Œuvres complètes de Voltaire, avec des notes et une notice sur la vie de Voltaire: Théatre. La Henriade. La pucelle. Poésie

Front Cover
Firmin-Didot, 1868
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 243 - Qu'il coure dans ses vers de merveille en merveille, Et que tout ce qu'il dit, facile à retenir, De son ouvrage en nous laisse un long souvenir.
Page 473 - Me voici donc en ce lieu de détresse, Embastillé, logé fort à l'étroit, Ne dormant point, buvant chaud, mangeant froid, Trahi de tous, même de ma maîtresse.
Page 476 - Une voix plaintive et sincère. Mon incrédulité ne doit pas te déplaire; Mon cœur est ouvert à tes yeux : L'insensé te blasphème, et moi, je te révère; Je ne suis pas chrétien; mais c'est pour t'aimer mieux.
Page 294 - Mais ce que l'avenir aura peine à comprendre, Ce que vous-même encore à peine vous croirez, Ces monstres furieux de carnage altérés, Excités par la voix des prêtres sanguinaires, Invoquaient le Seigneur en égorgeant leurs frères , Et, le bras tout souillé du sang des innocents, Osaient offrir à Dieu cet exécrable encens. O combien de héros indignement périrent ! Rénel et Pardaillan chez les morts descendirent ; Et vous, brave Guerchy ; vous, sage Lavardin, Digne de plus de vie et d'un...
Page 490 - Ce magistrat, dit-on, est sévère, inflexible ; Rien n'amollit jamais sa grande âme insensible; J'entends : il fait haïr sa place et son pouvoir ; II fait des malheureux par zèle et par devoir ; Mais l'at-on jamais vu, sans qu'on le sollicite, Courir d'un air affable au-devant du...
Page 216 - Sans la langue, en un mot, l'auteur le plus divin, Est toujours, quoi qu'il fasse, un méchant écrivain.
Page 473 - J'arrive enfin dans mon appartement. Certain croquant avec douce manière Du nouveau gîte exaltait les beautés, Perfections, aises, commodités. «Jamais Phébus, dit-il, dans sa carrière...
Page 292 - Coligny languissait dans les bras du repos, Et le sommeil trompeur lui versait ses pavots. Soudain de mille cris le bruit épouvantable Vient arracher ses sens à ce calme agréable...
Page 317 - Ces astres, asservis à la loi qui les presse, S'attirent dans leur course, et s'évitent sans cesse, Et servant l'un à l'autre et de règle et d'appui, Se prêtent les clartés qu'ils reçoivent de lui.
Page 505 - Dans nos jours passagers de peines, de misères, Enfants du même Dieu, vivons au moins en frères; Aidons-nous l'un et l'autre à porter nos fardeaux*; Nous marchons tous courbés sous le poids de nos maux ; Mille ennemis cruels assiègent notre vie, Toujours par nous maudite, et toujours si chérie ; Notre cœur égaré, sans guide et sans appui, Est brûlé de désirs, ou glacé par l'ennui ; Nul de nous n'a vécu sans connaître les larmes.

Bibliographic information