Correspondance littéraire, philosophique et critique adressée à un souverain d'Allemagne, depuis 1753 jusqu'en 1769

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Longchamps, libraire, 1813 - Bookbinding - 699 pages
 

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Contents

Vigée M frère de mad Lebrun II 161 III
87
Séducteur le comédie II 284 387
95
Vergennes M le comte de III 136
99
Lenfant labbe IV 410
100
Sachini Ant Mar Gasp compositeur II 158 306
101
Représentation nationale V 603
102
R mademoiselle I 217
105
Robbe I 177 24111
107
ermenoux madame de I 494
109
Séance publique de lAcadémie française dis
112
Vadé mademoiselle actrice son début I
118
Rohan V le cardinal de III 357 466 V
119
SaintAnge M de III 479 IV 576
121
Sur quelques contrées de lEurope ou lettres
122
Villars le maréchal de IV 531
128
Vers à une jeune personne nommée Rose
133
SainteCroix M le président Bigot de I
155
Sélim le sultan V
158
Sentimens secrets les comédie V 569
165
Roi Lu le parodie du roi Léar 11
171
Souterrain le roman IV 181
181
larchiduc IV 185
185
le nouveau ou Examen des nouvelles pièces
193
Résidence la conte II 446
194
Réponse aux lettres de madame de Staël
197
De madame II
204
Suite de larticle Propriété et Privileges
206
Révolution de 1789 aperçus sur la V 81 209 258
209
le baron dHolbach auteur du Système
213
Lettre à M de Grimm à Londres par Girbal
220
LOreille conte par Me de Sommery
227
Roland M le president II 436 IV 47
231
Anecdote sur le Masque de fer rapportée
234
Séthos roman II 454
235
SainteFoix M de I
241
The devil is in him comédie anglaise III
246
Leroy M III 11 499 IV 169
250
Vindish M Ch Goitlieb de II 254
254
Raymond V ou le Troubadour comédie V
264
Virginie tragédie IV 37
272
Correspondance du maréchal de Richelieu avec
273
Théâtre allemand nouveau II 25
275

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Popular passages

Page 59 - Jourdain. Par ma foi, il ya plus de quarante ans que je dis de la prose, sans que j'en susse rien; et je vous suis le plus obligé du monde de m'avoir appris cela.
Page 16 - Depuis s'étant informé avec un soin extrême de ses derniers moments, il a su que le matin du jour où Rousseau mourut, il se leva en parfaite santé, mais dit cependant qu'il allait voir le soleil pour la dernière fois, et prit, avant de sortir, du café1, qu'il fit lui-même. Il rentra quelques heures après, et commençant alors à souffrir horriblement, il défendit constamment qu'on appelât du secours et qu'on avertît personne.
Page 218 - Rien n'est beau que le vrai : le vrai seul est aimable ; II doit régner partout , et même dans la fable : De toute fiction l'adroite fausseté Ne tend qu'à faire aux yeux briller la vérité.
Page 38 - J'estime plus ces honnêtes enfants Qui de Savoie arrivent tous les ans, Et dont la main légèrement essuie, Ces longs canaux engorgés par la suie...
Page 281 - Je rêvais en marchant à celle que j'allais voir, à l'accueil caressant qu'elle me ferait, au baiser qui m'attendait à mon arrivée. Ce seul baiser, ce baiser funeste, avant même de le recevoir, m'embrasait le sang à tel point, que ma tête se troublait; un éblouissement m'aveuglait, mes genoux tremblants ne pouvaient me soutenir; j'étais forcé de m'arrêter, de m'asseoir; toute ma machine était dans un désordre inconcevable ; j'étais prêt à m'évanouir. Instruit du danger, je tâchais,...
Page 331 - J'aime la vertu guerrière De nos braves défenseurs , Mais d'un peuple sanguinaire Je déteste les fureurs. A l'Europe redoutables, Soyons libres à jamais, Mais soyons toujours aimables Et gardons l'esprit français.
Page 341 - Tout ce que je vois jette les semences d'une révolution qui arrivera immanquablement, et dont je n'aurai pas le plaisir d'être témoin. Les Français arrivent tard à tout, mais enfin ils arrivent. La lumière s'est tellement répandue de proche en proche, qu'on éclatera à la première occasion; et alors ce sera un beau tapage. Les jeunes gens sont bien heureux; ils verront de belles choses.
Page 16 - ... mais tous ses sentiments s'accroissaient par la réflexion. Il lui est peut-être arrivé de devenir amoureux d'une femme, à la longue, en s'occupant d'elle pendant son absence ; elle l'avait laissé de sang-froid ; elle le retrouvait tout de flamme...
Page 437 - Crois-moi , jeune et belle Ophélie , Quoi qu'en dise le monde , et malgré ton miroir, Contente d'être belle et de n'en rien savoir, Garde toujours ta modestie. Sur le pouvoir de tes appas Demeure toujours alarmée ; Tu n'en seras que mieux aimée , Si tu crains de ne l'être pas.
Page 206 - Système de la nature est fort inégalement écrit, chargé de redites ennuyeuses et de vaines déclamations, mais il y règne en général un ton d'enthousiasme, de philosophie et d'éloquence assez imposant; il ya des pages entières, et il y en a un grand nombre, où l'on reconnaît aisément la plume d'un écrivain supérieur, et cela est fort simple, car ces pages sont de Diderot. Il a eu beaucoup moins de part au Système social et à la Morale universelle, où l'on trouve la même prolixité...

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