Chefs-d'oeuvre du théatre d'autrefois: Comédies-drames, opéras, opéras comiques, tragédies et vaudevilles, Volumes 1-3

Front Cover
E. Desrez, 1846 - French drama - 26 pages
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 142 - qui ne vaut pas la peine d'être dit, on le chante.
Page 193 - Hommes plus qu'ingrats, qui flétrissez par le mépris les jouets de vos passions, vos victimes! c'est vous qu'il faut punir des erreurs de notre jeunesse; vous et vos magistrats, si vains du droit de nous juger, et qui nous laissent enlever, par leur coupable négligence, tout honnête moyen de subsister.
Page 143 - Je me crus trop heureux d'en être oublié, persuadé qu'un grand nous fait assez de bien quand il ne nous fait pas de mal.
Page 154 - FIGARO. Ma foi, monsieur, les hommes n'ayant guère à choisir qu'entre la sottise et la folie, où je ne vois point de profit je veux au moins du plaisir ; et vive la joie ! Qui sait si le monde durera encore trois semaines...
Page 143 - ... ce risible acharnement les conduit, tous les insectes, les moustiques, les cousins, les critiques, les maringouins, les envieux, les feuillistes, les libraires, les censeurs, et tout ce qui s'attache à la...
Page 154 - Monsieur ! BARTHOLO Dites que vous la supporterez, Monsieur ! FIGARO Comme il vous plaira, Monsieur ! BARTHOLO Vous le prenez bien haut, Monsieur ? Sachez que quand je dispute avec un fat, je ne lui cède jamais.
Page 146 - Figaro. FIGARO. Fi donc, trembler! mauvais calcul, Madame; quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
Page 177 - ... font tressaillir et le troublent. Enfin le besoin de dire à quelqu'un Je vous aime, est devenu pour moi si pressant, que je le dis tout seul, en courant dans le parc, à ta maîtresse, à toi, aux arbres, aux nuages, au vent qui les emporte avec mes paroles perdues.
Page 143 - En vérité, je ne sais comment je n'eus pas le plus grand succès ; car j'avais rempli le parterre des plus excellents travailleurs : des mains... comme des battoirs ; j'avais interdit les gants, les cannes, tout ce qui ne produit que des applaudissements sourds ; et d'honneur, avant la pièce, le café m'avait paru dans les meilleures dispositions pour moi.
Page 3 - S'il pardonne, il est mol : s'il se venge, barbare ; S'il donne, il est prodigue, et s'il épargne, avare. Ses desseins les plus purs et les plus innocents...

Bibliographic information