Actes de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux

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"Compte rendu des seances," appended to each colume, beginning with v. 18, 1856.

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Popular passages

Page 79 - Mémoires de la Société académique des sciences, arts, belles-lettres, agriculture et industrie de Saint-Quentin.
Page 584 - O siècles ! ô mémoire ! Conservez à jamais ma dernière victoire; Je triomphe aujourd'hui du plus juste courroux De qui le souvenir puisse aller jusqu'à vous. Soyons amis , Cinna , c'est moi qui t'en convie...
Page 567 - Rome entière noyée au sang de ses enfants : Les uns assassinés dans les places publiques, Les autres dans le sein de leurs dieux domestiques; Le méchant par le prix au crime encouragé, . Le mari par s'a femme en son lit égorgé; Le fils tout dégouttant du meurtre de son père, Et, sa tête à la main, demandant son salaire, Sans pouvoir exprimer par tant d'horribles traits Qu'un crayon imparfait de leur sanglante paix.
Page 580 - Pérouse au sien noyée, et tous ses habitants. Remets dans ton esprit, après tant de carnages, De tes proscriptions les sanglantes images, Où toi-même, des tiens devenu le bourreau, Au sein de ton tuteur...
Page 398 - ... leurs crins, par l'or et la soie dont on les couvre, que par les fers qui sont sous leurs pieds. La nature est plus belle que l'art, et dans un être animé la liberté des mouvements fait la belle nature ; voyez ces chevaux qui se sont multipliés dans les contrées de l'Amérique Espagnole, et qui...
Page 399 - L'écho porte les cris de coteaux en coteaux. Dans ces prés abreuvés des eaux de la colline, Couché sur ses genoux, le bœuf pesant rumine Tandis qu'impétueux, fier, inquiet, ardent, Cet animal guerrier qu'enfanta le trident Déploie, en se jouant dans un gras pâturage, Sa vigueur indomptée et sa grâce sauvage. Que j'aime et sa souplesse et son port animé ! Soit que dans le courant du fleuve accoutumé, En frissonnant il plonge, et, luttant contre l'onde, Batte du pied le flot qui blanchit...
Page 53 - Des recherches sur l'état des lettres romanes dans le midi de la France au XIVe siècle, suivies d'un choix de poésies de cette époque, par M.
Page 257 - Mr de la Motte, je serai très aise d'avoir cet honneur de voir quelqu'un d'entre vous pour recevoir vos commandements et me décharger de la créance que M...
Page 579 - Ciel, à qui voulez-vous désormais que je fie Les secrets de mon âme et le soin de ma vie? Reprenez le pouvoir que vous m'avez commis, Si donnant des sujets il ôte les amis, Si tel est le destin des grandeurs souveraines Que leurs plus grands bienfaits n'attirent que des haines, Et si votre rigueur les condamne à chérir Ceux que vous animez à les faire périr. Pour...
Page 399 - Sa vigueur indomptée et sa grâce sauvage. Que j'aime et sa souplesse et son port animé ! Soit que dans le courant du fleuve accoutumé, En frissonnant il plonge , et, luttant contre l'onde, Batte du pied le flot qui blanchit et qui gronde ; Soit qu'à travers les prés il s'échappe par bonds ; Soit que, livrant aux vents ses longs crins vagabonds, Superbe , l'œil en feu, les narines fumantes, Beau d'orgueil et d'amour, il vole à ses amantes : Quand je ne le vois plus, mon œil le suit encor.

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