Œuvres complètes de Voltaire, Volume 47

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la Société littéraire-typographique, 1785
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Page 100 - ... ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fît , ne foit une loi générale.
Page 39 - Mais, sitôt que d'un trait de ses fatales mains La Parque l'eut rayé du nombre des humains, On reconnut le prix de sa muse éclipsée. L'aimable Comédie, avec lui terrassée, En vain d'un coup si rude espéra revenir Et sur ses brodequins ne put plus se tenir. Tel fut chez nous le sort du théâtre comique.
Page 314 - Si cet ouvrage ne fit pas diminuer le prix du pain, il donna beaucoup de plaisir à la nation , ce qui vaut beaucoup mieux pour elle.
Page 51 - Excite une frayeur mortelle. Je porte l'épouvante et la mort en tous lieux; Tout se change en rocher à mon aspect horrible : Les traits que Jupiter lance du haut des cieux N'ont rien de si terrible Qu'un regard de mes yeux. Les plus grands dieux du ciel, de la terre...
Page 48 - Ils sont ensevelis sous la masse pesante Des monts qu'ils entassaient pour attaquer les cieux. Nous avons vu tomber leur chef audacieux Sous une montagne brûlante; Jupiter l'a contraint de vomir à nos yeux Les restes enflammés de sa rage expirante; Jupiter est victorieux , Et tout cède à l'effort de sa main foudroyante.
Page 74 - ... des rois au bout du monde pour mériter un paradis éternel. Vers le levant, le Vieil de la montagne Se rendit craint par un moyen nouveau : - . Craint n'était-il pour...
Page 46 - Tout mortel doit ici paraître ; On ne peut naître Que pour mourir. De cent maux le trépas délivre ; Qui cherche à vivre Cherche à souffrir. Venez tous sur nos sombres bords ; Le repos qu'on désire Ne tient son empire Que dans le séjour des morts.
Page 36 - On n'est point délaissé quand on a Dieu pour père. Il ouvre à tous la main, il nourrit les corbeaux; II donne la pâture aux jeunes passereaux, Aux bêtes des forêts, des prés et des montagnes : Tout vit de sa bonté 1 . Racine dit : Je crains Dieu, cher Abner, et n'ai point d'autre crainte.
Page 198 - Paris qu'ailleurs ; 8c par conféquent plus de gens inutiles qui s'attroupent pour voir le premier objet auquel ils ne font pas accoutumés , pour contempler un...
Page 125 - O toi qui follement fais ton Dieu du hasard , Viens me développer ce nid qu'avec tant d'art, Au même ordre toujours architecte fidèle, A l'aide de son bec maçonne l'hirondelle.

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