Théâtre complet de Voltaire: avec notes, remarques et variantes ...

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Lebigre frères, 1834 - French drama
 

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Page 86 - j'ai été content du succès d'Electre ; je souhaite que le frère• vous fasse autant d'honneur que la sœur m'en a fait.
Page 185 - ... Surtout qu'en vos écrits la langue révérée, Dans vos plus grands excès, vous soit toujours sacrée. En vain vous me frappez d'un son mélodieux, Si le terme est impropre ou le tour vicieux : Mon esprit n'admet point un pompeux barbarisme, Ni d'un vers ampoulé l'orgueilleux solécisme : Sans la langue en un mot, l'auteur le plus divin Est toujours, quoiqu'il fasse, un mauvais écrivain.
Page 202 - Ah! voici le poignard qui du sang de son maître S'est souillé lâchement. Il en rougit, le traître!
Page 222 - Dans ces temps malheureux, dans nos jours corrompus, Faut-il des noms à Rome? il lui faut des vertus. Ma gloire ( et je la dois à ces vertus sévères ) Est de ne rien tenir des grandeurs de mes pères. Mon nom commence en moi : de votre honneur jaloux. Tremblez que votre nom ne finisse dans vous.
Page 12 - Restes d'un demi-dieu, dont à peine je puis Égaler le grand nom, tout vainqueur que j'en suis, De vos traîtres, dit-il, voyez punir les crimes : Attendant des autels, recevez ces victimes; Bien d'autres vont les suivre.
Page 283 - J'ai vu, dès votre enfance, les grâces et les talents se développer. J'ai reçu de vous dans tous les temps des témoignages d'une bonté toujours égale. Si quelque censeur pouvait désapprouver l'hommage que je vous rends, ce ne pourrait être qu'un cœur né ingrat. Je vous dois beaucoup, madame, et je dois le dire.
Page 222 - Vous avez corrompu tous les dons précieux Que , pour un autre usage , ont mis en vous les dieux ; Courage, adresse, esprit, grâce, fierté sublime, Tout , dans votre âme aveugle , est l'instrument du crime.
Page 288 - Orbassan, qu'il ne soit qu'un parti parmi nous, Celui du bien public, et du salut de tous. Que de notre union l'État puisse renaître; Et si de nos égaux nous fûmes trop jaloux , Vivons et périssons sans avoir eu de maître.
Page 209 - L'ennemi tortueux dont il est entouré. Le sang tombe des airs. Il déchire, il dévore Le reptile acharné qui le combat encore; II le perce, il le tient sous ses ongles vainqueurs; Par cent coups redoublés il venge ses douleurs.
Page 284 - C'est d'ailleurs au théâtre seul que la nation se rassemble ; c'est là que l'esprit et le goût de la jeunesse se forment : les étrangers y viennent apprendre notre langue ; nulle mauvaise maxime n'y est tolérée, et nul sentiment estimable n'y est débité sans être applaudi ; c'est une école toujours subsistante de poésie et de vertu.

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