Œuvres complètes de Montesquieu: De l'esprit des lois, livres XI-XXI

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Contents

Des espions dans la monarchie O
100
Des lettres anonymes
102
De la manière de gouverner dans la monarchie
103
Que dans la monarchie le prince doit être accessible
104
Des meurs du monarque
105
Des égards que les monarques doivent à leurs sujets
106
Des lois civiles propres à mettre un peu de liberté dans le gouvernement despotique
108
Continuation du même sujet
110
Des revenus de lEtat
112
Que cest mal raisonner de dire que la grandeur des tributs soit bonne par ellemême
114
Des tributs dans les pays où une partie du peuple est esclave de la glèbe
116
Dune république en cas pareil
117
Dune monarchie en cas pareil
118
CH AP VI Dun État despotique en cas pareil
119
Des tributs dans les pays où lesclavage de la glèbe nest point établi
120
Comment on conserve lillusion
123
Dune mauvaise sorte dimpôt
125
Que la grandeur des tributs dépend de la nature du gouvernement
126
CH AP XI Des peines fiscales
127
Rapport de la grandeur des tributs avec la liberté
129
Dans quels gouvernements les tributs sont susceptibles daugmentation
131
Que la nature des tributs est relative au gouvernement
132
Abus de la liberté O
134
Des conquêtes des mahométans
136
De laugmentation des troupes
137
De la remise des tributs
139
Quels sont les pays les plus cultivés
257
Nouveaux effets de la fertilité ct de la stérilité du pays
259
Des peuples des iles
260
CH AP VI Des pays formés par lindustrie des hommes 201
264
Du terrain de lAmérique
265
AP XI Des peuples sauvages et des peuples barbares
267
Des lois civiles chez les peuples qui ne cultivent point les terres
269
De létat politique des peuples qui ne cultivent point les terres
271
Force de la superstition
275
De la liberté des Arabes et de la scrvitude des Tar tarcs
276

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Popular passages

Page 14 - Ainsi , la puissance législative sera confiée et au corps des nobles , et au corps qui sera choisi pour représenter le peuple , qui auront chacun leurs assemblées et leurs délibérations à part , et des vues et des intérêts séparés.
Page 8 - Tout serait perdu si le même homme, ou le même corps des principaux, ou des nobles ou du peuple, exerçaient ces trois pouvoirs : celui de faire des lois, celui d'exécuter les résolutions publiques, et celui de juger les crimes ou les différends des particuliers.
Page 182 - ... est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes, parce que, si nous les supposions des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous-mêmes chrétiens.
Page 181 - On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu qui est un être très sage ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir.
Page 307 - Plusieurs choses gouvernent les hommes : le climat, la religion, les lois, les maximes du gouvernement, les exemples des choses passées, les mœurs, les manières; d'où il se forme un esprit général qui en résulte.
Page 10 - La puissance de juger ne doit pas être donnée à un sénat permanent, mais exercée par des personnes tirées du corps du peuple1, dans certains temps de l'année, de la manière prescrite par la loi, pour former un tribunal qui ne dure qu'autant que la nécessité le requiert.
Page 11 - Comme dans un État libre tout homme qui est censé avoir une âme libre doit être gouverné par lui-même , il faudrait que le peuple en corps eût la puissance législative ; mais comme cela est impossible dans les grands États, et est sujet à beaucoup d'inconvénients dans les petits , il faut que le peuple fasse par ses représentants tout ce qu'il ne peut faire par lui-même.
Page 155 - Chine furent plus sensés , lorsque , considérant les hommes , non pas dans l'état paisible où ils seront quelque jour, mais dans l'action propre à leur faire remplir les devoirs de la vie , ils firent leur religion , leur philosophie , et leurs lois , toutes pratiques. Plus les causes physiques portent les hommes au repos , plus les causes morales les en doivent éloigner.
Page 121 - La taxe étoit juste, quoiqu'elle ne fût point -proportionnelle : si elle ne suivoit pas la proportion des biens, elle suivoit la proportion des besoins. On jugea que chacun avoit un nécessaire physique égal, que ce nécessaire physique ne devoit point être taxé; que l'utile venoit ensuite, et qu'il devoit être taxé , mais moins que le superflu; que la...
Page 12 - L'on connoît beaucoup mieux les besoins de sa ville que ceux des autres villes , et on juge mieux de la capacité de ses voisins que de celle de ses autres compatriotes. Il ne faut donc pas que les membres du corps législatif soient tirés en général du corps de la nation ; mais il convient que, dans chaque lieu principal, les habitants se choisissent uu representant.