La Philosophie positive: revue, Volume 16

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G. Baillière, 1876 - Positivism
 

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Page 461 - Jusqu'à présent l'Académie des sciences ne prend la nature que par petites parcelles. Nul système général, de peur de tomber dans l'inconvénient des systèmes précipités dont l'impatience de l'esprit humain ne s'accommode que trop bien, et qui, étant une fois établis, s'opposent aux vérités qui surviennent.
Page 454 - Il est pourtant vrai que le jour est ce qu'il ya de plus beau dans la nature, et que les héroïnes de roman, qui sont ce qu'il ya de plus beau dans l'imagination, sont presque toujours blondes. Ce n'est rien que la beauté, répliqua-t-elle, si elle ne touche. Avouez que le jour ne vous eût jamais jeté dans une rêverie aussi douce que celle où je vous ai vu prêt de tomber tout à l'heure à la vue de cette belle nuit.
Page 443 - De sorte que toute la suite des hommes, pendant le cours de tant de siècles, doit être considérée comme un même homme qui subsiste toujours et qui apprend continuellement...
Page 269 - Nous, dont la lampe, le matin, Au clairon du coq se rallume; Nous tous, qu'un salaire incertain Ramène avant l'aube à l'enclume ; Nous, qui des bras, des pieds, des mains, De tout le corps, luttons sans cesse, Sans abriter nos lendemains Contre le froid de la vieillesse, Aimons-nous, et quand nous pouvons Nous unir pour boire à la ronde , Que le canon se taise ou gronde, Buvons A l'indépendance du monde ! Nos bras , sans relâche tendus.
Page 456 - En 1593, le bruit courut que les dents étant tombées à un enfant de Silésie, âgé de sept ans, il lui en était venu une d'or à la place d'une de ses grosses dents.
Page 254 - Quant au reste, vous pouvez faire des sottises dans votre royaume, c'est fort bien ; mais je n'entends pas que vous en fassiez chez moi. Vous offrez à tout le monde vos décorations ; beaucoup de personnes m'en ont écrit qui n'ont aucun titre. Je suis fâché que vous ne sentiez pas que vous manquez aux égards que vous me devez. Mon intention est que personne ne porte ces décorations chez moi, étant résolu de ne les pas porter moi-même.
Page 456 - Helmstad, écrivit en 1595 l'histoire de cette dent, et prétendit qu'elle était en partie naturelle, en partie miraculeuse, et qu'elle avait été envoyée de Dieu à cet enfant pour consoler les chrétiens affligés par les 15 Turcs.
Page 461 - Le temps viendra peut-être que l'on joindra en un corps régulier ces membres épars ; et s'ils sont tels qu'on le souhaite , ils s'assembleront en quelque sorte d'eux-mêmes. Plusieurs vérités séparées , dès qu'elles sont en assez grand nombre , offrent si vivement à l'esprit leurs rapports et leur mutuelle dépendance , qu'il semble qu'après avoir été détachées par une espèce de violence les unes...
Page 456 - Dieu à cet enfant, pour consoler les chrétiens affligés par les Turcs. Figurez-vous quelle consolation, et quel rapport de cette dent aux chrétiens ni aux Turcs. En la même année, afin que cette dent d'or ne manquât pas d'historiens, Rullandus en écrit encore l'histoire. Deux ans après, Ingolsteterus, autre savant, écrit contre le sentiment que Rullandus avait de la dent d'or, et Rullandus fait aussitôt une belle et docte réplique. Un autre grand homme, nommé Libavius, ramasse tout ce...
Page 453 - ... avions essuyée. La lune était levée il y avait peut-être une heure, et ses rayons, qui ne venaient à nous qu'entre les branches des arbres, faisaient un agréable mélange d'un blanc fort vif avec tout ce vert qui paraissait noir.

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