Bulletin monumental, ou, Recueil de documents et de mémoires relatifs aux différentes branches de l'archéologie, Volume 12; Volume 19

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Société française d'archéologie, Musée des monuments français, 1853 - Art
 

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Page 464 - Celle terre est fine, légère, moulée aven adresse et tournée avec goût; les ornements en sont dessinés avec art et intelligence ; on reconnaît une main exercée et savante dans les moindres détails de la décoration comme de la forme. La couverte est généralement solide et appliquée avec entente. Parfois les vases en terre et en verre possèdent des lettres, des caractères, des signes , des initiales, des noms même ; mais ces caractères sont tous romains et semblent empruntés aux siècles...
Page 479 - Rapport fait à l'Académie des Inscriptions et BellesLettres, au nom de la Commission des antiquités de la France, par M. Léon Rénier, lu dans la séance publique annuelle du 2 décembre 1859. 2° Archives de l'Art français, neuvième année , Ce et 6" livraisons, du 15 novembre 1859.
Page 468 - ... étaient assez souvent frustes, percées ou coupées en deux. A côté des monnaies on rencontre des peignes en os, des silex taillés pour battre le feu, des pinces à épiler, des ciseaux enveloppés dans un étui en peau, des coquillages, des pierres à rafiler, des fers de flèches; en un mot, tout l'attirail d'un soldat barbare, chevelu et couvert de fer. Sur les jambes sont de grosses boules de verre, parfois rondes, mais le plus souvent hémisphériques. Sur les tibias repose la hache,...
Page 584 - CAUMONT $;, directeur de l'Institut des provinces et de la Société française pour la conservation des monuments historiques, à Caen (15 novembre 1854).
Page 569 - Caumont, directeur de l'Institut des provinces et de la Société française pour la conservation des monuments, décédé à Caen, le 16 avril 1873.
Page 468 - Ces haches touchaient d'une part à la terre ou au bois du cercueil, mais de l'autre elles posaient sur les vêtements de laine du mort, car un côté conserve toujours la trace d'un tissu ou parfois de trois tissus superposés. Enfin, aux pieds était un vase en terre blanche, rouge, grise ou noire, ne contenant rien et paraissant n'avoir jamais rien renfermé de solide, mais tout au plus de l'eau froide et peutêtre chaude, car quelques-uns de ces vases ont subi l'action du feu ; ils sont ou noircis...
Page 323 - Ce monument, qui a 1232 années d'existence, se rapporte à l'époque la plus obscure de notre histoire ; car Grégoire de Tours , mort en 595 , termine son ouvrage à la naissance de Clotaire II , et Frédégaire , son continuateur , n'a écrit que cent cinquante ans plus tard. On ne doit pas s'étonner de rencontrer dans cette inscription une latinité fort incorrecte, si on se rappelle la barbarie où les lettres étaient plongées aux VIe.
Page 471 - ... chrétiens, et dont la pensée a traversé le moyen-âge. C'est une pratique païenne, j'en conviens, mais que le christianisme a sanctifiée ; car nul ne voudra accuser de paganisme les plus saints prêtres et les plus savants...
Page 473 - Une brèche faite par l'ouvrier laisse apercevoir sur la masse des os brûlés, des fibules, des cuillères, des monnaies, des verres, des coupes et autres objets chers aux défunts. Autour de cette même urne, sous elle parfois, sont des cruches vides, des plateaux en verre et en...
Page 597 - NEUF ET L'ÉGLISE DES CAPUCINS DE COULOMMIERS (SEINE-ET-MARNE); Par M. Anatole DAUVERGNE, Membre de la Société française.

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