L'Europe pendant le Consulat et l'Empire de Napoléon, Volumes 1-2

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Page 273 - J'ai reçu, monsieur, votre lettre; je vous remercie des choses honnêtes que vous m'y dites. Vous ne devez pas souhaiter votre retour en France; il vous faudrait marcher sur cent mille cadavres. Sacrifiez votre intérêt au repos et au bonheur de la France...
Page 147 - La Constitution est fondée sur les vrais principes du Gouvernement représentatif, sur les droits sacrés de la propriété, de l'égalité, de la liberté. — Les pouvoirs qu'elle institue, seront forts et stables, tels qu'ils doivent être pour garantir les droits des citoyens et les intérêts de l'État. — Citoyens, la révolution est fixée aux principes qui l'ont commencée : elle est finie.
Page 158 - Les citoyens de chaque arrondissement communal désignent par leurs suffrages ceux d'entre eux qu'ils croient les plus propres à gérer les affaires publiques. Il en résulte une liste de confiance, contenant un nombre de noms égal au dixième du nombre des citoyens ayant droit d'y co-opérer, c'est dans cette première liste communale que doivent être pris les fonctionnaires publics de l'arrondissement.
Page 59 - l'avez violée au 18 fructidor; vous l'avez violée au « 22 floréal; vous l'avez violée au 30 prairial. La « constitution, elle est invoquée par toutes les factions, « et elle a été violée par toutes ; elle ne peut être « pour nous un moyen de salut, parce qu'elle n'obtient « plus le respect de personne ; la constitution violée, « il faut un autre pacte, de nouvelles garanties.
Page 217 - Sur les réclamations des particuliers qui se plaindront de torts et dommages procédant du fait personnel des entrepreneurs et non du fait de l'administration ; Sur les demandes et contestations concernant les indemnités dues aux particuliers, à raison des terrains pris ou fouillés pour la confection des chemins, canaux et autres ouvrages publics...
Page 36 - Qu'avez-vous fait de cette France que je vous ai laissée si brillante? Je vous ai laissé la paix, j'ai retrouvé la guerre; je vous ai laissé des victoires, j'ai retrouvé des revers ; je vous ai laissé les millions de l'Italie, et j'ai trouvé partout des lois spoliatrices et la misère. Qu'avez-vous fait de cent mille François que je connoissois tous, mes compagnons de gloire? Ils sont morts. Cet état de choses ne peut durer; avant trois ans il nous mènerait au despotisme...
Page 79 - ... salut public, délibère, et prépare la résolution salutaire qui doit devenir la loi nouvelle et provisoire de la République. « Français, vous reconnaîtrez sans doute à cette conduite le zèle d'un soldat de la liberté, d'un citoyen dévoué à la République. Les idées conservatrices, tutélaires, libérales, sont rentrées dans leurs droits par la dispersion des factieux qui opprimaient les Conseils , et qui , pour être devenus les plus odieux des hommes, n'ont pas cessé d'être...
Page 77 - ... ne pouvait sauver la liberté. Tous les partis sont venus à moi, m'ont confié leurs desseins, dévoilé leurs secrets, et m'ont demandé mon appui; j'ai refusé d'être l'homme d'un parti. Le conseil des Anciens m'a appelé, j'ai répondu à son appel. Un plan de restauration générale avait été concerté par des hommes en qui la nation est accoutumée à voir des défenseurs de la liberté , de l'égalité , de la propriété : ce plan demandait un examen calme, libre, exempt de toute influence...
Page 78 - ... lui représente les maux de la patrie , qui les lui ont fait concevoir : il s'unit à moi par de nouveaux témoignages de sa constante volonté. , •', * Je me présente au conseil des cinq-cents , seul , sans armes , la tête découverte , tel que les anciens m'avaient reçu et applaudi : je venais rappeler à la majorité ses volontés , et l'assurer de son pouvoir. » Les stylets qui menaçaient les députés sont aussitôt levés sur leur libérateur ; vingt assassins se précipitent sur...
Page 220 - XVII, mon neveu, et j'ai confié au comte d'Artois celui de lieutenant du royaume. «Votre attachement à la religion de nos pères et au Souverain que nous pleurons aujourd'hui, me dispensent de vous exhorter à redoubler de zèle et de fidélité envers notre jeune et malheureux Monarque, et d'ardeur pour venger le sang de son auguste père. Si, dans un tel malheur, il nous est...

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