Histoire d'Espagne depuis l'invasion des Goths jusqu'au commencement du xixme siècle, Volume 1

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Popular passages

Page 153 - ... d'être république, il avait pris le parti de chercher la gloire en consacrant les forces des Goths à rétablir dans son intégrité, à augmenter même la puissance du nom romain, afin qu'au moins la postérité le regardât comme le restaurateur de l'Empire, qu'il ne pouvait transporter. Dans cette vue il s'abstenait de la guerre et cherchait soigneusement la paix l.
Page 66 - Plurimum audaciae ad pericula capessenda, plurimum consilii inter ipsa pericula erat: nullo labore3 aut corpus fatigari, aut animus vinci poterat. Caloris ac frigoris patientia par ; cibi potionisque desiderio naturali, non voluptate, modus finitus : vigiliarum somnique nee die, nee nocte discriminata tempora. Id, quod gerendis rebus superesset, quieti datum : ea neque molli strato, neque silentio arcessita.
Page 403 - N'y at-il pas un code tout entier dans cette sainte trinilé des vertus royales , justice , vérilé et piété ? et le clergé , en guidant la royauté dans cette voie, ne fait-il pas un saint usage de la tutelle que la loi lui confie? Cet exemple n'est pas le seul : le Prologue tout entier, destiné à tracer les devoirs mutuels des rois et des sujets , est plein de ces exhortations vraiment chrétiennes à la justice et à la clémence , sans lesquelles « un roi n'est pas roi ». Qu'aucun de...
Page 153 - Auguste; mais qu'après s'être assuré par expérience que les Goths étaient incapables d'obéissance aux lois, à cause de leur barbarie indisciplinable, jugeant qu'il ne fallait point toucher aux lois, sans...
Page 84 - ... per nocturnas visa species aut velut divinitus mente monita agens, sive et ipse capti quadam superstitione animi, sive ut imperia consiliaque velut sorte oraculi missa sine cunctatione exsequerentur.
Page 44 - Une jaquette ouverte des deux côtés , et laissant à découvert le cou et une partie de sa poitrine musculeuse ; un bonnet qui ne garantit ni du soleil ni de la pluie ; des bottines ou abarcas qui ne recouvrent que le bas des jambes; un coutelas court et large, sans poignée; enfin, une petite lance et un ou deux dards, voilà tout son costume; c'est ainsi qu'il grimpe sur les rochers, qu'il va aux festins, à l'église, au marché dans les villes.
Page 37 - Ceretani et les Ilergetes , qui confinaient aux Vascons et au fleuve Sicoris (la Sègre) ; leur capitale était Ilerda ( Lerida). Les Celtibères , race mixte , habitaient le centre , là ou confinaient l'une à l'autre les deux races dont elle s'était formée. Strabon les divise en quatre tribus, et n'en nomme que deux , les Pelendones et les Arevaci , la plus puissante de toutes, qui habitaient au sud du Durius ( Duero). On peut aussi considérer comme appartenant à la famille celtibérienne...
Page 153 - Je me souviens, dit un auteur du v» siècle , d'avoir entendu à Bethléem le bienheureux Jérôme raconter qu'il avait vu un certain habitant de Narbonne , élevé à de hautes fonctions sous l'empereur Théodose, et d'ailleurs religieux, sage et grave, qui avait joui dans sa ville natale de la familiarité d'Ataulph.
Page 456 - IVipreté toute primitive du rhythme, l'extrême concision et la simplicité de l'expression, enfin l'absence de liaisons artificielles entre les phrases et même entre les idées , indices certains de la haute antiquité de ce fragment. Il semble qu'on respire dans cette sauvage poésie quelque chose de la rude indépendance des Cantabres et de l'âpre brise de leurs montagnes.
Page 153 - Goths, homme de grand cœur et de grand esprit, avait ceutume de dire que son ambition la plus ardente avait d'abord été d'anéantir le nom romain , et de faire de toute l'étendue des terres romaines un nouvel empire appelé Gothique ; de sorte que, pour parler plus vulgairement, tout ce qui était Romanie devînt Gothic, et qu

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