The French first class book: being a new selection of reading lessons ... : the whole calculated to interest as well as improve the learner

Front Cover
Crocker and Brewster, 1832 - French language - 288 pages
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Contents

Filial Love the charm or Youth 28 Malice answered by Silence 29 A Teacher should be Free
18
Actions must be judged by Motives 31 SelfInterest a false Standard of Judgement
19
Better to be put to Death for Innocence than for Guilt 33 An Enemy an incompetent Witness True Nobility not inconsistent with Labor
20
Trifling Indulgences form the Basis of destructive Habits 36 Selfishness a Cure for Gaming 37 The Remembered are not dead
21
To live by the Death of those we love is to die twice 39 Good Deeds outlive great Tombs 40 To do without is to obtain 41 The Ocean no Flatterer
22
Cruelty checked by Firmness
23
Honesty is the best Policy 44 Love of Country stronger than even maternal Love
24
To live well is to live long 53 Generosity its own Reward
29
Avarice rebuked by a Radish
30
The Ass without Manners 56 The Reformed should be encouraged 57 No Confidence where there is no Principle
31
Solitude no Retreat from bad Passions 59 Ignorance best concealed by silence
32
Forgiveness our Interest as well as our Duty
33
The Expectation of Wealth an Obstacle to Education 62 Resignation and Patience royal Virtues
35
Death disarmed by Christian Philosophy
36
True Wisdom claims no Honor 65 Gratitude a Spring of true Courage
37
Conjugal Love the strongest Passion of Woman 67 Respect for Old Age a Duty
38
A Christian Precept taught by a Savage Example
39
The True Friend is no Flatterer
40
Duelling inconsistent with true Greatness 71 Prejudice the Arbiter of Taste
42
Charity to the Lazy injurious
43
A Dutch Cure for indolent Mendicity 74 Forgiveness the best Revenge
44
Laconics
45
True Honesty needs no Bribe
46
Humanity is of no Party
47

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 263 - Et ne faut-il pas bien que monsieur contredise ? A la commune voix veut-on qu'il se réduise, Et qu'il ne fasse pas éclater en tous lieux L'esprit contrariant qu'il a reçu des cieux ? Le sentiment d'autrui n'est jamais pour lui plaire : II prend toujours en main l'opinion contraire, Et penserait paraître un homme du commun, Si l'on voyait qu'il fût de l'avis de quelqu'un.
Page 264 - L'amour, pour l'ordinaire, est peu fait à ces lois, Et l'on voit les amants vanter toujours leur choix. Jamais leur passion n'y voit rien de blâmable, Et dans l'objet aimé tout leur devient aimable ; Ils comptent les défauts pour des perfections, Et savent y donner de favorables noms.
Page 204 - Le chêne un jour dit au roseau : Vous avez bien sujet d'accuser la nature ; Un roitelet pour vous est un pesant fardeau ; Le moindre vent qui d'aventure...
Page 257 - Non! tout de bon, quittez toutes ces incartades; Le monde par vos soins ne se changera pas ; Et, puisque la franchise a pour vous tant d'appas, Je vous dirai tout franc que cette maladie, Partout où vous allez, donne la comédie, Et qu'un si grand courroux contre les mœurs du temps Vous tourne en ridicule auprès de bien des gens.
Page 55 - Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. » C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Page 259 - Il faut, parmi le monde, une vertu traitable; A force de sagesse on peut être blâmable ; La parfaite raison fuit toute extrémité, Et veut que l'on soit sage avec sobriété.
Page 264 - Ils frappent tous la mienne, et loin de m'en cacher, Elle sait que j'ai soin de les lui reprocher. Plus on aime quelqu'un, moins il faut qu'on le flatte; A ne rien pardonner le pur amour éclate...
Page 256 - Je refuse d'un cœur la vaste complaisance Qui ne fait de mérite aucune différence ; Je veux qu'on me distingue ; et, pour le trancher net, L'ami du genre humain n'est point du tout mon fait.
Page 261 - C'est de la tête aux pieds un homme tout mystère, Qui vous jette, en passant, un coup d'œil égaré , Et, sans aucune affaire, est toujours affairé. Tout ce qu'il vous débite en grimaces abonde ; A force de façons, il assomme le monde ; Sans cesse il a tout bas, pour rompre l'entretien. Un secret à vous dire, et ce secret n'est rien ; De la moindre vétille il fait une merveille, ^ El, jusques au bonjour, il dit tout à l'oreille.
Page 222 - L'attelage suait, soufflait, était rendu. Une mouche survient, et des chevaux s'approche, Prétend les animer par son bourdonnement, Pique l'un, pique l'autre, et pense à tout moment Qu'elle fait aller la machine...

Bibliographic information