Briefe von Benj. Constant, Görres ... und vielen anderen, Auswahl aus dem handschriftlichen Nachlasse des C. de Villers, herausg. von M. Isler

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Page 273 - J'étudie l'allemand avec soin, sûre que c'est là seulement que je trouverai des pensées nouvelles et des sentiments profonds, mais il manque à -ce pays que les idées puissent influer sur les institutions, et que la méditation puisse conduire à des résultats positifs.
Page 100 - Können Sie mir gelegentlich sagen, ob Villers mit meiner chromatischen Arbeit sich befreunden mag. Er ist eine wichtige Person durch seinen Standpunkt zwischen den Franzosen und Deutschen, und es wäre mir bedeutend, zu erfahren, wie er die Sache nimmt, da er wie eine Art von Janus hifrom herüber und hinüber sieht.
Page 80 - Entweder wunderbare Geschichte von BOGS dem Uhrmacher, wie er zwar das menschliche Leben längst verlassen, nun aber doch, nach vielen musikalischen Leiden zu Wasser und zu Lande, in die bürgerliche Schützengesellschaft aufgenommen zu werden Hoffnung hat, oder die über die Ufer der badischen Wochenschrift als Beilage ausgetretene Konzert-Anzeige. / Nebst des Herrn BOGS wohlgetroffenem Bildnisse und einem medizinischen Gutachten über dessen Gehirnzustand.
Page 278 - ; c'est un homme qui, par manque d'usage du monde, au lieu d'avoir des manières trop sauvages, a pris des manières trop polies, et je conçois fort bien comment un extérieur trop bienveillant déplaît plus que l'exagération contraire, mais il n'est pas possible d'avoir plus de vertus et de véritable sensibilité.
Page 277 - J'ai peut-être plus que vous de l'indignation contre tout ce qui se montre en France, et si nous causions au lieu d'écrire, je vous satisferais au moins. Mais je suis née dans ce pays; j'y ai passé ma vie; je suis encore assez jeune pour avoir besoin d'être bien aimée et pas assez pour recommencer une destinée nouvelle. A trente-deux ans, les souvenirs troubleraient les espérances, quand il serait vrai qu'on aurait encore assez de vivacité pour en concevoir.
Page 294 - Vous dirai-je au bout de deux jours en véritable Française mon impression sur un pays que je ne connais pas? arrêtée dans l'auberge d'une petite ville j'ai été entendre un piano sévissant dans une chambre enfumée où des vêtements de laine chauffaient sur un poêle de fer. Il me semble qu'il en est de même de tout, c'est un concert dans une chambre enfumée. Il ya de la poésie dans...
Page 299 - Je suis fâchée pour moi, et même pour vous, que vous vous fixiez en Allemagne : vos amis d'Allemagne, au plaisir de vous voir près, s'affligent aussi de ce parti. Ils disent comme moi que ce n'est pas en Allemagne que vous pouvez être utile, mais en France. Ils disent...
Page 189 - Je m'arrête à l'unique fort des dogmatistes, qui est qu'en parlant de bonne foi et sincèrement, on ne peut douter des principes naturels.
Page 298 - J'avais commencé un journal de mon voyage avec une analyse philosophique et littéraire de l'Allemagne, où je parlais beaucoup de vous.
Page 270 - Madame, si une correspondance suivie me permettait de vous faire connaître de plus près ces Allemands, qui par malheur pensent et s'expriment dans une langue qui vous est étrangère, qui sont les véritables Grecs de l'Europe moderne, chez qui seuls la science est organisée...

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