De la littérature et des hommes de lettres des États Unis d'Amérique

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C. Gosselin, 1841 - American literature - 617 pages
 

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Popular passages

Page 135 - ... avec des circonstances de cruauté et de perfidie dont on aurait peine à trouver des exemples dans les siècles les plus barbares, et tout à fait indignes du chef d'une nation civilisée.
Page 136 - En conséquence, nous, les représentants des Etats-Unis d'Amérique, assemblés en Congrès général, prenant à témoin le Juge Suprême de l'Univers de la droiture de nos intentions, publions et déclarons solennellement, au nom et par l'autorité du bon peuple de ces colonies, que ces colonies unies sont et ont...
Page 142 - Ce fait, qui est le seul dont nous ayons « une connaissance positive, signale donc un com« mencement de gouvernement sous une forme « républicaine, et non patriarcale et monarchique, « ainsi que l'ont supposé les publicistes qui ont « traité le sujet de l'origine des gouvernemens. » A l'occasion de sa résidence, comme ministre des Etats-Unis , en France , nous trouvons le passage suivant, qui donne une idée de ce qu'il pensait de ce dernier pays et de ses habitans. « Je ne puis quitter...
Page 125 - ... conseils d'un vieil ami dévoué, je n'espère pas qu'ils produisent l'impression forte et durable que je souhaiterais, ni qu'ils répriment le cours ordinaire des passions, ni qu'ils empêchent notre peuple de suivre la carrière jusqu'ici marquée à la destinée des peuples. Mais, si je puis me flatter qu'ils feront quelque bien, même partiel et passager, qu'ils contribueront quelquefois à...
Page 224 - J'aperçois, disais-je, •que votre ancienne amie est plus fidèle que vous, car plusieurs bons partis lui ont été offerts qu'elle a refusés tous. Je vous confesse que je l'ai aimée, moi, à la folie, mais elle •était dure à mon égard, et m'a rejeté absolument pour l'honneur de vous. — Je vous plains, dit-il, de votre malheur, car c'est une bonne femme et bien aimable...
Page 224 - Il m'a demandé mille choses sur la guerre et sur l'état présent de la religion , de la liberté et du gouvernement en France. — Vous ne me demandez donc rien de votre amie madame Helvétius?
Page 134 - D'abolir, dans une province qui nous a voisine, « le libre système des lois anglaises, y établissant « un gouvernement arbitraire, étendant ses limi« tes, de manière à en faire à la fois un exemple et « un instrument pour l'introduction immédiate de « l'absolutisme dans ces colonies; d'enlever nos « chartes, d'abolir nos lois les plus précieuses et « modifier essentiellement les formes de nos gou...
Page 126 - Confiant dans cette bonté de mon pays, et pénétré pour lui d'un ardent amour, bien naturel de la part d'un homme qui voit dans cette contrée sa terre natale et celle de ses ancêtres pendant plusieurs générations, je me complais d'avance dans cette retraite où je me promets de partager sans trouble, avec mes concitoyens...
Page 121 - L'influence qu'une éducation très-soignée aura peut-être sur des esprits d'une trempe particulière, la raison et l'expérience nous défendent de l'attendre de la morale de toute une nation, sans le secours des principes religieux. Il est vrai, dans la rigueur des termes, que la vertu et les mœurs sont le mobile d'un gouvernement...
Page 124 - ... pourrons choisir la guerre ou la paix, selon que l'ordonnera notre intérêt d'accord avec la justice. Pourquoi renoncerions-nous à de si grands avantages? pourquoi, unissant notre destinée à celle d'une nation européenne quelconque, sacrifierions-nous notre repos et notre félicité à l'ambition, à la rivalité, aux intérêts, aux passions et aux caprices des puissances de l'Europe? Notre véritable politique doit être de n'avoir aucune alliance permanente, autant du moins que nous en...

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