Historische Nachrichten und politische Betrachtungen über die französische Revolution, Volume 9

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bey Johann Friedrich Unger, 1795 - France

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Page 321 - Français ! pour vous , ah ! quel outrage ! Quels transports il doit exciter ! C'est vous qu'on ose méditer De rendre à l'antique esclavage !... Aux armes , citoyens , etc.
Page 322 - Amour sacré de la patrie, Conduis, soutiens nos bras vengeurs ! Liberté ! Liberté chérie, Combats avec tes défenseurs ! Sous nos drapeaux, que la victoire Accoure à tes mâles accents ! Que tes ennemis expirants Voient ton triomphe et notre gloire ! Aux armes, etc.
Page 275 - Hier! fut un jour sur les événements duquel il faut peut-être laisser un voile. Je sais que le peuple, terrible dans sa vengeance, y porte encore une sorte de justice ; il ne prend pas pour victime tout ce qui se présente à sa fureur : il la dirige sur ceux qu'il croit avoir été trop longtemps épargnés par le glaive de la loi, et que le péril des circonstances lui persuade devoir être immolés sans délai. Mais je sais qu'il est facile à des scélérats, à des traîtres, d'abuser de...
Page 275 - ... devoir être immolés sans délai. Mais je sais qu'il est facile à des scélérats, à des traîtres, d'abuser de cette effervescence, et qu'il faut l'arrêter; je sais que nous devons à la France entière la déclaration, que le pouvoir exécutif n'a pu prévoir ni empêcher ces excès; je sais qu'il est du devoir des autorités constituées d'y mettre un terme, ou de se regarder comme anéanties.
Page 255 - On fit coucher dans notre chambre un homme âgé d'environ quatre-vingts ans : nous apprîmes le lendemain que c'était le sieur Cazotte, auteur du poëme d'Olivier, du Diable amoureux, etc.
Page 252 - ... qu'on leur donnait sur la tête. Aussitôt qu'ils étaient terrassés , il s'élevait un murmure , renforcé par des cris de vive la nation ! mille fois plus effrayans pour nous que l'horreur du silence. Dans l'intervalle d'un massacre à l'autre , nous entendions dire sous nos fenêtres :
Page 344 - Nous avons requis le maire de dénoncer ceux qui avaient eu la bassesse d'arborer In cocarde blanche à l'arrivée des ennemis ; il est temps de connaître les traîtres et tous les lâches. Le camp de Bienne évacuait à Clermont, et déjà il...
Page 321 - C'est vous qu'on ose méditer De rendre à l'antique esclavage!... • Aux armes, citoyens! formez vos bataillons ; Marchez... qu'un sang impur abreuve vos sillons! Quoi ! des cohortes étrangères Feraient la loi dans nos foyers! Quoi ! ces phalanges mercenaires , Terrasseraient nos fiers guerriers! Grand Dieu !... par des mains enchaînées, Nos fronts sous le joug se ploieraient!
Page 322 - Français , en guerriers magnanimes , Portez ou retenez vos coups ; Epargnez ces tristes victimes , A regret s'armant contre vous : Mais le despote sanguinaire • Mais les complices de Bouillé ; Tous ces tigres qui, sans pitié, Déchirent le sein de leur mère ! ... Aux armes, citoyens! etc. Amour sacré de la patrie...
Page 359 - Nous sommes convaincus qu'elle approuvera les articles qui ont été réglés, d'autant plus que, malgré les dillicultés qui ont eu lieu entre les négociateurs, les généraux de la République n'ont accordé aux ennemis que ce que les lois de la guerre , de la politique et de l'humanité prescrivent strictement; et il n'est pas indifférent ou plutôt il est flatteur pour eux d'avoir été les premiers à signer comme généraux de la République française. La reddition de Verdun ne change rien...

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