L'Hermite de la Guiane, ou observations sur les moeurs et les usages franc̦ais au commencement du XIXe siècle: II, Volume 2

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sn, 1818 - 430 pages
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Page 125 - Sans me plaindre ou m'effrayer. Je vais où va toute chose, Où va la feuille de rose, Et la feuille de laurier ! Antoine-Vincent Arnault.
Page 131 - L'entretien de Paris, le souhait des provinces, Le divertissement le plus doux de nos princes, Les délices du peuple, et le plaisir des grands...
Page 231 - TRAVAILLEZ, prenez de la peine ; C'est le fonds qui manque le moins. Un riche laboureur, sentant sa mort prochaine, Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins. Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage Que nous ont laissé nos parents : Un trésor est caché dedans.
Page 274 - Compagnons dispersés de mon triste voyage, O mes amis! ô vous qui me fûtes si chers! De mes chants imparfaits recueillez l'héritage, Et sauvez de l'oubli quelques-uns de mes vers.
Page 169 - Pour chasser de sa souvenance L'ami secret, On se donne tant de souffrance Pour peu d'effet : Une si douce fantaisie Toujours revient; En songeant qu'il faut qu'on l'oublie, On s'en souvient.
Page 125 - De ta tige détachée, Pauvre feuille desséchée, Où vas-tu ? — je n'en sais rien, L'orage a brisé le chêne Qui seul était mon soutien. De son inconstante haleine Le zéphyr ou l'aquilon Depuis ce jour me promène De la forêt à la plaine, De la montagne au vallon. Je vais où le vent me mène, Sans me plaindre ou m'effrayer; Je vais où va toute chose, Où va la feuille de rosé Et la feuille de laurier.
Page 283 - Le négociant entend lui-même parler si souvent avec mépris de sa profession, qu'il est assez sot pour en rougir; je ne sais pourtant lequel est le plus utile à un État, ou un seigneur bien poudré qui sait précisément à quelle heure le roi se lève, à quelle heure il se couche, et qui se donne des airs de grandeur en jouant le rôle d'esclave dans l'antichambre d'un ministre, ou un négociant qui enrichit son pays, donne de son cabinet des ordres à Surate et au Caire, et contribue au bonheur...
Page 393 - La première condition qu'on y exige des élèves , c'est de reconnaître que nos Molière, nos Racine , nos Voltaire , sont de petits génies , empêtrés dans les règles , qui n'ont pu s'élever à la hauteur du beau idéal dont la recherche est l'objet du genre romantique. Ce mot envahisseur n'a d'abord été admis qu'à la suite , et dans le sens du mot pittoresque , dont on aurait peut-être dû se contenter ; mais il a passé tout-à-coup du domaine descriptif, qui lui était assigné , dans...
Page 75 - J'ai l'honneur de vendre quelquefois des dentelles et toutes sortes de pommades à madame Dorimène. Je viens de l'avertir que j'aurai tantôt un bon hasard; mais elle n'est point en argent, et elle m'a dit que vous pourriez vous en accommoder. LA BARONNE Qu'est-ce que c'est?
Page 309 - ... croire que j'aurais tout aussi bien fait de rester chez moi. » Dans la suite de cet entretien , j'appris que celui avec qui je voyageais se nommait M. Vermenil, qu'il avait cinquante-cinq ans, qu'il était garçon, qu'il jouissait d'une soixantaine de mille livres de rente, et qu'il ne s'était jamais plus ennuyé que depuis qu'il avait été guéri de la goutte par un charlatan non patenté. « Je ne devine pas (lui dis-je pour avoir l'explication de ce dernier paradoxe) ce que vous pouviez...

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