Geschichte der französischen Literatur im XVII. Jahrhundert: Bd. Die Epoche der klassischen Litteratur ; Die Epoche der klassischen Litteratur und der Niedergang

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Page 315 - De la compassion les chagrins innocents M'en ont fait sentir la puissance ; Mais je n'ai point encor senti ce que je sens.
Page 246 - Qu'on parle mal ou bien du fameux Cardinal, Ma prose ni mes vers n'en diront jamais rien : II m'a fait trop de bien pour en dire du mal, II m'a fait trop de mal pour en dire du bien.
Page 234 - Rome, l'unique objet de mon ressentiment ! Rome, à qui vient ton bras d'immoler mon amant ! Rome qui t'a vu naître, et que ton cœur adore ! Rome enfin que je hais parce qu'elle t'honore ! Puissent tous ses voisins ensemble conjurés...
Page 230 - D'une simple vertu c'est l'effet ordinaire : Mille déjà l'ont fait, mille pourraient le faire; Mourir pour le pays est un si digne sort, Qu'on briguerait en foule une si belle mort; Mais vouloir au public immoler ce...
Page 350 - Sire, mon père est mort; mes yeux ont vu son sang Couler à gros bouillons de son généreux flanc; Ce sang qui tant de fois garantit vos murailles, Ce sang qui tant de fois vous gagna des batailles, Ce sang qui tout sorti fume encor de courroux De se voir répandu pour d'autres que pour vous, Qu'au milieu des hasards n'osait verser la guerre, Rodrigue en votre cour vient d'en couvrir la terre.
Page 265 - II ment quand il le dit et ne le fut jamais. Est-il vice plus bas? est-il tache plus noire, Plus indigne d'un homme élevé pour la gloire...
Page 234 - Saper ses fondements encor mal assurés! Et, si ce n'est assez de toute l'Italie, Que l'Orient contre elle à l'Occident s'allie; Que cent peuples unis des bouts de l'univers Passent pour la détruire et les monts et les mers. Qu'elle-même sur soi renverse ses murailles, Et de -ses propres mains déchire ses entrailles; Que le courroux du ciel allumé par mes vœux Fasse pleuvoir sur elle un déluge de feux!
Page 278 - Nos plus nouveaux sujets, les plus dignes de Rome, Et les plus grands efforts des veilles d'un grand homme A qui les rares fruits que la muse produit, Ont acquis dans la scène un légitime bruit, Et de qui certes l'art comme l'estime est juste , Portent les noms fameux de Pompée et d'Auguste; Ces poèmes sans prix , où son illustre main D'un pinceau sans pareil a peint l'esprit romain, Rendront de leurs beautés votre...
Page 241 - Apprends à te connaître et descends en toi-même. On t'honore dans Rome, on te courtise, on t'aime, Chacun tremble sous toi, chacun t'offre des vœux, Ta fortune est bien haut, tu peux ce que tu veux ; Mais tu ferais pitié même à ceux qu'elle irrite, Si je t'abandonnais à ton peu de mérite.
Page 303 - Au bout d'une carrière et si longue et si rude On a trop peu d'haleine et trop de lassitude : A force de vieillir un auteur perd son rang; On croit ses vers glacés par la froideur du sang; Leur dureté rebute, et leur poids incommode; Et la seule tendresse est toujours à la mode.

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