Bulletin de l'Institut national genevois, Volumes 21-22

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Institut national genevois, 1876 - Science
 

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Page 272 - Allons, enfants de la patrie, Le jour de gloire est arrivé! Contre nous, de la Tyrannie L'étendard sanglant est levé (bis) Entendez-vous, dans les campagnes Mugir ces féroces soldats? Ils viennent jusque dans vos bras Égorger vos fils, vos compagnes. Aux armes! citoyens, Formez vos bataillons, Marchons, marchons, Qu'un sang impur abreuve nos sillons!
Page 274 - Amour sacré de la patrie, Conduis, soutiens nos bras vengeurs ! Liberté ! Liberté chérie, Combats avec tes défenseurs ! Sous nos drapeaux, que la victoire Accoure à tes mâles accents ! Que tes ennemis expirants Voient ton triomphe et notre gloire ! Aux armes, etc.
Page 274 - Nous entrerons dans la carrière Quand nos aînés n'y seront plus ; Nous y trouverons leur poussière Et la trace de leurs vertus ! Bien moins jaloux de leur survivre Que de partager leur cercueil, Nous aurons le sublime orgueil De les venger ou de les suivre ! .... Aux armes, citoyens ! etc.
Page 276 - A sonné l'heure des combats. Tremblez, ennemis de la France! Rois ivres de sang et d'orgueil, Le peuple souverain s'avance, Tyrans, descendez au cercueil ! La République nous appelle, Sachons vaincre ou sachons périr Un Français doit vivre pour elle, Pour elle un Français doit mourir.
Page 276 - De Barra, de Viala, le sort nous fait envie ; Ils sont morts, mais ils ont vaincu ; Le lâche accablé d'ans n'a point connu la vie ; Qui meurt pour le peuple a vécu.
Page 305 - Maudit! nous sommes les abeilles! Des chalets ombragés de treilles Notre ruche orne le fronton} Nous volons, dans l'azur écloses, Sur la bouche ouverte des rosés Et sur les lèvres de Platon.
Page 276 - Songez à nous aux champs de Mars ; Consacrez dans le sang des rois et des esclaves, Le fer béni par vos vieillards ; Et, rapportant sous la chaumière Des blessures et des vertus, Venez fermer notre paupière, Quand les tyrans ne seront plus.
Page 306 - Nous, dont la lampe, le matin, Au clairon du coq se rallume; Nous tous, qu'un salaire incertain Ramène avant l'aube à l'enclume ; Nous, qui des bras, des pieds, des mains, De tout le corps, luttons sans cesse, Sans abriter nos lendemains Contre le froid de la vieillesse, Aimons-nous, et quand nous pouvons Nous unir pour boire à la ronde , Que le canon se taise ou gronde, Buvons A l'indépendance du monde ! Nos bras , sans relâche tendus.
Page 272 - Français, pour nous, ah ! quel outrage ! Quels transports il doit exciter ! C'est nous qu'on ose méditer De rendre à l'antique esclavage...
Page 307 - Nos bras, sans relâche tendus, Aux flots jaloux, au sol avare. Ravissent leurs trésors perdus, Ce qui nourrit et ce qui pare : Perles, diamants et métaux, Fruit du coteau, grain de la plaine. Pauvres moutons, quels bons manteaux Il se tisse avec notre laine ! Aimons-nous, etc. Quel fruit tirons-nous des labeurs Qui courbent nos maigres échines? Où vont les flots de nos sueurs ? Nous ne sommes que des machines.

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