Œuvres de J. Racine: Lexique de la langue de J. Racine avec une introduction grammaticale par m. Ch. Marty-Laveaux, précédé d'un étude sur le style de Racine par m. Paul Mesnard et suivi des tableaux des représentations de Corneille et de Racine par m. Eugéne Despois. Paris, 1873

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Hachette, 1873
 

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Page 280 - Songez-vous que je tiens les portes du palais ', Que je puis vous l'ouvrir ou fermer pour jamais; Que j'ai sur votre vie un empire suprême; Que vous ne respirez qu'autant que je vous aime?
Page 188 - Fais connaître à mon fils les héros de sa race ; Autant que tu pourras conduis-le sur leur trace : Dis-lui par quels exploits leurs noms ont éclaté, Plutôt ce qu'ils ont fait que ce qu'ils ont été : Parle-lui tous les jours des vertus de son père; Et quelquefois aussi parle-lui de sa mère.
Page 221 - Seigneur, je n'ai jamais contemplé qu'avec crainte L'auguste majesté sur votre front empreinte ; Jugez combien ce front irrité...
Page xxx - Rome vous vit, madame, arriver avec lui. Dans l'Orient désert quel devint mon ennui ! Je demeurai longtemps errant dans Césarée, Lieux charmants où mon cœur vous avait adorée.
Page 117 - D'arracher un hommage à mille autres offert, Et d'entrer dans un cœur de toutes parts ouvert. Mais de faire fléchir un courage inflexible, De porter la douleur dans une âme insensible, D'enchaîner un captif de ses fers étonné, Contre un joug qui lui plaît vainement mutiné...
Page 14 - Mais il me reste un fils... Vous saurez quelque jour, Madame, pour un fils jusqu'où va notre amour; Mais vous ne saurez pas, du moins je le souhaite, En quel trouble mortel son intérêt nous jette...
Page 530 - Où pourrai-je trouver la paix ? Je veux, et n'accomplis jamais ; Je veux ; mais, ô misère extrême ! Je ne fais pas le bien que j'aime Et je fais le mal que je hais.
Page civ - Et moi, toujours en butte à de nouveaux dangers, Remise dès l'enfance en des bras étrangers, Je reçus et je vois le jour que je respire, Sans que père ni mère ait daigné me sourire.
Page xcviii - Ils ne s'assurent point en leurs propres mérites, Mais en ton nom sur eux. invoqué tant de fois, En tes serments jurés au plus saint de leurs rois, En ce temple où tu fais ta demeure sacrée, Et qui doit du soleil égaler la durée.
Page 367 - L'éloignement des pays répare en quelque sorte la trop grande proximité des temps. Car le peuple ne met guère de différence entre ce qui est, si j'ose ainsi parler, à mille ans de lui, et ce qui en est à mille lieues.

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