful fans collégur. Bibufieurs tyrans . Si ceux dans lesquels la lus collégue du prémier consulat de Juprincipale autorité réside font divisés, les César étoit compté pour rien, & ils déchirent le fein de leur patrie par l'on datoit parraillerie cette année du des guerres intestines , lans qu'il y ait consulat de Jules & de César. aucune autorité capable de les contenir. Le gouvernement de Venise évite ces

Les loix ne peuvent se faire entendre dangers. Cependant cette république [y Jau milieu des troubles & des disfen- qui nous paroît fi tranquille , n'a pas tions, que ce gouvernement produit , été exempte [b] de révolutions : Je

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[*} Barclaï Argen.l.1.

transferée à un conseil composé de rours les (9] Pompée répondit aux Mamertins : étars. Vers la fin du ereiziéme siécle, le Doge Armatus leges ut cogitem?

Pierre Gradenigo établir une véritable Arijio[2] Machiav.de discorsi.1.1.cap.6. crarie, de la forme du gouvernement telle à [A] Dio. Ca. 1.44. in init.

peu près qu'elle s'observe aujourd'hui. Le collé[6] Lesifles de la mer Adriatique, vers gedes dix eft au-dessus des magistrats ord 'nai. le milieu du cinquiéme siécle, servirent d'Azyle res; le fenat composé de l'élite de la noblesse,eft à plusieurs peuples contre les ravages d'Anila. au-dessus des dix; le grand consei!,qui eft lalo Toutes ces isles qui ont formé depuis la ville de femblée de soses les nobles qui ont passé 25.ans Venise,furentgouvernées pendant plus de deux ou qui ont dispense d'y entrer à 20 ans, eft aucents ans par des Tribuns particuliers : elles dels du sénat, dan c'est dans ce grand confeil, n'étoient unies que par les interéss communs de que répde la souveraine puisance . On a re. leur commerce, pour se défendre contre leurs marqué que certe assemblée n'a jamais passé le ennemis. Elles formérent ensuite un gouver- nombre de quinze cents personnes . Dans les nement, on les Doges eurent une autorité abe é leflions des Doges, le fora do les suffrages sont foluë , dofaisoient mémo é lire leurs enfants entremélés, de réitéréssant de fois, que c'est ou leurs fréres pour leurs fucceffeurs. L'élection un možen für de dérouter igo de rompre routes du Doge fui ensuite ôrée à sour le peuple , c les cabales qui pourroient avoir été formées

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