Revue de Bretagne et de Vendée, Volume 24

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J. Forest ainé, 1868 - Brittany (France)
 

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Popular passages

Page 198 - N'est point tel que l'erreur le figure à vos yeux : L'Éternel est son nom, le monde est son ouvrage; II entend les soupirs de l'humble qu'on outrage, Juge tous les mortels avec d'égales lois, Et du haut de son trône interroge les rois. Des plus fermes États la chute épouvantable, Quand il veut, n'est qu'un jeu de sa main redoutable...
Page 429 - Jésus lui dit : Je suis la Résurrection et la Vie ; celui qui croit en moi, vivra, quand même il serait mort ; 26 Et quiconque vit et croit en moi, ne mourra point pour toujours.
Page 415 - Précédé d'une introduction sur l'origine, le caractère, les limites, la grammaire et la bibliographie du patois poitevin et saintongeois.
Page 197 - Oui, vos moindres discours ont des grâces secrètes : Une noble pudeur à tout ce que vous faites Donne un prix que n'ont point ni la pourpre ni l'or.
Page 443 - Le mensonge n'est un vice que quand il fait du mal; c'est une très grande vertu, quand il fait du bien. Soyez donc plus vertueux que jamais. Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours.
Page 449 - ... de désespoir et de démence le plus affreux. Je ne me le rappelle pas sans horreur. Dès qu'il vit que tout ce qu'il avait fait pour augmenter ses forces avait produit un effet tout contraire, la mort fut toujours devant ses yeux.
Page 23 - Tous les citoyens français depuis l'âge de dixhuit jusqu'à quarante ans accomplis , non mariés ou veufs sans enfants, sont en état de réquisition permanente jusqu'à l'époque du complément du recrutement effectif de trois cent mille hommes de nouvelle levée, décrétée ci-après.
Page 440 - Sire, vous avez des crampes, et moi aussi ; vous aimez la solitude , et moi aussi ; vous faites des vers et de la prose , et moi aussi ; vous prenez médecine , et moi aussi : de là je conclus que j'étais fait pour mourir aux pieds de votre majesté.
Page 449 - Voltaire : ...Si mes principes, mon bon ami, avaient eu besoin que j'en serrasse le nœud, l'homme que j'ai vu dépérir, agoniser et mourir sous mes yeux, en aurait fait un nœud gordien et, en comparant la mort...

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