Pensées de Pascal publiées dans leur texte authentique avec un commentaire suivi et une étude littéraire par Ernest Havet ...

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Dezobry et E. Magdeleine, 1852 - Apologetics - 547 pages
 

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Contents

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lxv
IV
lxv
V
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VI
lxv
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VIII
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XXII
221
XXIII
227
XXIV
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XXVI
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XXVII
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XXVIII
271

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X
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XI
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XII
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XIII
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XIV
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XV
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XVI
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XVII
173
XVIII
184
XIX
188
XX
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XXIX
292
XXX
354
XXXII
393
XXXIII
401
XXXIV
415
XXXV
426
XXXVI
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XXXVII
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XXXVIII
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XXXIX
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XL
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Popular passages

Page 15 - L'homme n'est qu'un roseau, le plus faible de la nature ; mais c'est un roseau pensant. Il ne faut pas que l'univers entier s'arme pour l'écraser : une vapeur, une goutte d'eau, suffit pour le tuer. Mais, quand l'univers l'écraserait, l'homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu'il sait qu'il meurt, et l'avantage que l'univers a sur lui, l'univers n'en sait rien.
Page 220 - Tous les corps ensemble, et tous les esprits ensemble, et toutes leurs productions, ne valent pas le moindre mouvement de charité. Cela est d'un ordre infiniment plus élevé.
Page 71 - Et ainsi ne pouvant faire que ce qui est juste fût fort, on a fait que ce qui est fort fût juste.
Page 132 - Je vois ces effroyables espaces de l'univers qui m'enferment, et je me trouve attaché à un coin de cette vaste étendue, sans que je sache pourquoi je suis plutôt placé en ce lieu qu'en un autre, ni pourquoi ce peu de temps qui m'est donné à vivre m'est assigné à ce point plutôt qu'à un autre de toute l'éternité qui m'a précédé et de toute celle qui me suit.
Page xliv - Console-toi, tu ne me chercherais pas, si tu ne m'avais trouvé. Je pensais à toi dans mon agonie, j'ai versé telles gouttes de sang pour toi.
Page 56 - Qu'on s'imagine un nombre d'hommes dans les chaînes, et tous condamnés à la mort, dont les uns étant chaque jour égorgés à la vue des autres , ceux qui restent voient leur propre condition dans celle de leurs semblables, et, se regardant les uns les autres avec douleur et sans espérance, attendent leur tour; c'est l'image de la condition des hommes.
Page lxv - ... qu'il regarde cette éclatante lumière mise comme une lampe éternelle pour éclairer l'univers ; que la terre lui paraisse comme un point, au prix du...
Page 15 - Il est dangereux de trop faire voir à l'homme combien il est égal aux bêtes, sans lui montrer sa grandeur. Il est encore dangereux de lui trop faire voir sa grandeur sans sa bassesse. Il est encore plus dangereux de lui laisser ignorer l'un et l'autre. Mais il est très avantageux de lui représenter l'un et l'autre.
Page 124 - Nous connaissons la vérité non seulement par la raison, mais encore par le cœur. C'eSt de cette dernière sorte que nous connaissons les premiers principes, et c'est en vain que le raisonnement, qui n'ya point de part, essaie de les combattre.
Page 109 - Quand on voit le style naturel ', on est tout étonné et ravi ; car on s'attendait de voir un auteur, et on trouve un homme...

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