French Verse of the XVI Century

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Charles Henry Conrad Wright
D.C. Heath & Company, 1916 - French poetry - 125 pages
 

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Page 94 - To range the open heights where woodcocks run Along the smooth green turf. Through half the night, Scudding away from snare to snare, I plied That anxious visitation ; — moon and stars Were shining o'er my head.
Page 33 - COUCHE sous tes ombrages vers, Gastine, je te chante Autant que les Grecs par leurs vers La forest d'Erymanthe. Car malin, celer je ne puis A la race future De combien obligé je suis A ta belle verdure...
Page 112 - Poor little, pretty, fluttering thing, Must we no longer live together, And dost thou prune thy trembling wing, To take thy flight thou know'st not whither. Thy humorous vein, thy pleasing folly, Lies all neglected, all forgot; And pensive, wavering, melancholy, Thou dread'st and hop'st thou know'st not what.
Page 96 - Thus would I double my life's fading space, For he that runs it well, twice runs his race. And in this true delight, These unbought sports...
Page 71 - Avril, la grâce, et le ris De Cypris, Le flair et la douce haleine: Avril, le parfum des Dieux, Qui des cieux Sentent l'odeur de la plaine. C'est toy courtois et gentil, Qui d'exil Retires ces passagères, Ces arondelles qui vont, Et qui sont Du printemps les messagères.
Page 17 - Tant que mes yeus pourront larmes espandre, A l'heur passé avec toy regretter : Et qu'aus sanglots et soupirs résister Pourra ma voix, et un peu faire entendre : Tant que ma main pourra les cordes tendre Du mignart Lut, pour tes grâces chanter : Tant que l'esprit se voudra contenter De ne vouloir rien fors que toy comprendre Je ne souhaitte encore point mourir. Mais quand mes yeus je sentiray tarir, Ma voix cassée, et...
Page 87 - O bien-heureux malheur plein de tant d'avantage, Qu'il rende le vaincu des ans victorieux...
Page 12 - Frere Lubin ne le peult faire. Pour mettre (comme un homme habile) Le bien d'autruy avec le sien, Et vous laisser sans croix ne pile, Frere Lubin le fera bien : On a beau dire je le tien, Et le presser de satisfaire, Jamais ne vous en rendra rien, Frere Lubin ne le peult faire.
Page 64 - Flatter un créditeur, pour son terme allonger, Courtiser un banquier, donner bonne espérance, Ne suivre en son parler la liberté de France, Et pour respondre un mot, un quart d'heure y songer. Ne gaster sa santé par trop boire et manger, Ne faire sans propos une folle despense, Ne dire à tous venans tout cela que l'on pense, Et d'un maigre discours gouverner l'estranger: Cognoistre les humeurs, cognoistre qui demande; Et d'autant que l'on a la liberté plus grande, D'autant plus se garder que...
Page 24 - J'ay gravé sur le tronc nos noms et nos amours, Qui croistront à l'envy de l'escorce nouvelle. Faunes qui habitez ma terre paternelle, Qui menez sur le Loir vos dances et vos tours, Favorisez la plante et luy donnez secours, Que l'Esté ne la brusle, et l'Hyver ne la gelle.

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