La fusion des partis: memoire adresse au roi, en juillet 1814

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I. Lisieux, 1888 - France - 96 pages
 

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Page 94 - Les Français ont le droit de publier et de faire imprimer leurs opinions, en se conformant aux lois qui doivent réprimer les abus de cette liberté.
Page 94 - Toutes les propriétés sont inviolables, sans aucune exception de celles qu'on appelle nationales, la loi ne mettant aucune différence entre elles.
Page 90 - Le roi a dit dans ses déclarations précédentes, et il réitère « l'assurance, -que les corps administratifs et judiciaires seront « maintenus dans la plénitude de leurs attributions ; qu'il conservera « leurs places à ceux qui en...
Page 92 - C'est aux conseils de Votre Altesse Royale, à ce glorieux pays et à la confiance de ses habitants que j'attribuerai toujours , après la divine Providence , le rétablissement de notre maison sur le trône de ses ancêtres...
Page 26 - Napoléon les avait particulièrement tant opprimés , tontes les classes de la société avaient tellement souffert, qu'il ne se trouvait personne qui ne fût réellement dans l'ivresse , et qui ne se livrât aux espérances les plus consolantes. Mais l'horizon ne tarda point à se couvrir de nuages; l'allégresse ne se soutint qu'un moment.
Page 92 - Je prie votre altesse royale d'agréer les plus vives et les plus sincères actions de grâces pour les félicitations qu'elle vient de m'adresser. Je lui en rends de particulières pour les attentions soutenues dont j'ai été l'objet, tant de la part de votre altesse royale que de chacun des membres de votre illustre maison.
Page 91 - Qu'à la voix de votre souverain, de votre père, vos malheurs soient effacés par l'espérance, vos erreurs par l'oubli, vos dissensions par l'union dont il veut être le gage. » Les promesses qu'il vous renouvelle solennellement aujourd'hui, il brûle de les accomplir, et de signaler par son amour et ses bienfaits le moment fortuné qui, en lui ramenant ses sujets, va lui rendre ses enfans.
Page 27 - ... lui décerner la couronne, d'un vœu unanime, on lui a fait répondre qu'il ne voulait pas la recevoir de leurs mains, qu'elle était l'héritage de ses pères; alors nos cœurs se sont resserrés, ils se sont tus. C'est ainsi qu'on a fait débuter Louis au milieu de nous, par le plus sanglant des outrages que pût recevoir un peuple aimant et sensible. Cependant nous n'avions pas...
Page 92 - Je remercie le sénat de ce qu'il a fait pour le bonheur de la France en rappelant son souverain légitime. Le roi et sa famille sacrifieront leurs jours au bonheur des Français. Il ne peut y avoir parmi nous qu'un sentiment : tout le passé est oublié; nous ne formons plus qu'un peuple de frères.
Page 58 - ... tribut d'intelligence et de zèle à la masse commune. Mais quel sera le grand mobile de tous ces efforts individuels? qu'est-ce qui leur donnera cette tendance uniforme vers un même but? Ce ne peut être évidemment qu'une noble et forte passion, et cette passion ne peut être que l'amour de la patrie. Il faut donc faire naître cet amour, il faut créer un esprit national; c'est là ce qui nous manque...

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