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hands of another boy, I voluntarily offered him all my money for it. I then came home and went whistling all over the house, much pleased with my whistle, but disturbing all the family. My brothers, and sisters, and cousins, understanding the bargain I had made, told me I had given four times as much as it was worth. This put me in mind what good things I might have bought with the rest of the money; and they laughed at me so much for my folly, that I cried with vexation, and the reflection gave me more chagrin than the whistle gave me pleasure.

This, however, was afterwards of use to me, the impression continuing on my mind; so that often, when I was tempted to buy some unnecessary thing, I said to myself, 'Don't give too much for the whistle ;' and so I saved my money. B. Franklin.

ROYAL MILITARY COLLEGE, SANDHURST.

June 1864.

I.

Traduisez en anglais :

A.

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au lit.

Un tailleur apportait un jour son compte à P. •; il le trouva

“Ah ! c'est vous,' dit P..; vous m'apportez votre mémoire ?' Oui, et je voudrais un peu d'argent.' 'Ouvrez mon secrétaire ; voyez ce tiroir. Le créancier tire. 'Pas celui-là ; l'autre.' Le tailleur va au second tiroir.

« Celui de dessous,' lui crie P. ; 'bon, vous y voilà; que voyez-vous dans cet endroit ?' J'y vois,' répond le tailleur, ' beaucoup de papiers.' « Ce sont des mémoires; mettez le vôtre avec ceux-là ;' et il se tourna de l'autre côté.

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B.

J'entends dire que les Anglais ne se refusent aucun des mots qui leur sont commodes ; ils les prennent partout où ils les trouvent chez leurs voisins. De telles usurpations sont permises. En ce genre, tout devient commun par le seul usage. Les paroles ne sont que des sons dont on fait arbitrairement

les figures de nos pensées. Ces sons n'ont en eux-mêmes aucun prix. Ils sont autant au peuple qui les emprunte, qu'à celui qui les a prêtés. Qu'importe qu'un mot soit né dans notre pays, ou qu'il nous vienne d'un pays étranger ? La jalousie serait puérile, quand il ne s'agit que de la manière de mouvoir ses lèvres et de frapper l'air.Fénélon.

II.

Questions Grammaticales.

1. Écrivez le passé de l'infinitif, le participe présent, la première personne, au singulier, du passé défini de l'indicatif, et du présent et de l'imparfait du subjonctif des verbes voudrais, va, voyez, se tourna, .

2. Donnez la signification et le genre, ou, s'il y a lieu, les genres, des noms compte, comte, conte, mémoire, secrétaire.

3. D'après quelles règles dit-on de l'argent et un peu d'argent—des mémoires et beaucoup de mémoires—des sons vilains et de vilains sons-de telles usurpations et des usurpations telles. . ?

4. Qui les a prêtés.' (See I, B.) Faites l'analyse grammaticale de cette phrase, et expliquez les règles particulières qui s'y trouvent appliquées.

5. Quelle est la différence entre ou et , dont et donc, la et , y et en, vôtre et votre ? 6. Qu'importe qu'un mot soit

ou qu'il nous vienne

?'-(I, B.) Expliquez par la règle grammaticale pourquoi les deux verbes soulignés sont au subjonctif.

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III.

Traduisez en français :

Death of Bayard, by Robertson. In this service Bayard received a wound which he imme. diately perceived to be mortal ; and, being unable to continue any longer on horseback, ordered one of his attendants to place him under a tree, with his face towards the enemy; then, fixing his eyes on the guard of his sword, which he held up instead

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of a cross, he addressed his prayers to God, and in this posture, which became his character both as a soldier and as a Christian, he calmly awaited the approach of death. Bourbon, who led the foremost of the enemy's troops, found him in this situation, and expressed regret and pity at the sight. 'Pity not me,' cried the high-spirited chevalier; 'I die as a man of honour ought, in the discharge of my duty : they, indeed, are objects of pity, who fight against their king, their country, and their oath. The Marquis de Pescara, passing soon after

and finding that he could not be removed with safety from that spot,

· appointed proper persons to attend him. He died, notwithstanding their care, as his ancestors for several generations had done, in the field of battle.

DIRECT COMMISSIONS.

January and February 1861.

I.

Traduisez en anglais :

A.

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Quelques chevaliers de Malte raisonnaient un jour du danger dont ils semblaient être menacés par les Turcs, qu'on disait venir sourdement sur eux avec cent mille hommes. L'un de ces chevaliers se nommait Samson et avait le malheur d'être fort petit. Il arriva que quelqu'un de la compagnie dit en plaisantant: 'Messieurs, quelle raison y a-t-il de s'alarmer? n'avons-nous pas un Samson parmi nous ? Il sera seul suffisant pour détruire toute l'armée turque.' Ce discours ayant excité une grande risée, le gentilhomme nain répliqua aussitôt : • Vous avez raison, monsieur ; mais, pour réussir plus sûrement, je devrais avoir une de vos mâchoires ; je ferais alors des miracles.'

B. La statue équestre de Pierre 1er s'élève sur le bord de la Néva, à l'une des extrémités de l'immense place d'Isaac. Son visage sévère regarde le fleuve et semble encore animer cette navigation créée par le génie du fondateur. Tout ce que l'oreille entend, tout ce que l'oeil contemple sur ce superbe théâtre, n'existe que par une pensée de la tête puissante qui

Sur ces

fit sortir d'un marais tant de monuments pompeux. rives désolées, d'où la nature semblait avoir exilé la vie, Pierre assit sa capitale et se créa des sujets. Son bras terrible est encore étendu sur leur postérité, qui se presse autour de l'auguste effigie. On regarde, et l'on ne sait si cette main de bronze protège ou menace. Joseph de Maistre, 'Les Soirées de

Saint-Pétersbourg.'

II.

Questions Grammaticales. 1. Ecrivez l'infinitif présent, le participe présent et passé, la première personne singulière du présent, de l'imparfait, et du prétérit de l'indicatif, ainsi que du présent et de l'imparfait du subjonctif, des verbes suivants : disait, venir, détruire, réussir, devrais, sait.

2. Quel est le pluriel, au masculin et au féminin, de quel

:

qu'un ?

6

3. Quelle différence y a-t-il entre lever et élever ? entre se lever et s'élever ?

4. Nommez quelques dérivés de raison.

5. Quel est le féminin de fondateur? Dites la règle grammaticale à ce sujet. Quel est le pluriel de 'oeil’? Quel est l'adjectif dérivé de marais ? Quel autre mot pourrait-on employer à la place de ' effigie'?

III. Translate into French :

A. 1. I beg your pardon for having disturbed you, but I could not stop any longer.—2. We are not behind time, are we?3. There are many poor people in England and in France ; you know it. — 4. In answer to your letter of the day before yesterday, I beg leave to say

.-5. Are you hungry, daughter? Yes, mother, I am very hungry.–6. Come, gentlemen, get up; we are going to start.—7. It has been very cold these last three weeks.-8. I am to dine out to-day.-9. I feel a pain in my side, and cannot go to the play with you. -10. Here come the horses ; let us go.

B. On the twenty-first of June, one thousand seven hundred and eleven, (N.B.—To be translated in letters, not in figures,) Swift informs Stella, ‘I went at noon to see Mr. Secretary at his office, and there was Lord-Treasurer; so I killed two birds, and we were glad to see one another, and so &c. The

a

Secretary and I dined at Sir William Wyndham's, who married Lady Catherine Seymour, your acquaintance, I suppose. There were ten of us at dinner. It seems in my absence they had erected a club

•; we made some laws to-day, which I am to digest and add to against next meeting. We are yet but twelve. The end of our club is, to advance conversation and friendship, and to reward deserving persons with our interest and recommendation, We take in none but men of wit or men of interest.The National Review : The Clubs of London.'

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DIRECT COMMISSIONS.

April 1861.

I.

Translate into English:

A.

Avez-vous lu le petit et trop petit livre écrit par Montesquieu sur la décadence de l'empire romain ? On l'appelle la décadence de Montesquieu. Cet ouvrage contient pourtant de trèsbelles choses qui méritent d'être lues. Mais pour pouvoir s'étendre pleinement sur un pareil sujet, il faut être libre. À Londres, un auteur peut donner un libre cours à ses pensées ; ici il doit les restreindre; nous n'avons ici que la dixième partie de notre âme. Adieu, la mienne est entièrement attachée à la vôtre.— Lettre de Voltaire.

B.

Souvenirs de la dernière Guerre d'Italie. Nous étions à Tortone depuis trois jours, quand le canon se fit entendre, une après-midi, dans la direction de Voghera. À l'instant où ce bruit retentit, le maréchal Canrobert était à Ponte-Curone, village situé entre Voghera et Tortone, où le maréchal Baraguay-d'Hilliers avait son quartier-général. Le maréchal Baraguay-d’Hilliers lui apprit que cette canonade était le résultat d'une rencontre entre les Autrichiens et le général Forey. Le dernier livrait en ce moment, près de Casteggio, en avant de Voghera, ce combat qui a pris le nom de combat de Montebello. Une nouvelle guerre venait de faire on entrée dans le monde. C'était le 20 mai, su

une

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